• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Marianne

Marianne

Ex-journaliste

Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2009
  • Modérateur depuis le 10/06/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 5 462 177
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 19 13 6
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique








Derniers commentaires



  • Marianne Marianne 12 juillet 2009 18:45

    @ Lérian,

    C’est en tout cas ce que pensait Robespierre qui n’est peut-être pas pour vous une référence mais pour moi si. Plus je le lis, plus je me rends compte de la grandeur d’âme de cet homme très érudit que nos livres d’histoire nous ont présenté comme un sanguinaire alors qu’il s’est opposé aux excès commis par certains révolutionnaires...

    Pour en savoir plus sur ce point, voir l’article « Robespierre, brisons les idées reçues ! », ici : http://lyc-curie-chateauroux.tice.ac-orleans-tours.fr/php5/journal/spip.php?article80

    Concernant l’honneteté et la vertu (et leur contraire l’immoralité et la corruption), voici l’analyse des écrits de Robespierre sur le sujet par Dominique Rondelot, président de « l’Association Maximilien Robespierre pour l’Idéal Démocratique » :

    La vertu selon Robespierre

    Qui la possède naturellement ?

    La réponse est sans équivoque, c’est le peuple, laborieux, souvent méprisé, en proie à des difficultés quotidiennes grandissantes (problèmes de ravi-taillement, dépréciation de l’assignat, détresse morale…). « Les vertus sont simples, modestes, pauvres et souvent ignorantes, quelquefois grossières ; elles sont l’apanage des malheureux et le patrimoine du peuple ».

    La reconnaissance d’une vertu innée chez le peuple apparaît comme une revanche sur sa condition sociale et s’apparente alors à une sorte de titre honorifique. « Si je daignais répondre à des préjugés absurdes et barbares, j’observerais que ce sont le pouvoir et l’opulence qui enfantent l’orgueil et tous les vices ; que c’est (…) la pauvreté qui est la gardienne de la vertu ».

    C’est en quelques mots, la réhabilitation du petit, du faible. D’ailleurs, Maximilien qui n’a jamais caché sa préférence pour les humbles, le proclame à maintes reprises au cours de ses interventions à l’assemblée. Toutes sont émaillées de formules qui sont autant d’éloges. « … Pour aimer la justice et l’égalité, le peuple n’a pas besoin d’une grande vertu ; il lui suffit de s’aimer lui-même », « Heureusement, la vertu est naturelle au peuple, en dépit des préjugés aristocratiques »,

    Il (Robespierre) manifeste au peuple un respect et un attachement indéfectibles. Il lui fait confiance car lui seul est vertueux. « Posez d’abord cette maxime incontestable : que le peuple est bon, et que ses délégués sont corruptibles ; que c’est dans la vertu et dans la souveraineté du peuple qu’il faut chercher un préservatif contre les vices et le despotisme du gouvernement ». « Ce peuple sensible et fier est vraiment né pour la gloire et pour la vertu ».

    Source et intégralité du texte, ici :

    http://www.rondelot.com/spip.php?ar...

    Enfin, voici encore un texte de Robespierre sur les riches et les puissants qui éclaire plus de deux siècles après la Révolution Française (récupérée par la bourgeoisie) la lutte des classes toujours d’actualité...

    « Riches et égoïstes, vous n’arrêterez pas plus le cours de la raison humaine, que celui du soleil »

    http://bellaciao.org/fr/spip.php?article87196






  • Marianne Marianne 12 juillet 2009 08:19

    Dommage que cette discussion ait été interrompue (disparue de la une) en plein vol...

    Elle s’avérait intéressante sur les choix techniques opérés par les industriels de l’aviation il y a quelques années et les raisons financières de ces choix.

    Je me suis laissée dire qu’au moement de l’arrivée de ces gros ordianteurs de bord - et certains des commentaires ci-dessus le confirment - qu’un désaccord entre les techniciens de l’aviation et les partisans du tout informatique avait éclaté.

    Finalement, comme le plus souvent dans un système avant tout dévolu à la rentabilité, ce sont les financiers qui ont gagné : tout informatique, abandon du système hydraulique même en système de secours et suppression du troisième homme (mécanicien)...

    Comme quoi, en aviation comme dans de nombreux domaines, il est peut-être temps d’écouter les hommes de l’art, ceux qui travaillent et non ceux qui comptent...



  • Marianne Marianne 11 juillet 2009 16:05

     

    @ l’auteur,

    Bonjour,

    Je vous renvoie tout da’bord à l’article que j’ai proposé à la publication sur Agoravox après le crash de l’AFF 447 concernant le problème des sondes Pitot :

    http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/de-la-vitesse-critique-d-un-avion-57348.

    Suivant ce dossier d’assez près, voici mes réflexions sur les questions que vous soulevez.

    Comme vous le montrez, la complexité de plus en plus grande des systèmes de pilotage embarqués à bord des avions semble poser problème. Dans le cas de l’AF 447, d’après des syndicats de pilotes qui s’exprime sur la base des messages automatiques ACARS envoyés par l’avion avant le crash, il semble que la défaillance des sondes Pitot (gel obstruant les capteurs), ayant entraîné une erreur dans l’indication de vitesse à l’ordinateur de bord, soit à l’origine du bug.

    Mais en cas de panne d’un autre élément de l’avion, comment aurait réagi l’ordinateur de bord ?

    En effet, on peut imaginer une panne/erreur initiale différente qui aurait eu peu ou prou des conséquences similaires en faussant des données elles-mêmes en interaction constante avec tous les autres paramètres de pilotage...ce qui, comme vous le soulignez, représente un nombre impressionnant de combinaisons...

    Vous écrivez que ces ordinateurs ont renforcé la sécurité des vols. Jusqu’ici, c’est probablement le cas même si les exceptions sont douloureuses et posent beaucoup de questions pas seulement d’ordre technique.

    Après votre constat que ces ordinateurs sont faillibles et peuvent buguer, vous préconisez tout de même de pousser plus avant l’informatisation des avions en substituant aux logiciels actuels des logiciels encore plus sophistiqués. Puis vous vous interrogez :

    "La solution serait-elle alors de prévoir un débrayage total des systèmes embarqués, avec reprise en main entièrement manuelle de l’avion ? Est-ce la bonne solution ? Probablement pas. D’une part ces aides à la navigation ont diminué le nombre d’accidents, mais surtout l’architecture même des avions modernes ne permet plus l’interaction directe, que ce soit dans le sens pilote-avion (du manche à balais aux gouvernes par exemple), ni dans le sens environnement-pilote (de la sonde de vitesse à l’affichage en cabine). »

    Et plus loin :

    « Ces systèmes automatisés ont provoqué la disparition du « troisième homme » : le mécanicien naviguant (Rappelez-vous les mouvements sociaux chez Air Inter à la sortie de l’Airbus A 320). Il serait peut être judicieux de repenser à créer un nouveau troisième homme en embarquant un « ingénieur système navigant. »

    En fait, tout en décrivant les changements intervenus ces 20 dernières années dans les techniques de pilotage, vous touchez à la question cruciale de savoir s’il est possible de s’en remettre totalement à des systèmes informatiques aussi sophistiqués soient-ils, « devenus d’énormes « usines à gaz » gérant l’avion dans son ensemble » ?

    Autre question : est-ce les systèmes automatisés qui ont entraîné la disparition du mécanicien navigant (troisième homme) ou des choix opérés par des acteurs de l’industrie aéronautique – des techniciens mais surtout es industriels et/ou des actionnaires ?

    En effet, il y a encore quelques années, les systèmes de pilotage informatiques étaient couplés aux systèmes hydrauliques existants et une reprise « en main » par le pilote était tout à fait envisageable.

    Ces derniers ont été abandonnés comme de nombreux équipements considérés comme une surcharge responsable d’une consommation plus importante en carburant...

    A cet égard, il est surprenant d’apprendre que pour réaliser des économies de carburant en allégeant le poids des avions, Airbus a même envisagé un temps de supprimer les manettes de gaz...

    Airbus A 330, un appareil trop assisté par ordinateur ?

    http://www.tourmag.com/Vol-447-l-Airbus-A330,-un-appareil-trop-assiste-par-ordinateur_a32498.html

    Et pour comprendre comment fonctionne un pilote automatique :

    http://jr.skynetblogs.be/post/5406692/comment-fonctionne-un-pilote-automatique-

    En conclusion, s’il n’est pas question de nier l’apport des ordinateurs à bord des avions, une présence humaine renforcée et un deuxième système de pilotage affranchi – au moins en partie - du calcul automatisé ne sont-ils pas nécessaires pour parfaire la sécurité des avions de ligne.

    La sécurité n’est-elle pas à ce prix ?



  • Marianne Marianne 8 juillet 2009 21:18

    Et vous bien sûr, vous n’étes pas « marqué idéologiquement »... Il n’y a qu’à vous lire, à longueur de fil, comme le Péripate ou Bois-Guibert, vous répandez votre venin libéral sans aucune arrière-pensée idéologique. Ben voyons !



  • Marianne Marianne 8 juillet 2009 13:32

    Le point rouge au milieu de la photo, c’est votre cerveau ou votre compte en banque qui s’allument à chaque mesure anti-sociale comme le jackpot ?

    Il faut croire que cela doit vous rapporter gros...

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv