Je détesterais faire partie de la ligue antialcoolique. Imaginez un peu : se lever le matin en sachant que l’on va se sentir toute la journée dans le même état...
T’es bien gentil, ZEN, de nous recopier des articles bidons qui ne se basent sur rien. Je me répète également.
1° Quant à la légitimité du système : tous les gouvernements centre-gauche qui se sont succédés au Chili ont conservé le système privé de pension, ils l’ont même élargi. 2° Dire que seulement 11% des travailleurs cotisent relèvent de la vaste blague : l’organe de contrôle de l’État, la Superintendance des Pensioins, recense 8,5 millions de cotisants qui ont épargné jusqu’à présent 100 milliards de dollars. 3° Prétendre que les pensionnés reçoivent une pension de misère et que 2/3 restent sans pension relève du mensonge pur et simple : 2/3 des pensions versées actuellement sont des pensions anticipées, c’est-à-dire que 2/3 travailleurs concernés considèrent le montant de leur pension suffisament correct pour arrêter de travailler avant l’âge officiel de la retraite.
4° Le taux de chômage au Chili est inférieur à la moyenne européenne.
Peut-être vous sera-t-il nécessaire d’appeler les frères Castro ou Chávez comme consultant. Ils ont quelques expériences dans le domaine de faire taire ceux qui ne pensent pas comme eux.
« ...ce chiffre de 9, 19 % par an c’est hors inflation ou pas ? »
Répondu plus haut à une autre personne : la rentabilité réelle, hors inflation, moyenne annuelle des AFP s’établissait entre 2003 et 2010 (à l’époque de la plus faible croissance de l’économie chilienne) entre un 7,9% net pour les fonds A et 3,5% pour les fonds E avec 5,4% pour les fonds C. Une rentabilité nette de 4% suffit pour que le système paie des pensions équivalentes à 70% des derniers salaires.
« ...un autre système d’assurances qui verrait, pour une raison quelconque, augmenter ses sinistres. »
Ce n’est pas une raison ou une autre, c’est mathématique : vu l’évolution démographique de la population, le système de pension par répartition est un système pyramidal qui va immanquablement se casser la gueule.
« ...si votre argument est l’allongement de la durée de vie, il est possible de reculer l’âge de la retraite ou d’augmenter les taux de cotisations ou de simplement compter sur la croissance... »
Quelle blague ! Jusqu’à quand l’âge de la retraite ? 102 ans ? Au Chili, il suffit de travailler 28 ans pour avoir un pension équivalente à 70% des derniers revenus. chose impossible avec le système par répartition. Quant à la croissance... vu celle que l’on connait par ici, c’est râpé.
« Depuis quand un système de retraites ( quel qu’il soit, d’ailleurs…) crée-t-il des « conditions d’un contexte économique prospère » ?
Depuis le moment où l’argent des épargnants est investi directement dans l’économie, dans des projets industriels, etc. au lieu d’être avalé par une bureaucratie étatique in inefficace et budgetivore..
»Il n’y a pas plus d’épargne dégagée par la capitalisation que par la répartition...«
Justement si : au Chili, la moitié des gens qui prennent leur retraite le font anticipativement, preuve qu’il faut travailler moins pour jouir d’une pension décente, contrairement à la pension par répartition. Et cela, justement parce que la capitalisation produit une épargne supérieure.
»Bref, le bla bla libéral habituel."
Qui a convaincu la gauche chilienne pendant 20 ans ou les Suédois dernièrement, par exemple.
« ...il faudrait donc que l’auteur nous source ce chiffre bizarre. »
Ce chiffre bizarre est accessible pour qui comprend l’espagnol ou l’anglais sur le site des AFP ou de la Superintendance des Pensions chilienne.
« En fait, le seul défaut technique de la répartition est de dépendre de la démographie. »
Bref, le « seul » défaut du système de pension de pension par répartition, c’est d’être une arnaque pyramidale similaire au jeu de Ponzi qui demande chaque fois plus de cotisants pour payer les premiers entrés. Il était pas con le Bismark quand il avait placé l’âge de la retraite à 65 ans quand l’espérance de vie moyenne touranait autour de 45 ans.
« ...il aurait fallu pouvoir le comparer à un système par répartition qui aurait fonctionné à sa place et dans le même contexte économique. »
Sauf qu’il se trouve que c’est le système de pension par capitalisation qui a créé les conditions d’un contexte économique prospère. Si le Chili avait conservé son système de pension par répartition en 1981, il serait resté au même niveau qu’il y a 30 ans.