Je détesterais faire partie de la ligue antialcoolique. Imaginez un peu : se lever le matin en sachant que l’on va se sentir toute la journée dans le même état...
« L’école de Chicago ; Friedman, tout cela sous l’égide d’un humaniste tel que Pinochet... »
C’est bien gentil d’agiter l’épouvantail, mais il suffira de rappeler que le système privé de pension chilien a non seulement été conservé mais élargi (aujourd’hui, le système de pension par répartition ne concerne que mojns de 2% des travailleurs) par les gouvernement de centre-gauche qui se sont succédés au Chili depuis la fin de la dictature militaire et qu’un pays comme la Suède l’a adopté depuis.
« ...les mieux nantis obtiennent des résultats supérieurs à ceux des moins bien nantis... »
Ce reproche tombe à plat lorsque l’on sait que dans le système de pension par répartition, les pauvres ne reçoivent qu’une pension de misère, malgré leur cotisations, malgré la « solidarité ».
Le pire, en France, étant que les fonctionnaires et autres groupes proches du pouvoir, eux bénéficient de la retraite par capitalisation. Eux, ils savent bien ce qu’il faut faire pour avoir une pension décente. La répartition, c’est juste bon pour les prolos.
Petite mise au point : le pseudo « droit à l’information », ça n’existe pas. Existe la liberté d’expression et la liberté de la presse. Celle-ci sont toujours garantie en France. Agoravox, Rue89, le Monde Diplomatique, Réseau Voltaire et mille autres médias prouvent à suffisance que liberté d’expression et celle de la presse sont peu ou prou bien protégés en France. Par ailleurs, il serait bon de mentionner que l’écrasante majorité des principaux médias télévisuels sont contrôlés par l’État.
Figure-toi que moi aussi (oui, on peut être barman noir et avoir vécu en Belgique). Alors pour l’argumentation d’autorité, c’est plutôt râpé.
La santé en Belgique, c’est donc :
1° payer des impôts à la Sécu ; 2° payer une assurance complémentaire obligatoire ; 3° payer une assurcance complémentaire hospitalisation si l’on n’a pas envie d’être soigné dans un dortoir ; 4° payer encore à la fin, et pas qu’un peu, parce que les coûts sont tellement élevés.
Et tout ça, pour des soins médiocres voire mauvais.