Vous êtes en train de défendre ce qui ne l’est pas. Le président sortant est tout sauf le dernier des imbéciles qui ne sait pas s’exprimer.
Sauf qu’aujourd’hui c’est la fin et il le sait, alors il multiplie les mea culpa et les déclarations vis à vis de l’électorat lepeniste puis des centristes, puis des français expatriés, bref il racle les fonds de tiroir électoraux, parce qu’il sent que la veste va être un manteau long et rembourré.
Il a bien essayé de rebondir dans la campagne sur le thème de l’insécurité mais la mayonnaise ne prends plus.
Je me demande même si les sondages actuels (qui sont rendus publics) sont justes et s’il n’a pas des sondages qui ne le placent pas au second tour.
Il a beau nous refaire de brillantes interventions sur les plateaux télés, (on peut ne pas aimer le personnage et combattre ses idées et apprécier sa pugnacité ou son éloquence face à une caméra), il donne malgré tout l’impression d’être de plus en plus seul dans son camp.
Cette campagne lui échappe, il n’a pas le bon tempo. Tant pis ( pour vous) ou plutôt tant mieux pour tout le monde.
Google n’est pas une entreprise de production industrielle, Ils ne fabriquent ni téléphone, ni habit, ni voiture, ni biens électroménagers, etc. Ils ne commercialisent pas leurs produits dans les rayons des supermarchés ou de chaines spécialisées, etc.
La faiblesse des revenus, le niveau moyen d’étude de la MO, les aides européennes au développement, la langue et la mentalité anglo-saxonne, la non commercialisation de produits par des moyens classiques, et .... le régime fiscal de l’Irlande explique les raisons pour lesquelles des entreprises informatiques ont installés leur siège ou leur call center dans ce pays.
Or nous étions en train de parler d’industrie, c’est à dire d’entreprise qui produisent en série des biens d’équipement à valeur ajoutée.
Je pense que vous pinaillez Verlin, en 1847 il y avait encore des esclaves. Certes le commerce d’esclave était interdit mais il n’en demeure pas moins que le bénéfice de la balance commerciale se faisait grâce commerce colonial, c’est-à-dire au travail gratuit des esclaves dans les plantations par exemple et cela jusqu’à la seconde abolition de 1848. Vous parlez des faillites des négriers, mais des fortunes se sont faites aussi par l’esclavage. Faire travailler les gens pour rien, n’a jamais permis de perdre de l’argent. Si le colonialisme n’avait pas été rentable, L’Angleterre et la France n’auraient pas dominé le monde à cette époque et cela aurait épargné bien des guerres. Par ailleurs, les économistes dont vous parlez qui étaient « opposés » à l’esclavagisme ne sont apparus que vers la fin du XVIIIe et début du XIXe, ils ne sont pas opposés à l’esclavagisme par humanisme mais par rentabilité. En effet, comme vous le dites le coût d’acaht des esclaves pouvant être élevé, et les propriétaires les ayant à charge à l’année, ils estimaient que les coûts d’entretiens cumulés étaient supérieurs à ceux des travailleurs libres employés à la tache. Les congés payés, la sécurité sociale, l’assurance chômage, etc n’existant pas leurs calculs étaient simples. Leurs positions n’étaient pas humanistes mais financières.