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loco

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  • loco 10 février 2012 10:46

     Bonjour,

     D’une certaine façon, pour ceux qui ont encore les moyens (en ressources) de choisir, une partie de tout cela peut être pratiqué au quotidien..... Faire durer le produit industriel - en faisant appel à l’entretien qui génère de la main d’œuvre - , choisir des structures de petite taille et de proximité pour s’approvisionner, travailler avec des gens que l’on connaît, bref toute une opposition au système dit « moderne ».

     Le problème, c’est que cela recentre le travail sur les métiers, et que cela nuit gravement à tous les charlatans, commerciaux, démonstrateurs, télévendeurs, publicistes et bons à rien de tout poil, ce qui finalement est peut-être préjudiciable à l’emploi.



  • loco 1er février 2012 21:37

     Bonsoir,

     Un des posts répond que les DRH « n’ont pas d’états d’âme »... ils n’ont, en fait, pas d’âme du tout, ce sont les Kapos de notre époque ! 
     Mais ils n’ont pas le privilège de la saloperie, puisque chacun en entreprise appelle aujourd’hui fort justement, son supérieur « mon haine plus un ».
     Petits rois de l’arrivisme individualiste, persuadés que leur maigre diplôme les place du côté des Maîtres, serviles au pied des grands, féroces face aux petits, ils ont le mot « équipe » sans cesse entre les crocs, mais ne le conçoivent que comme au foot, où onze joueurs ont onze salaires, allant de un à mille, pour coller le même stupide ballon dans la même cage dérisoire.



  • loco 1er février 2012 21:17

     Bonsoir,
        La caractéristique principale de l’époque, c’est, pour moi, sa volonté de nous faire chier de toutes les façons. Aux dix commandements, que bien des athées ne critiquent qu’en tant que commandements, se sont substitués (car voler, à un certain niveau, n’est plus répréhensible) des quantités de nouveaux interdits, tu ne fumeras point, tu ne boiras point, tu ne « shiteras » point, tu ne dépasseras pas la vitesse de .., tu porteras un casque pour... , tu boufferas cinq..par jour, tu liras les mille pages de conditions en caractères microscopiques des contrats que tu signes, tu prêteras attention aux myriades d’experts imbéciles qui te parlent tout le jour, tu laisseras « évaluer » ton travail par des lèche culs à la mode, tu demanderas une autorisation pour mettre tes lapins à l’abri, et tu ne tondras ta pelouse que le vendredi saint pendant lequel il est interdit de laver la voiture.
     Tout ceci au cas où, aimant banalement tes voisins, tu ne verrais pas l’enfer dans les autres. 



  • loco 24 janvier 2012 22:04

     Bonsoir,
     A vous lire, je comprends que le bonheur de l’homme serait de courir à l’inverse de son chien, c’est à dire derrière et non devant sa queue. Et que cette cruelle nécessité le condamnerait à consumer son temps, sa vie, dans des débordements d’activité, de nature sportive particulièrement.
     Rassurez-vous, mon cher, la surdité est souvent un bonheur dans ces temps où l’air ambiant charrie des avalanches de conneries. Et d’excellents auteurs ont transmis l’art du « voyage autour de ma chambre », exercice souvent plus riche que les touristeries bêlantes.
    Enfin, pour ce qui est des cocus, c’est rarement que leurs appendices frontaux attendent la chute de leurs cheveux pour se développer, et ils savoureront avec délices, au guéridon de leur bistrot, le supplice du prétendant obligé d’écouter le babil de la dinde dont il compte faire les délices de sa soirée.
     Allons, dans la douceur d’un soir, en refermant ce livre qu’enfin le temps vous a été donné de lire en entier sans être dérangé, vous sourirez au souvenir de votre article....



  • loco 23 janvier 2012 21:37

     bonsoir,

          Philippe Tesson incroyant ? comme vous y allez !

     « L’homme se sent alors un terrain habité où luttent dieux et démons »   et
    - P 192 : « Christ, j’aime cet homme qui pardonnait aux femmes adultères....... Je me sens de la chrétienté, ces étendues où des hommes, décidant de vénérer un dieu qui professait l’amour....... Mais ce qui me retient, c’est le christianisme, ce nom que l’on donne au tripatouillage de la parole évangélique........ »
    - P 200 : « Aimer c’est reconnaître la valeur de ce qu’on ne pourra jamais connaître. Et non pas célébrer son propre reflet dans le visage d’un semblable. »

     De grâce, tenons le simplement pour anticlérical, comme il nous y invite.

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