Je détesterais faire partie de la ligue antialcoolique. Imaginez un peu : se lever le matin en sachant que l’on va se sentir toute la journée dans le même état...
Où pour avoir des soins correct, on est obligé de souscrire des assurances complémentaires. En Belgique, pour te faire soigner, tu paies trois fois : une fois en payant tes impôts pour la sécurité sociale, une deuxième fois en souscrivant une assurance complémentaire privée obligatoire et la troisième fois en cash lors des soins, parce que la sécurité sociale couvre chaque fois moins les soins. Il y en a même qui paient une quatrième fois en souscrivant une assurance privée complémentaire pour l’hospitalisation. Et tout ça pour des soins très souvent médiocres voire mauvais qui coûtent chaque fois plus cher.
Quel comique ce sysiphe : il nous donne en exemple le cas d’un Canadien qui fuit le système de santé public canadien ultra merdique pour aller se faire soigner dans un hôpital privé à Cuba.
Inutile de vous rappeller que les Cubains normaux n’ont pas accès à ces hôpitaux privés.
« ...la loi du marché n’a comme seule »éthique« que le profit, on sait où on va avec ça... »
Parce que « l’éthique » de la santé publique, c’est tellement supérieur : 10.000 petits vieux qu’on laisse mourir de chaud en été en France, du sang contaminé refilé à des milliers de Français et personne coupable, en Grande-Bretagne, des centaines de patients par an qui souffrent de violence dans les hôpitaux du service public, le droit de vie et de mort du patient anglais dépendant d’un bureaucrate, des listes d’attentes de plusieurs mois avant de pouvoir être soigné dans les hôptiaux publics canadiens, si on n’a pas claboté avant, bien sûr, etc.
Ouaip, le système public de santé, c’est tellement trop meilleur...
« ...a écrit dernièrement un article quasiment néo-nazi sur la vente d’organes... »
Je préfère partir plutôt que d’entendre ça plutôt que d’être sourd : pour ta gouverne, les Israéliens vont libéraliser en partie le commerce des organes. Des quasi néo-nazis, eux aussi, je suppose.