Je détesterais faire partie de la ligue antialcoolique. Imaginez un peu : se lever le matin en sachant que l’on va se sentir toute la journée dans le même état...
« ...l’espérance de vie à la naissance (49e) la mortalité infantile (44e et après Cuba)... »
Les chiffres de mortalité infantile à Cuba, c’est du pipo. À Cuba, le taux d’avortement est le double de la moyenne latino-américaine. C’est-à-dire qu’au moindre soupçon de grossesse difficile ou de pronostic de naissance d’un bébé peu viable, on avorte. Fastoche d’avoir un bon taux de mortalité infantile si d’emblée on élimine toute naissance d’un bébé potentiellement faible et peu viable. On pourrait même avoir un taux de mortalité infantile de 0% en avortant systématiquement tous les foetus.
« ...moins bon que le système de santé cubain... »
Quelle sinistre blague. À Cuba, quand tu vas à l’hosto, tu dois apporter tes draps et tes propres médicaments, que tu auras acquis avec des dollars échangés sur le marché noir. Cuba, c’est la pénurie de savon et de papier cul. Alors le système cubain de santé... mort de rire si ce n’était si tragique pour les Cubains.
« Le système de santé actuel est l’un des plus coûteux au monde... »
Tout à fait, suite aux réglementations qui alourdissent les coûts et font en sorte de rendre moins responsables les acteurs (patients, assurances et médecins).
« Il laisse totalement de côté 30 à 40 millions de personnes ... comme par hasard les plus pauvres... »
Non, tous ne sont pas pauvres dans ces 30 à 40 millions. Déjà un quart est représenté par des gens qui ont suffisament de moyens pour se passer d’une assurance maladie. Encore un autre quart est représenté par des gens, pas forcément pauvres, qui changent de situation familiale ou d’employeur et qui ne restent sans couverture que maximum un an. Enfin, 15 millions sont bien couverts par les soins publics mais n’y font pas appel. Au final, les non assurés pauvres, involontaires et de longue durée représentent une très petite minorité. Et ceux-ci peuvent toujours faire appel aux hôpitaux publics ou aux organismes caritatifs.
« Vous attribuez, comme tous les ultra-libéraux les déficiences du système de santé américain à l’excès de réglementation au pays où il est le moins réglementé ! »
Les soins de santé ne sont pas moins réglementé aux États-Unis qu’en Europe. Loin de là.