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loco

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  • loco 17 juin 2010 19:06

    Très bien, nous avons fait un mouvement (qui, accessoirement, m’a coûté une maison dans laquelle j’ai bossé 10 ans en rentrant du boulot) pour défendre tout cela. A l’époque, nous allions d’usines en ateliers, de dépôts en bureaux réclamer une solidarité du mouvement, en vain.... 
    Dois-je, aujourd’hui, rire ou feindre de pleurer de ce qui arrive aux larves qui nous ont alors laissés dans la merde ???? Et ont fini par voter pour « travailler plus pour gagner plus » ??? Les voilà exaucés, j’espère qu’ils sont contents (ils ont au moins gagné une syllabe !!!)



  • loco 6 juin 2010 01:42

    Certains font le métier de leur père, ou celui que préparaient leurs études. D’autres, souvent munis d’une qualification devenue inutile (filières bouchées) sont amenés à choisir un métier en fonction de leurs goûts d’une part, de la rémunération, d’autre part.
    Et, là, on compare salaire, carrière, respect du salarié, conditions de travail, et aussi... conditions de retraite. Ce qui, parfois, pèse dans la balance, compensant une carrière escargot, des sujétions lourdes ou un salaire modeste. J’ai connu des recrutements où, sur une cinquantaine de postulants, dont nous avions un besoin urgent, la moitié se sauvaient dès qu’ils avaient connaissance des sujétions. En clair, si les compensations (que vous nommez « avantages ») offertes par certains emplois disparaissent, ou bien vous irez faire vous même les boulots en question, ou bien vous serez amenés à les payer bien mieux. Ce n’est pas mon cas, mais qui donc irait moisir dans la fonction publique sans contreparties ???



  • loco 31 mai 2010 21:38

    Disputer de la répartition des richesses dans sa seule dimension de consommation n’est absolument pas satisfaisant. D’ailleurs,un des commentaires nuance le niveau de confort par un désir de mesurer le « bonheur ».
    Deux problèmes différents : Tout premièrement, l’horreur subie par les populations dépourvues du nécessaire, et la honte qu’en éprouvent ceux qui disposent de ce qu’il leur faut.
     Mais aussi la répartition du pouvoir que représente la répartition de la richesse, et qui fait que même les tenants de l’ascétisme le plus étroit sont contraints de vivre dans l’abandon de tout espoir d’amélioration de la situation.
    Que certains nababs trempent leurs culs dans leurs piscines, emplies de champagne à bord de yachts somptueux ne me gène pas, mais les savoir maîtres définitifs de NOTRE monde et capables d’imposer cette loi me révolte.



  • loco 31 mai 2010 21:09

    Juste un petit bémol à propos du bonus (voire super-bonus) pour l’achat d’une auto avec mise à la casse d’une autre : il faut que la poubelle détruite ait entre 8 et 10 ans, astuce connue des lecteurs des tous petits caractères de toutes petites lignes en bas de la pub. Avec la longévité des bagnoles, aucun mal pour trouver une bonne vieille tire sauvée de la destruction par son trop grand âge.
    Question : pourquoi cette clause qui semble aller contre l’argument « d’assainissement du parc » ? .Quel(s) vice(s) possèdent en commun les modèles 2000, 2001 et 2002 ? Une fabrication reconnue dégueulasse ? Une majorité de ces Diesel que seule la France trouvait acceptable en terme de pollution ? Un nombre immense , trace de effets jupette ? Ou une simple astuce pour attirer le challand chez le concessionnaire et profiter de son rêve pour lui refiler la voiture neuve sans prime pour conditions (hélas, mon pauvre monsieur) non remplies ?



  • loco 31 mai 2010 19:56

    Tenue vestimentaire et individu : la loi envisagée sera-t-elle opposable aux tenues imposées ? Un certain nombre de fonctions (militaire, policier, contrôleur..) forcent l’obéissance au règlement et son application par des agents qui peuvent ainsi être mis en conflit avec leur conviction personnelle. On les pare d’un uniforme rappelant leur obligation, et d’un simple matricule. Ou bien e suis moi, avec mon allure et mon nom ou bien je suis sous l’uniforme avec un numéro. De quel droit en ce cas un supermarché, un restaurant rapide peuvent-ils m’imposer à la fois une tenue uniforme ET un badge à mon nom ? Si je suis leur instrument, pas de badge. Si j’affiche mon nom, alors je choisis mon allure. Uniforme + badge, c’est l’acceptation publique de mon esclavage. Pas facile à discuter avec un encadrement qui, par l’incontournable cravate, arbore comme un trésor la corde au cou de sa propre servitude (servilité.. ? parfois...).

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