Je détesterais faire partie de la ligue antialcoolique. Imaginez un peu : se lever le matin en sachant que l’on va se sentir toute la journée dans le même état...
« Le discours libéral se nourrit de ses prédations : c’est un discours qui s’autorise de lui-même, des dégâts qu’il engendre, un discours typiquement pervers donc. »
Ouaip, c’est pas comme le discours des socialistes à la sauce soviétique, des socialistes à la sauce fasciste ou des socialistes à la sauce nationaliste. Des grands moment de progrès humain au 20e siècle.
« Depuis son implantation en 1981, la rentabilité moyenne du fonds principal est de 9,19% par an, plus de deux fois supérieure au rendement minimum nécessaire pour assurer le paiement des pensions des affiliés. »
C’est clair maintenant, sisyphe : tu es incapable de comprendre un texte accesible à un élève de CM2.
Donc on va expliquer lentement : les AFP sont capables de payer une pension de retraite équivalente à 70% des derniers revenus du cotisant rien qu’avec un rendement de 4% ; 4%, c’est un placement de bon père de famille : par exemple, l’État français donne déjà du 3,25% de rendement net pour ses bons du Trésor ; il se touve que le rendement moyen net du principal fonds de pension chilien a été de 9,19%, c’est-à-dire plus de deux fois supérieur au rendement minimum nécessaire pour que le système de pension privé par capitalisation fonctionne.
Ne me remercie pas. Tu vois que les libéraux n’hésitent jamais à aider les nécessiteux (matériels ou intellectuels).
"La mauvaise foi – ou l’ignorance – ne vous étouffe pas : je parle de moyen et long terme, vous parlez de « aujourd’hui ».
Et bien aujourd’hui, il est possible d’avoir un rendement net et sans danger aucun de 3,25% rien qu’avec les bons du Trésor francais. Alors dire que les placements boursiers ne produisent pas plus, c’est du pipo. Autant dire que tous les mecs qui placent en bourse sont des cons puisqu’ils gagneraient plus en achetant simplement de la dette française.
« En fait le scénario a été le suivant : l’Etat (ou ce qu’il en restait) a privatisé à prix d’ami les fleurons des entreprises chiliennes, dont les cours de bourse ont donc flambé pendant des années. »
Ne parles pas de choses que tu ignores complètement et évites d’inventer un scénario qui ne correpsond en rien à la réalité. Pour commencer, la plus grosse industrie chilienne, celle du cuivre est toujours nationalisé. Ensuite, parler d’années, c’est de la rigolade : on parle de 30 ans, là - une génération.
« Mais dites-nous donc un mot du niveau des retraites payées... 70 % (non sourcés, à vérifier) d’un salaire de misère, ça fait... une retraite de misère. »
Pour rappel, les Chiliens possèdent le PIB/hab. en parité de pouvoir d’achat le plus élevé de toute l’Amérique latine, comparable à celui des Polonais et est même supérieur à celui des Roumains ou des Bulgares.
Quant aux sources, elles ont été fournies sous l’article : AFP et Superintendance des Pensions. Mais bon, c’est pas accessible au Français de base, faut causer des langues étrangères.
« Il suffira qu’un adepte ou un disciple de l’ancien président Salvador ALLENDE revienne au pouvoir au CHILI... »
Seulement dans tes rêves humides que cela se produira. Dans la vraie vie réelle, jamais, plus jamais un apprenti dictateur socialiste à la sauce Allende n’arrivera au pouvoir au Chili. Pour mémoire, son gouvernement fut toujours minoritaire et, en 1973, peu avant le coup d’État, près des 2/3 des parlementaires chiliens votèrent une motion faisant appel à l’armée pour empêcher Allende d’instaurer une dictature socialiste et pour mettre fin aux violations systématiques des lois chiliennes et de la constitution par le gouvernement de ce dernier.