Passeur de "savoirs" (incertains, forcément incertains...) dans "la presse & l'édition", expert en rien, consultant du rien qui fait tourner le monde et du temps qui se repose entre les lignes...
« stratégie du choc » assurément comme cette tempête en louisiane (2005)
la sincérité d’une démarche d’écologiste responsable n’évite pas de se faire piéger mais le paradoxe c’est qu’après avoir dénoncé cette stratégie du choc elle concède de l’optimisme à revendre pour ce combat contre le réchauffement climatique, ce n’est plus « no future » mais « may be » envers et contre tout...
oui cette rengaine réchauffiste nous matraque -une ritournelle pour nous faire payer le droit de respirer..
mais au-dela, c’est de ce qui nous reste de « civilisation » qui est en jeu : Est-ce que ça en vaut la chandelle ou l’allumette ultime ?
le livre est lucide - mais son moins bon, sans doute pour emboîter le pas à ces couplets convenus et aussi parce qu’elle se force à l’optimisme, qui donne toujours une vision troublée de l’avenir...une commodité pour vendre la magie de noël en pleine canicule...
Merci Pierre pour cette belle synthèse lumineuse en espérant que la « conscience humaine » consente à la simplicité volontaire ne serait-ce que dans on intérêt « égoïste » bien compris... la survie de l’espèce est en jeu mais le démon de la division règne...l’exorciser par l’énergie libre et l’abondance à la portée de tous ? ce serait sous estimer la détermination des profiteurs de la rareté qui veulent vous vendre l’air que vous respirez.. alors, l’accès aux besoins vitaux de base dont le logement doit être reconquis pied à pied...cela a existé un jour, on l’a laissé filer trop facilement..combien de laissés pour compte se rêvaient en « rois de la fête » ?
oui cet Etat garant de « l’intérêt général » a existé pendant la brève parenthèse de gaulle (1944-46 et 1958-69) mais a déjà été infiltré..
jacques duboin proposait un cadre cohérent dans les années 30, il y a toujours des bonnes volontés pour penser l’économie distributive mais il faudra intégrer désormais la nouvelle donne énergétique pour faire redémarrer un noyau de civilisation car nul doute que le processus en cours ira à son terme
mais rien de bien neuf : c’est au pied du mur qu’on reconnait les maçons et il reste un « certain temps » de réflexion pour bien penser l’effondrement de ce mur-là pour tracer un chemin
à condition de ne plus succomber à cette tendance irrepressible à en ériger de nouveaux les uns contre les autres...