Je détesterais faire partie de la ligue antialcoolique. Imaginez un peu : se lever le matin en sachant que l’on va se sentir toute la journée dans le même état...
Ah oui, le mec qui avait été élu grâce à la mafia de Chicago. Qui, par ailleurs, a monté le débarquement de la Baie des Cochons sans avoir les couilles d’aller jusqu’au bout. Héritier d’une dynastie milliardaire parfaitement alliée au complexe militaro-industriel et adepte du copinage d’État et du lobbying economico-politique.
« léon - dont je ne suis pas vraiment le fan - replié notamment sur son dernier post parfaitement dans le sujet, cela montre parfaitement la dérive du système dont Lucilio profite sans vergogne ! »
Fastoche : que Trolléon respecte la charte et il ne sera pas replié, ni signalé.
« Combien de morts dans l’opposition sous S. Allende... »
En 3 ans, environ un millier de personnes tuées, blessées ou torturées (propriétaires, ouvriers, paysans, syndicalistes, journalistes et même un ministre du précédent gouvernement assassiné) par les bandes terroristes d’extrême-gauche couvertes par le gouvernement d’Allende (le patron du mouvement terroriste MIR, par exemple, était le neveu d’Allende - jamais inquiété, of course).
Et oui, mon vieux, ça fait mal, je sais de se rendre compte que les belles légendes s’effondre.
Mais les faits sont têtus : après la Cour Suprême - qui, le 26 mai 1973, avait adressé une énième protestation contre les violations sans cesse répétées par l’exécutif des décisions de justice des tribunaux -, le parlement, le 23 août 1973, dans une résolution, approuvée à 81 voix contre 47, après le rappel des innombrables violations constitutionnelles et légales du gouvernement Allende, demande aux autorités et aux forces armées et de police de mettre fin immédiatement aux situations de fait mentionnées :
- le gouvernement d’Allende a gouverné par décret dans des domaines qui étaient de la compétence exclusive du parlement ;
- le gouvernement d’Allende à bafoué les prérogatives du parlement en refusant de se soumettre à son contrôle et en ignorant les motions de censure contre plusieurs de ses ministres ;
- le gouvernement d’Allende a empêché la promulgation de lois votées par le parlement ;
- le gouvernement d’Allende a harcelé la magistrature pour qu’elle se plie à sa politique, en violation de la séparation des pouvoirs et a couvert des attaques perpétrées contre des membres de la magistrature ;
- le gouvernement d’Allende a paralysé l’action du Ministère public contre des criminels activistes proches du gouvernement ;
- le gouvernement d’Allende a violé toutes les lois consacrant le principe de séparation des pouvoirs en empêchant l’application des condamnations prononcées par la justice contre des criminels activistes proches du gouvernement ;
- le gouvernement d’Allende a systématiquement violé les décisions du Contrôleur général de la République, la plus haute juridiction administrative ;
- le gouvernement d’Allende a systématiquement violé le principe d’égalité devant la loi en refusant la protection de la loi aux personnes qui n’étaient pas de son bord ;
- le gouvernement d’Allende a attenté contre la liberté d’expression (pressions économiques, fermeture illégale, emprisonnement de journalistes, appropriation partisane et violation de la prérogative du Sénat dans la nomination de la direction de la télévision publique, etc.) ;
- le gouvernement d’Allende a violé l’autonomie des universités et leur droit à disposer de canal de télévision, notamment en couvrant la prise de possession illégale et violente de ces chaînes par ses partisans ;
- le gouvernement d’Allende a attenté, par la violence, contre le droit de réunion pacifique d’opposants à son régime alors même qu’il tolérait les réunions en armes de ses partisans et les attaques de ces derniers contre l’opposition ;
- le gouvernement d’Allende a attenté contre la liberté d’enseignement en voulant, illégalement, par décret, imposer un plan éducatif marxiste ;
- le gouvernement d’Allende a violé le droit constitutionnel de propriété en couvrant plus de 1.500 occupations illégales de propriétés et en promouvant la prise de possession illégales de centaines d’entreprises et de commerces pour les réquisitionner ensuite, spoliant ainsi les propriétaires légitime au profit du gouvernement ;
- le gouvernement d’Allende a eu recours d’innombrables fois aux arrestations illégales et a autorisé que les personnes soient soumises à la torture ;
- le gouvernement d’Allende a violé les droits de nombreux syndicats et à fait usage de la violente contre eux ;
- le gouvernement d’Allende a violé la garantie constitutionnelle qui autorise les Chiliens à sortir du pays en exigeant d’eux des conditions non requises par la loi ;
- le gouvernement d’Allende a violé la constitution (article 10 n°16) en créant ou en autorisant nombre d’organismes séditieux (Commandos communaux, Comités de surveillance, etc.) et en leur reconnaissant une autorité illégale en contradiction avec les autorités et les organismes constitutionnels ;
- le gouvernement d’Allende a brisé le cadre de l’État de droit en formant et en développement des groupes paramilitaires et en tentant d’employer les forces armées et de polices à des fins partisanes ;
« Où elle a vu la crème libérale que les Suédois auraient »abandonné le modèle suédois« ? »
Quand on devient le 21e pays le plus libre économiquement (la France est 64e), quand on privatise en partie le système des pensions, quand on libéralise l’éducation publique grâce au chèque-éducation, etc. c’est bien parce qu’on a laissé tombé le socialisme à la sauce suédoise qui a coulé ce pays.