Certes,le système actuel (dont je rappelle qu’il en a « forcé » plus d’un à voter Chirac à un certain second tour) appelle à des considérations de stratégie non négligeables....
Pour autant, au-delà du triste paysage qui amène chacun à tenir des propos aussi définitifs que véhéments, sans toutefois prendre la peine d’exercer sa citoyenneté en adhérant ou en militant dans la formation politique de son choix, je suis assez sidéré de voir les propos tenus sur la simple pipolisation des candidats. Pourtant, certains éditent leurs programmes (je ne possède que ceux du PS - 3€- et du Front de Gauche -2€) où, par exemple on définit clairement 60 ans pour l’âge de la retraite, 1700E pour le smic, la titularisation des 800 000 précaires de..... bref des sujets de débat intelligents qui nous aideraient plus que les diverses invectives vaguement générales qui semblent ici la règle.
Bonjour, Je ne sais pas ce qui fait baisser l’activité de ce genre de boîtes de crédit .... - est-ce qu’elles durcissent les conditions d’octroi du prêt, de garanties, et que de ce fait le nombre de prêts acceptés diminue (baisse du nombre de demandeurs raisonnablement solvables, précarité en hausse, trop plein d’engagement des plus aisés) ? - est-ce que ceux qui ont eu recours une fois à ces maisons en ont eu assez de découvrir qu’en remboursant chaque mois ponctuellement, ils devaient toujours autant (par un miracle qui combine les taux élevés pour moitié et les primes d’assurance extravagantes pour moitié également), et qu’ils ont, en conséquence, abandonné tout simplement ce système ? En tout cas, présenter ces requins comme une solution ultime pour « acheter le poulet » est une pure plaisanterie (sinistre), car « on ne prête qu’aux riches », et si le système permet de se surendetter en « omettant » de déclarer ses engagements autres, il faut pour autant présenter certaines garanties d’emploi stable (!) et de rémunération. Dehors les déjà pauvres, bienvenue à ceux qui, grâce à nous, vont le devenir !!!
Ah, la « base », le mot magique, celle qui regarde SA télé, qui engraisse SA française des jeux, qui applaudit quand on stigmatise SES chômeurs, qui laisse filer SA sécu et SA retraite en croyant que ça ne concerne que LES malades et LES vieux, qui bave sur LES partis et LES syndicats en économisant SA carte, qui lit la bonne parole de SES patrons dans SON journal (qui est le leur), en allant à SON boulot râler pendant SA pause, car elle garde SON quant-à-SOI, en ignorant volontairement tout de, par exemple, notre Kant à tous !
Bonjour, Ce refus de « distribution » (aides ou salaires) est-il seulement une volonté ou bien une impossibilité ? La question, apparemment idiote, ok, me vient de ce décalage immense entre l’augmentation des productions, faible, (dont il faudrait ôter ce qui est gaspillé ou détruit, produits périmés, invendus, etc), et l’augmentation des « richesses », énorme. D’où mon interrogation sur les deux aspects de l’argent : si on le donne à ceux qui en ont besoin pour se procurer des choses réelles, on risque très vite de s’apercevoir, tout bonnement qu’il n’existe pas, qu’il n’est qu’un mensonge d’écritures, mais pas du tout un kilo de patates ou de cochon, du papier tiré sur l’avenir (dette), des chiffres sans fondement comme les sommes qu’on fabrique en se revendant plusieurs fois le même immeuble ou la même action toujours plus cher. Cet argent devant lequel tout le monde s’incline, dont tout le monde rêve, que tous adulent, tout simplement, il n’existe peut-être plus, ou seulement dans une infime proportion de ce qui est inscrit.
Me laisse rêveur, par expérience personnelle,cette affaire de « comparaison » des résultats obtenus entre les élèves....ça doit être moderne ,je n’ai rien connu de tel. Quant à cette affaire de mesurer le résultat de son travail par les notes ou par le classement, je n’y crois pas plus, ayant , oh combien, obtenu de bons résultats en laissant aller, et, parfois, de mauvais en bossant vraiment. Je reste persuadé, comme je le fus à l’école, que mon classement était dû à la nullité de mes commensaux bien plus qu’à mes prouesses... Alors, notes et classement, foutaises. Par contre, une école accueillante, avec la possibilité d’approfondir ce que l’on aime, dans un cadre chaleureux où l’on aime autant les matheux que amateurs de biologie, sans se demander lequel est promis à un brillant avenir, ça, ça me paraît une bonne piste.