Passeur de "savoirs" (incertains, forcément incertains...) dans "la presse & l'édition", expert en rien, consultant du rien qui fait tourner le monde et du temps qui se repose entre les lignes...
de nombreux termes ont été utilisés pour tenter de désigner la même réalité... en marche depuis 1516 - et ancrée dans le monde des personnes, pas des abstractions de la « science économique » mathématisée : allocation universelle, revenu de base, revenu universel d’existence, revenu social d’existence, revenu social pour tous - et j’en oublie à l’instant
il s’agit toujours d’offrir une base substantielle et inconditionnelle à l’autonomie des personnes, c’est l’ultime digue contre la précarité et pour la réconciliation de l’économie et de la société
effectivement ce système de financement est ingénieux, il ne resterait qu’à persévérer jusqu’à le faire adopter - il y a tellement de pistes de financement que la nébuleuse tourne à la mayonnaise tant qu ’on ne se sera pas accordé sur un montant...
mais au bout il y a une vraie piste d« ’atterrissage dans le réel - à commencer par un secteur de travail libre et d’intégration sociale postconventionnel par un gisement d’activités sans doute plus socialisantes que »l’emploi" subi auquel on ne peut plus adhérer
théoriquement nous demeurons « libres » de ne pas « consommer » ces toxines par écrans quand bien même le matraquage érotico-publicitaire ou débilo-sportif se font intrusifs
d’ailleurs cette désintoxication se fait par la force des choses - de même pour le dogme de la « compétitivité » etc
arrive le moment où l’art du possible s’impose à la manière d’une évidence tranquille - accaparer n’a jamais apaisé ni préservé...
un rdb qui responsabilise réduit les coûts sociaux et une réflexion sur la monnaie (fondante) désamorcerait toute vélléité de spéculation
le chantier est immense mais le rdb libèrerait la volonté d’entreprendre avec une sécurité appréciable - davantage que le statut d’auto-entrepreneur puisqu’il affranchit de la vulnérabilité à l’échec - il pourrait consacrer l’existence d’un secteur de travail libre, non automatisable etc