Je détesterais faire partie de la ligue antialcoolique. Imaginez un peu : se lever le matin en sachant que l’on va se sentir toute la journée dans le même état...
« ...les sites officiels du gouvernement chilien... »
Ah ouis, chuis vraiment trop con de tenir compte des statistiques officielles et des chiffres des organismes gouvernementaux chiliens... qui furent aux mains du centre-gauche pendant 20 ans, jusqu’il y a trois semaines.
« La description euphorique que fait l’auteur du Chili... »
Certes, le Chili n’est pas le paradis sur Terre, c’est seulement le pays latino-américain avec le meilleur indice de dévellopement humain et le plus haut revenu par habitant, c’est juste le pays où vont émigrer Équatoriens, Péruviens, Boliviens ou Argentins, c’est rien qu’un des deux seuls pays latino-américains membre de l’OCDE, et qui possède un taux de pauvreté équivalent à la moyenne européenne.
T’es bien gentil, ZEN, de nous refiler des articles bidons qui ne se basent sur rien.
1° Quant à la légitimité du système : tous les gouvernements centre-gauche qui se sont succédés au Chili ont conservé le système privé de pension, ils l’ont même élargi. 2° Dire que seulement 11% des travailleurs cotisent relèvent de la vaste blague : l’organe de contrôle de l’État, la Superintendance des Pensioins, recense 8,5 millions de cotisants qui ont épargné jusqu’à présent 100 milliards de dollars. 3° Prétendre que les pensionnés reçoivent une pension de misère et que 2/3 restent sans pension relève du mensonge pur et simple : 2/3 des pensions versées actuellement sont des pensions anticipées, c’est-à-dire que 2/3 travailleurs concernés considèrent le montant de leur pension suffisament correct pour arrêter de travailler avant l’âge officiel de la retraite.
T’es un vrai comique, foufouille. Mais pour ta gouverne, Madoff avait monté son escroquerie pyramidale sur le classique jeu de Ponzi. Or il se trouve que le système de retraite public par répartition s’apparente parfaitement à ce genre d’escroquerire pyramidale qui nécessite chaque fois plus de pigeons entrants et cotisants pour rembourser les pigeons entrés avant eux.
T’es bien gentil, ZEN, de nous refiler un article vieux de deux ans, complètement dépasé par les faits.
Comme il a été dit dans l’article, les fonds de pensions chiliens ont bien connu une baisse moyenne de 20% en 2008, mais celle-ci a été plus que compensée par les gains de 2009.
Quant à l’Argentine, l’article oublie de raconter pourquoi le système a merdé : parce que les nationaux-socialistes qui sont au pouvoir en Argentine ont obligé les fonds de pensions privés à investir dans des bons de l’État argentin qui valaient que dalle.