Car c’est à lui qu’il faut demander d’aller « chasser » ses compatriotes : pas à moi. En effet je n’ai fait que reprendre, en beaucoup moins crus d’ailleurs, ses propos.
Quant au fait de commenter un article, faut-il être en accord avec vous pour avoir le droit de s’exprimer ? Est-ce ainsi que vous concevez la démocratie ?
Article proprement délirant, déjà vu et commenté par ailleurs.
Au passage, on ne peut évidemment pas parler de « peuple africain » : les arabes du nord et les africains qui vivent au sud du Sahara n’on rien à voir. Les premiers, d’ailleurs, ont pratiqué l’esclavage et castraient les seconds pour qu’ils ne se reproduisent pas. En terme de crime contre l’humanité, difficile de faire mieux...
Maintenant en ce qui concerne l’Afrique subsaharienne, rien dans cet article ne fait référence à son problème numéro un, à savoir sa surnatalité. Or c’est bien celle-ci qui est la cause principale de tous ses maux et ce n’est pas moi qui le dit, mais Aboubakar Namoda, conseiller spécial du président du Niger, au micro d’Europe1.fr.
« Haïti un an après le tremblement de terre connait un baby-boom. La maternité de Port-au-Prince est aux prises avec un nombre sans précédent de femmes enceintes. »
« L’Organisation des Nations Unies affirme que le taux de fécondité en Haïti a triplé dans les suites immédiates de la catastrophe, probablement en raison d’un manque de contrôle des naissances. »
Palestine, Afrique, Haïti, trois symboles... de la surnatalité mondiale !
Même si on ne peut le reprocher à la première (c’est de bonne guerre), néanmoins dans les 3 cas, la croissance démographique mène à une impasse.
D’une façon plus générale, la clef de tous les maux de l’humanité repose sur cette question de l’effectif humain. Si nous étions moitié moins il y aurait, au minimum, moitié moins de problèmes.