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Lucadeparis

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Né le 30 août 1970 à l'ouest de Paris, je m'intéresse aux sciences puis à la littérature et commence à écrire de la fiction à quatorze ans. En février 1986, je commence la photographie. En juillet 1987, je commence mon système philosophique encyclopédique. En 1992, je commence l'anthologie littéraire, et en 2001, après avoir assisté à la totalité du procès Beljanski, je décide de rédiger des informations collectées sur des versions mensongères que diverses puissances tentent d'imposer au public.
Je contribue à Wikipedia depuis le 5 décembre 2007, luttant contre la censure.
J'ai été Incité à participer ici par un autre contributeur, Luc-Laurent Salvador.

Tableau de bord

  • Premier article le 05/04/2011
  • Modérateur depuis le 20/05/2011
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Lucadeparis Lucadeparis 18 avril 2022 23:53

    Voici une bonne analyse des images du "Massacre de Boutcha – Quand images satellite et vidéos sont manipulées pour raconter une fausse histoire" : https://strategika.fr/2022/04/06/massacre-de-boutcha-quand-images-satellite-et-videos-sont-manipulees-pour-raconter-une-fausse-histoire/.



  • Lucadeparis Lucadeparis 18 avril 2022 23:43

    Le vote aléatoire, cela ressemble à des idées farfelues de Bertrand Hugon, alias Beo111.



  • Lucadeparis Lucadeparis 20 mars 2022 14:53

    @Laurent S [suite et fin du précédent message]

    Je n’ai pas prôné l’obligation du vote, même si je l’accepterais, et je suis avant tout pour la rémunération des contributions au bien commun, dont la participation aux votations (selon le coût que cela implique, selon le transport et le temps d’attente : on a vu aux États-Unis que des manipulations consistaient à organiser une attente considérable aux bureaux de vote de populations opposantes aux élus), mais surtout des assesseurs et des scrutateurs (actuellement, ce sont des bénévoles, et souvent qui ont un intérêt quant à certains résultats).

    Je suis non pour la citoyenneté automatique à un âge arbitraire (dix-huit ans le plus souvent) mais par volontariat, qui pourrait advenir plus tôt, avec juste un petit test (comme le QCM du code de la route) permettant de tester des capacités de délibération minimales ; citoyenneté qui ouvrirait à des droits, mais aussi à des devoirs. C’est déjà le cas actuellement en France, où des jurés sont tirés au sort parmi les listes d’électeurs, et ont une obligation de l’être, sauf exemptions motivées (alors qu’ils ne sont pas obligés d’aller voter). Je suis aussi pour une rémunération des tirés au sort proportionnée à leur travail.

    J’ai aussi entendu l’idée que la réduction du temps de travail (de 39h à 35h hebdomadaires en France) aurait dû être une conversion de ces heures en activité citoyenne.

    Quant à la durée, des mandats, Montesquieu prônait un an :

    « Dans toute magistrature, il faut compenser la grandeur de la puissance par la brièveté de sa durée. Un an est le temps que la plupart des législateurs ont fixé ; un temps plus long serait dangereux, un plus court serait contre la nature de la chose. » (De l’Esprit des lois, livre II : « Des lois qui dérivent directement de la nature du gouvernement », chapitre III : « Des lois relatives à la nature de l’aristocratie »). Robespierre et Le Pelletier de Saint-Fargeau voulaient un mandat de député d’un an (http://juspoliticum.com/article/Le-Moment-1789-et-la-separation-des-pouvoirs-887.html). Et il faut penser qu’au siècle dernier, les hommes français devaient faire un service militaire allant jusqu’à trois ans (et de dix mois à la fin il y a trente an, mais vingt mois pour les objecteurs de conscience…).



  • Lucadeparis Lucadeparis 20 mars 2022 14:53

    @Laurent S

    Si on refuse le référendum (ou mieux le préférendum avec vote de valeur) et le mandat impératif, cela implique qu’il n’y a pas de souveraineté populaire, puisque la population ne décide pas des choses les plus importantes (dont les changements constitutionnels) : ce n’est donc pas une démocratie, mais une oligarchie, dont le souverain, comme l’étymologie l’indique, est une petite partie de la population (même si c’est par des assemblées de tirés au sort, ce qui ferait une clérocratie, pas une démocratie, comme l’écrit Dimitri Courant : https://www.la-croix.com/JournalV2/Dimitri-Courant-quelle-legitimite-democratique-tirage-sort-2020-07-25-1101106351, qui la nomme « électocratie » si c’est une oligarchie d’élus).

    « Mais attention, pratique et utile pour délibérer sur des thèmes précis, le tirage au sort ne doit pas constituer une substitution à la décision politique. « Il ne faut pas oublier que ce n’est pas le peuple mais un échantillon du peuple. On appelle cela un “mini-public”. Il permet de voir ce que le “maxi-public”, autrement dit les inscrits sur les listes électorales, penserait s’il était placé dans des conditions idéales. Pour l’instant, aucune assemblée tirée au sort n’a pris de décision seule, et c’est souhaitable, car dans ce cas-là on retomberait dans une oligarchie, la seule différence étant qu’elle serait tirée au sort. Une validation des propositions par référendum est nécessaire pour confirmer son caractère démocratique », prévient Dimitri Courant." » (https://www.marianne.net/medias/convention-citoyenne-pour-le-climat-tires-au-sort-les-citoyens-participants-sont-ils-vraiment).

    Le référendum fonctionne assez bien en Suisse, dans une société plus apaisée (sans Gilets Jaunes ou autant d’autres manifestations contestataires), dont la population maîtrise le changement constitutionnel, obligatoirement par référendum (empêchant la sortie de la démocratie le 8 septembre 1935 par exemple, et réticente à entrer dans l’UE et l’euro qui seraient des pertes de souveraineté populaire).

    On ne peut refuser tout référendum (et donc toute souveraineté à la population) sous prétexte que toutes les nuances ne peuvent pas être délibérées par toute la population. Si on retire le choix le plus important, lorsqu’on passe d’une réalité à une autre (entrée ou non dans l’UE, dans l’euro), il ne s’agit pas de nuances : cc’est oui ou c’est non à d’importantes alternatives.

    Par ailleurs, les élections, avec campagnes électorales, sont très coûteuses, en temps et des dizaines de millions d’euros par an pour alimenter la concurrence d’écuries pour leurs champions, ce qui ne serait pas du tout le cas des référendums. Et comme on doit voter en moyenne deux fois par an en France (par exemple quatre fois cette année 2022), ce ne serait pas plus coûteux d’organiser une à deux journées annuelles avec plusieurs référendums (en Suisse il y a quatre journées référendaires prévues par an). Et une politique qui convient plus à la population est moins coûteuse (en incluant tous les coûts, c’est-à-dire les souffrances subies par une mauvaise politique).

     

    Le principe des partis n’est pas la liberté d’association, qui existe par ailleurs. Les partis sont des associations dont la particularité est de financer des campagnes électorales. Sans campagnes électorales, il n’y a aucune nécessité de partis. Par contre, il peut toujours y avoir comme maintenant des associations qui prônent certaines réformes politiques, mais qui seraient décidées par référendums pour les principales ou par assemblées citoyennes tirées au sort pour les secondaires.

     

    Pour l’assemblée nationale, avec le tirage au sort que vous prônez « parmi les militants des partis et les sénateurs élus sur une liste », vous faîtes une assemblée bien plus biaisée et bien moins démocratique qu’une assemblée parmi tous les citoyens (déjà moins démocratique que l’assemblée de tous les citoyens lors des référendums). Je prône des assemblées faites aléatoirement parmi tous les citoyens, les représentant donc statistiquement, et qui seraient juges, et en face plaideraient les militants pour et contre des réformes, comme des avocats des différentes parties dans un procès judiciaire.

     

    Quant à la publicité, il faut être conscient qu’il n’y a pas démocratie avec une prédominance de la liberté médiatique (c’est-à-dire l’influence prépondérante des plus riches propriétaires), mais seulement avec une égalité médiatique, l’iségorie, obligeant par exemple des médias publics à compenser l’audience privée dans un sens favorable aux préférences des magnats des médias, par des audiences publiques les rééquilibrant, neutralisant donc la motivation des dépenses privées. Dans de tels médias, la présence d’influenceurs politiques serait différente de l’actuelle, avec un plus grand équilibre, ne permettant guère les manipulations que vous voulez mettre en avant pour refuser l’élection sans candidats. Par ailleurs, les élections ne concerneraient que des mandats exécutifs, administratifs, et seraient donc beaucoup moins cruciales que les référendums ou les délibérations d’assemblées citoyennes.

    En plus, vous voulez rester dans la même électocratie où on vote pour des personnes avec des programmes, sans qu’on puisse savoir quelles propositions politiques auraient voulu les citoyens : non seulement on ne voterait que pour des personnes, sans pouvoir exprimer avec quelles propositions on serait pour ou contre avec ce candidat, alors qu’on pourrait être en accord avec certaines autres propositions d’uu autre candidat pour lequel on ne vote pas, mais en plus, l’élu, avec son mandat « représentatif », et non impératif, ferait ce qu’il veut, pouvant choisir de réaliser les propositions ou non à sa guise. On pourrait donc comme maintenant avoir divers élus opposés, mais appliquant toujours la même politique contraire à la volonté populaire.



  • Lucadeparis Lucadeparis 16 mars 2022 11:05

    Deux techniques de la démocratie sont évacuées lapidairement  : le référendum, et le tirage au sort d’assemblées citoyennes.

    « L’avenir de la démocratie n’est pas dans le référendum d’initiative citoyenne au protocole arbitraire et au débat binaire. Il n’est pas dans la démocratie directe avec ses assemblées générales interminables. La souveraineté ne peut raisonnablement s’exercer que déléguée à des représentants et à une élite. Or ces dépositaires ont tendance à croire que la souveraineté est un pouvoir absolu, alors qu’elle est juste une compétence universelle, c’est-à-dire la légitimité de dire la règle sur tout sujet. »

    « L’alternative aux élections est démotivante : confier le choix des représentants au hasard. Rationnellement c’est tout à fait plaidable, mais psychologiquement inacceptable (comment confier le pouvoir à des gens inconnus) et politiquement absurde (nous voulons choisir nous-même notre futur et pour cela nous comptons sur le hasard). »

    La souveraineté, comme son étymologie l’indique (supérieur), est le pouvoir de décision supérieur. En démocratie, c’est la souveraineté populaire. Si les décisions supérieures sont faites par une petite proportion de la population (qu’elle soit élue, tirée au sort, etc., il s’agit d’une oligarchie (étymologiquement aussi, avec « oligo »).

    Donc pour être en démocratie, il faut bien utiliser le référendum, ou le préférendum pour être plus nuancé (avec des votes de valeur) pour les décisions les plus importantes, objectivement, comme pour la constitution (ainsi en Suisse tout changement constitutionnel est référendaire) ou intersubjectivement (pour ce qui le plus pétitionné). Si c’est des oligarchies qui décideraient de tout, dont de la constitution, elles feraient celle-ci à son avantage.

    Certes, une population n’a pas temps de tout délibérer, de tout juger, et c’est pourquoi il y avait en France le tirage au sort de jurés représentant la population aux procès. Donc, pour les décisions secondaires, des assemblées de citoyens tirés au sort permettent de représenter statistiquement la population, et décideraient la même chose que la population totale si elle avait le temps. Par l’élection, sans mandat impératif (lui-même déterminé par (p)référendums de la population totale ou des assemblées de tirés a sort), les électeurs ne choisissent pas eux-mêmes leur futur mais ceux qui vont choisir le leur futur.

    Après, pour l’exécution de ces décisions, il pourrait y avoir des élections sans candidatures (et donc sans campagne électorale à financer, d’où la suppression des partis qui sont des associations dont c’est la différence avec les autres), pour les mandats exécutifs, administratifs (un ministère étant la petite chose, à l’opposé du magistère de la souveraineté), restant donc dans un cadre impératif sans peu de marge de manœuvre.

    Pour quelques précisions : http://lucadeparis.free.fr/politique/constitution.htm.

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