Passeur de "savoirs" (incertains, forcément incertains...) dans "la presse & l'édition", expert en rien, consultant du rien qui fait tourner le monde et du temps qui se repose entre les lignes...
il n’y a pas d’a priori poitique : toute contribution est bonne à prendre pour réaliser cette avancée
mais il ne faudrait pas que le rdb soit versé « pour solde de tout compte » avec pour contrepartie la fin de la protection sociale et des services publics
ce n’est pas qu’une prestation sociale mais aussi un investissement économique pour sortir de l’ronière et restera une utopie tant qu’on ne le reliera pas à un secteur d’activités possiblement non marchandes mais d’utilité sociale évidente - ce qui reste à définir par une ’instance« : il ne s’agit pas de choisir le droit au revenu contre le droit au travail mais il y a renforcement de l’un par l’autre si l’on sort de la chimère »il n’y a de travail que salarié"
le citoyen étouffe dans le divertissement bas de gamme et de plafond, le « trop » de tout, le règne de la quantité, du chiffre et la mécanisation de la vie
bien vu : le rdb permet de faire face à ses aspirations véritables, libère de la machination machinique, de la massification et de la précarisation induite par cette économie kleenex du tout jetable après usage/emploi avec obsolescence intégrée (l’obsolescence de l’humain dénoncée par gunther anders)
il rend une perspective de durée et de durable dans un monde programmé pour le zapping perpétuel
la marchandisation est en train de crever de son succès - mais nous entraine dans sa chute à moins de ne pas rater la bifurcation avec un ordre complexe, postmarchand à baliser par le rdb
le liber et ses variantes plus « libérales » les unes que les autres s’inspirent de l’impôt négatif de Friedman formulée en 1962 - il est évident qu’il ne faut rien lâcher des droits acquis des travailleurs ni des retraites : il s’agit juste de la mise en place d’un filet de sécurité d’un montant substantiel pour garantir à tout citoyen ses dépenses d’existence afin de rebondir dans une plus grande plasticité et simplicité du système social - c’est déjà un remède aux inégalités dans la vulnérabilité qui ne fait pas disparaître le travail pour autant mais libère des forces de travail pas forcément dans le système productif : la contrainte de travail s’en trouve détendue et la pression du « réel » (ce que nous consentons à considérer comme tel) sera plus supportable
le montant d’un rdb variante « libérale » risque fort de favoriser l’installation dans l’exclusion et qui pourrait s’y complaîre ? comme le travail, le rdb doit fonctionner comme une « machine à socialisation »...
effectivement nous sommes encore trop peu nombreux sur AV et ailleurs à nous préoccuper de savoirs utiles pour tous mais cet effort d’autoformation est en cours pour un cercle grandissant de poètes qui ne veulent pas disparaître - « poète » au sens utilisé par Edgar Morin et pas « poéteux » - et cette innovation sociétale se nourrit d’un vivier grandissant de bonnes volontés libérées de leur « emploi » ou bullshit job par l’automatisation
il reste à sécuriser ce parcours de formation à la danoise ou par une architecture sociale qui fasse enfin consensus - il reste des divergences à accorder...
ingénieux, en effet - encore faut-il qu’« un consensus se dégage dans ce sens sur une plate-forme de propositions à accorder pour les prochaines échéances électorales sinon les meilleures d’entre elles resteraient à l’état gazeux dans une nébuleuse gonflée de bonnes intentions...
la première urgence c’est d’ »aller vers une grande simplification pour lever l’opacité de cet impôt qui ne suscite pas d’adhésion ni populaire ni patricienne.. « ce qui se conçoit bien s’énonce clairement »...