Passeur de "savoirs" (incertains, forcément incertains...) dans "la presse & l'édition", expert en rien, consultant du rien qui fait tourner le monde et du temps qui se repose entre les lignes...
oui il n’y aurait qu’à redistribuer les surplus : qu’Est-ce qu’« on » attend ?
comme dit la chanson : « s’il suffisait d’aimer »...
des pistes ont été esquissées : le salaire à vie pour tous (bernard Friot) ^décorrelé de toute possession d’emploi, le revenu social pour tous J. Duboin) devenu « revenu de base », etc
on ne peut qu’aller dans votre sens sauf sur la « foi » (aveugle ?) dans la « technologie » : lewis mumford, jacques Ellul, georges Bernanos ou Bernard Charbonneau avaient multiplié les mises en garde contre un certain délire technolâtre qui fait que précisément le système techno-marchand n’est pas la solution mais bien le problème - commençons par envisager les déchets et le coût énergétique de cette prothèse qui se rajoute au coût climatique
mais c’est un domaine assez mal connu, il semblerait depuis les inventions de Tesla qu’il y aurait eu là un immense potentiel pour le bien commun mais c’est toute la question de l’accaparement qui est posée...
effectivement, dès ses débuts, le chemin de fer s’est construit sur cette base - un acte de foi posé par des visionnaires qui n’escomptaient pas un « retour sur investissement » immédiat...
excellente analyse mais il y a le pb du coût métabolique élevé d’un système sociotechnique verrouillé et impayable, sans oublier celui des épuisements terrestres rencontrés jour après jour par une « politique extractive » de ressources, minières comme humaines...
ajouter de l’abstraction et de la complexité pour nous maintenir « hors sol » va gripper une machine thermo-industrielle en surchauffe - la complexité est énergivore, sans oublier que la pérennité du support technique n’est pas assurée, mieux vaudrait que la monnaie renvoie à un répondant physique et ne repose pas sur le virtuel c’est-à-dire sur une techno-béatitude qui va nous faire tomber de haut...
merci à votre apport argumenté : s’agissant du quatrième facteur, lacan l’appelait « la passion de l’ignorance »... mais votre expression est sans doute plus appropriée par sa simplicité de bon aloi immédiatement compréhensible...