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Marc Bruxman

Ingénieur, scientifique, et passionné de politique, je m’intérésse particuliérement aux rapports entre le progrés techniques et les conditions sociales des gens.  

Tableau de bord

  • Premier article le 09/06/2006
  • Modérateur depuis le 07/09/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • 31 mai 2007 01:25

    « Ma dernière pique sera pour le pauvre garçon qui veut mettre les pays en concurrence. Sa vision des relations internationales est bien courte. Il ferait mieux d’aller lire le »Kicking away the ladder« de Ha-Jon Chang. Mais c’est vrai que comme dirait l’autre blaireau, celui ci est probablement un communiste nord coréen infiltré au laboratoire d’économie de Cambridge... »

    Cher Monsieur, j’ai juste parlé de concurrence. Si un pays utilise une dose de protectionisme et que ca marche et bien ma fois c’est une caractéristique du « produit etat » qu’il vend à ses citoyens (au travers l’impot) et au monde. La Chine est un bon exemple. On ne peut pas dire que ce soit un pays libéral (pour y être allé plusieurs fois non ce n’est vraiment pas un pays libéral, c’est par contre une culture charmante) et pourtant ils réussissent trés bien. Je connais même des occidentaux qui y ont émigrés pour créer leur business et qui pour l’instant ne quitteraient Shanghai pour rien au monde. (Et c’est vrai que cette ville sait être attachante quand on en a la clé).

    Ce qui est sur c’est que le socialo-communisme à la française n’est pas compétitif à l’échelle mondiale et qu’il ne parvient à attirer que des gens qui viennent du tiers monde. L’élite elle se barre ailleurs.

    Par ailleurs, dans Kicking Away The Ladder, on parle surtout du siécle dernier. Et il était plus facile d’être protectioniste lorsque les distances était grande et que peu de monde connaissait la langue du pays voisin. Lorsque l’on fait le tour de la planéte en quelques heures et que tout le monde parle anglais c’est plus difficile.

    « Enfin, s’ils sont doués d’entendement, ils y verraient peut être que les discours qu’ils ressassent n’ont d’autre rôle que de faire oublier aux hommes que ce sont eux qui font l’histoire. »

    Je ne l’oublie jamais et les libéraux non plus. Justement le libéralisme vise à remettre l’individu au sens de la société et face à ses responsabilités. Quelqu’un comme Bill Gates écrit l’histoire, Quelqu’un comme Linus Torvalds ou Steve Jobs y ont également une grande part. En tout cas beaucoup plus grande que celle du p’tit bourgeois qui va a la manif du coin avec un t-shirt du Che pour rentrer aprés dormir dans le XVIème non sans avoir eu le grand frisson de lancer un pavé sur les flics. C’est beau de se sentir révolutionnaire quand on ne risque rien. Ces gens la ils succombent au « Revolution Business » sans le savoir. Avec la CGT en organisateur du spectacle, toi aussi deviens révolutionnaire.



  • 31 mai 2007 01:11

    Mon cher monsieur, libre à vous de vomir ! C’est vos chiottes ou votre clavier que vous avez sali pas les miens ! ! !

    Et si c’est les fainiants qu’« il faut remettre au travail qui vous choque » et bien je vous invite à aller trainer sur certains sites d’extreme gauche comme Indymedia. Vous verrez de vous meme qu’une partie non négligeable de ces gens se glorifient d’etre des parasites et de ne rien foutre. Certains ne comprennent meme pas pourquoi ils doivent travailler. Vous pouvez aussi regarder le film « Danger Travail » qui parle de ces memes gens : Ceux « qui ont choisi de ne pas perdre leur vie à la gagner ». Et ce n’est pas l’UMP qui a fait ces films. Et je connais d’ailleurs de nombreux socialistes qui ont été choqués quand il ont vu ce film.

    Alors oui ces gens la ne doivent plus toucher ne serait ce qu’un centime de l’état. Ils verront ainsi si l’on peut vivre sans travailler. Si ils y arrivent sans violer la loi ni me pomper mes impots, ils ne me géneront pas le moins du monde. Sinon ils se mettront au boulot et feront chier le monde au syndicat du coin mais au moins ne seront pas des sangsues pour le reste de la société.



  • Marc Bruxman 31 mai 2007 01:02

    On marche sur la tete !

    On arrive déja pas à aider les immigrés qui sont rentrés légalement sur notre sol et envers lesquels on a des devoirs et on veut aider comme ca des gens qui sont dans l’illégalité !

    Non je suis désolé mais utiliser des fonds de l’état pour les sans papiers autre que pour les renvoyer chez eux c’est un abus.

    Et ne me dites pas que je suis raciste, je passe mon temps à travailler avec des gens qui viennent de tous les pays du monde. Mais on ne peut pas accueillir tout le monde ici.



  • 29 mai 2007 23:01

    C’est bon on parle de 40 Euros par an au maximum... Si déja ca vous saoule, regardez ce que vous prend l’état sur votre fiche de paie. Et bien prenez votre salaire net et multipliez le par 2 : Ca c’est ce que vous coutez à votre entreprise. Donc si vous touchez 2000 Euros par mois, l’état vous vole déja un peu moins de 2000 Euros par mois... Et vous rajoutez vos impots et tout un tas de choses. Les diverses baisses fiscales prévues devraient largement compenser et cibleront au moins les gens qui travaillent et pas les RMistes. Ca encouragera peut être quelques fainiasses à se remettre au boulot.

    Plus globalement, oui l’état n’est plus en mesure de répondre à ses promesses. C’est un système qui a déja fait faillite. Sarko essaie de sauver l’état plutot que de le démanteler, c’est tout à son honneur. Si Mitterand puis Chirac avaient pris leurs responsabilités on en serait pas la.

    Alors oui, effectivement cette mesure c’est une baisse de qualité sur le produit « assurance santé » et c’est déplorable. Mais le plus urgent ca serait d’en finir avec le monopole de la sécu en permettant aux Français de s’assurer ailleurs. Vous allez me dire dans le privé ca sera pire... Et bien : - Dans les télécoms, ca devait être la cata. Il parait même que France Telecom n’avait pas de marge pour baisser ses prix. Et bien depuis la libéralisation, les prix se sont effondrés. On téléphone quasi gratos partout dans le monde. Et les seuls pays vers lesquels le téléphone reste cher c’est parce que l’opérateur du pays de destination reste en situation de Monopole. (Je pense aux pays du Maghreb). - Depuis que le monopole des compagnies nationales aériennes a sauté en Europe, on voyage pour rien. Merci les lowcost. D’ailleurs, les vols low-costs devaient être peu surs et s’écraser.... Combien de crahs sur Easyjet ? Zero ! Je suis jeune et j’ai pu voyager pour pas cher vers plein de destinations. Sans cette libéralisation je serais resté en France. - Alors le jour ou l’assurance santé sera soumise à concurrence, vous verrez qu’on aura un bon service. Rien que grace aux économies faisables dans ces services notoirement mal gérés. Certes, il y aura quelques centres d’appels de la sécu délocalisés au Maroc... Et alors ? Les clients ont le droit d’en avoir pour leur argent !

    Alors oui, la restructuration de l’état va être difficile à vivre de même que la restructuration d’une entreprise est difficile à vivre pour ses salariés. Mais si on ne le restructure pas, si on ne l’allége pas, l’état va faire faillite. Et la, adieu retraite, adieu protection sociale, et bonjour le bordel !

    N’oublions jamais qu’aujourd’hui les hommes circulent librement (et d’autant plus librement qu’ils sont bien formés). Les états sont en concurrence et ceux qui offrent le meilleur cadre de vie gagnent. Aujourd’hui l’état français n’est plus compétitif et perd des talents. Si on ne fait rien, il n’y aura bientot plus personne de valeur en France.



  • Marc Bruxman 18 mars 2007 02:07

    Article intéressant, même si je n’en partage pas totalement le point de vue.

    Lorsque l’on parle d’un flux monétaire de 400 milliards de dollars, on parle avant tout de pouvoir. Ceux qui ont le pouvoir (les tuyeaux ou l’empire comme vous l’appelez) touchent cet argent car les tuyeaux sont rares. Comme toujours en économie, la rareté crée de la valeur.

    Dans un monde comme internet ou les tuyeaux sont multitudes, le fait d’être diffusé massivement (l’audience) perd de la valeur.

    Le fait de cibler son message prend au contraire beaucoup de valeur et en conséquence, des régies comme Google AdWords / AdSense se créent. Il faut noter que dans le cas de Google, tout est dans le ciblage, rien dans le contenu.

    Or, le ciblage est d’autant mieu réussi que la régie gére un grand nombre de sites. Pour l’éditeur c’est une garantie de trouver toujours un annonceur et pour l’annonceur c’est la garantie d’avoir sa pub diffusée ou il faut. Les régies publicitaires sont clairement confrontées à la loi de Metcalfe. (Qui dit que l’utilité de certains bien et notamment dans les télécoms augmente lorsque beaucoup de gens l’utilisent). Je pense donc au contraire, que nous allons assister sur ce point à un transfert partiel de valeur de la publicité classique vers la publicité en ligne.

    Mais vous avez raison sur un point, le ciblage ne résoudra pas tout. Car internet participe à réduire l’asymétrie d’information entre vendeurs et acheteurs. Donc il est plus difficile d’attendrir un acheteur bien informé avec une publicité rutilante et au contraire il vaut largement mieux réinvestir l’argent dans le produit que ce soit pour l’améliorer ou pour baisser sensiblement son prix et apparaitre favorablement classé dans les comparateurs de prix.

    J’en arrive donc à la conclusion suivante : Sur internet, la publicité n’aura pas autant d’importance que sur les médias classiques. (Mais elle ne disparaitra pas, loin de la).

    Mais revenons à votre point : Vous parlez de 400 milliards et dites que d’une certaine façon ces milliards vont bien devoir aller quelque part. Dans le cas que vous décrivez il n’y a que trois possibilités : - On intervient juridiquement (synonyme d’artificiellement) pour forcer ces 400 milliards à aller quand même la ou ils ne sosnt plus nécéssaires. Tous les états du monde ne font pas la même bétise. Ceux qui la font s’appauvrissent. - Les entreprises investissent une partie de ces milliards ailleurs : Nouveaux produits, meilleurs produits ou produits moins chers. On est dans le cas optimal. La société s’enrichit globalement puisque l’affectation des ressources est optimal. - Une partie de ces milliards ne trouve pas d’utilisation autre que l’épargne dans les coffres des grandes entreprises. Il y a une forte inflation.

    Le premier cas est clairement non soutenable même à moyen terme. Le risque est que si les chiffres sont ce que vous annoncez, un mélange soit fait entre le deuxiéme et le troisiéme cas. Mais alors que le deuxiéme cas aura tendence à créer une baisse des prix par amélioration de la productivité, le troisiéme crée de l’inflation monétaire et donc une hausse des prix. Le bilan de ces deux tendences contradictoires reste une inconnue notable.

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