Avec votre définition, vous incluez des dictatures.
Les « trucs » dont vous parlez sont les éléments essentiels d’une démocratie. Ne pas les inclure revient à raconter n’importe quoi.
J’ai compris votre « définition » mais je n’y adhère absolument pas. Tout simplement parce qu’elle est vide de sens. Et il n’est pas question « d’aimer » ou pas.
Si vous me dites qu’une chèvre avec trois raies de peintures rentre dans la définition du zèbre, il me paraît impossible d’envisager une définition sérieuse et donc un dialogue sérieux. C’est pourtant ce que vous faites. Libre à vous.
Le mode de scrutin est tout à fait secondaire. Direct ou indirect, ce n’est pas du tout ce qui définit la démocratie.
Je m’en préoccupe, justement, de ce qui se passe dans mon pays.
Pour moi, la démocratie a de nombreuses composantes. La deux principales étant le respect de la volonté du citoyen et, au même niveau, le respect des libertés fondamentales et de la séparation des pouvoirs.
Ensuite, effectivement, vient la notion élémentaire de la représentation pour passer au troisième stade « démocratique » — à savoir la réalisation de la volonté collective via le politique.Cet « étage » à été totalement saboté et volontairement déconnecté du premier par la classe politico-économique.
Voilà pourquoi votre « définition » est, à mon humble avis, superficielle et du foutage de gueule.
Il y a une grande différence entre regarder les journaux télévisés abrutissants et s’informer par différentes sources. Croire qu’elles sont toutes corrompues alors que des éléments importants se recoupent est de la paranoïa.
Mon « travail intellectuel » (d’information) est, comme pour beaucoup d’entre nous qui nous intéressons à l’actualité, d’analyser et d’extraire les infos les plus probables. Chose de plus en plus difficile mais possible.
Votre définition de la démocratie est, d’une part, totalement lacunaire et, d’autre part, parfaitement aveugle. En vous bornant à vos « trois mots », vous pervertissez l’essence même de celui-ci car le reste n’a aucune importance à vos yeux.
Or, la souveraineté d’un peuple n’existe pas en dictature ni dans un régime populiste. CQFD.