Les (grands) intérêts privés. C’est là, au fond, l’un des deux piliers de la crise démocratique.
Alors qu’un pays comme la Chine a certainement des visées de l’ordre du
siècle, notre royauté-élective française reste calée sur des califats
de 5 ans !
D’où l’utilité du septennat.
La Chine a une vision peut-être plus longue mais simplement en termes politiques et géographiques. Le tout est d’instaurer un système moderne afin de contrôler les « citoyens » afin qu’aucune révolte ne puisse éclater.
Par contre, au niveau économique, elle a sûrement la vue la plus courte du monde vu les catastrophes sociétales et environnementales. Le fabricant de la planète ne peut, en conséquence, pas prévoir à long terme car obligé de remplir ses obligations à court terme, produire.
Quel niveau d’abstention faudra-t-il atteindre pour que le personnel
politique, élu dans de telles conditions et réduit à l’impuissance,
comprenne qu’il n’est plus représentatif ni légitime ?
La question n’est même plus là.
La classe politique sait parfaitement que la population la méprise mais l’objectif n’est plus, depuis longtemps, d’exaucer la volonté des électeurs. Il est, au contraire, d’accéder aux postes de pouvoir afin de promouvoir son intérêt personnel (pouvoir et argent) en faisant voter les couillons qui restent — assez naïfs pour croire que même le pire gouvernement est mieux que « le fascisme » (donc des « extrêmes »).
Et quelles
colères ne risquent-elles pas d’exploser avant que les « élites »
auto-reconductibles qui pérennisent ce système ne prennent conscience
qu’il ne suffit plus de dégager les sépulcres blanchis, et que l’on
vomit aussi le système qui les reproduit ?
Le système politique est construit sur le mode de l’immédiateté et non pas de ka pérennisation. Tout ce qui est entrepris un jour peut être défait le lendemain.
Une vision à très court terme donc, où l’argent a une place fondamentale et quasi exclusive — le thème de la démocratie et du citoyen étant très minoritaires et que de façade.
Par ce qui compte, au final, c’est qui gouverne et qui est gouverné. Une équation binaire depuis longtemps obsolète et intenable mais qui perdurera jusqu’à extinction.
L’intégration à ce niveau peut se faire de deux manières. Soit l’assimilation, soit la double nationalité.
La double nationalité ne signifie pas pour autant qu’être Français n’est pas quelque chose qui leur tient à cœur. Ni que l’assimilation en renonçant à leur ancienne nationalité soit un fait important.
En fait, ces chiffres ne montrent rien du tout. Une fois interprétés de travers, comme c’est le cas (flagrant) ici, on peut leur faire dire n’importe quoi.
L’origine est un sujet important pour les personnes voulant conserver leur première « appartenance ». Et ce à plusieurs niveau (familial, culturel, affectif, opportunités de travail, etc.).
Rien ne dit (surtout dans les stats) qu’un Français nouvellement assimilé est un « meilleur Français » que celui qui souhaite être « attaché » à deux territoires distincts. L’inverse est aussi vrai.
Et puis, question que ne se pose pas l’auteur, c’est quoi « être Français » dans un pays qui est au bord de la guerre civile et du désastre économique ? Qui a depuis longtemps renoncé à l’intégration « à la Française » en se contentant de balancer du fric au visage du nouveau venu en espérant qu’il va s’intégrer ? Qui a même abandonné sa propre population en sabotant l’ascenseur social ?
Il est logique qu’un pays en perdition ne fait plus rêver et est sûrement plus un refuge économique pour les nations encore plus en difficulté que la nôtre. On ne peut pas tout rejeter sur les nouveaux en espérant faire oublier les immenses failles du système et son état déplorable.
un nouveau coronavirus qui n’a pas encore fait l’objet de
recherches scientifiques et, par conséquent, n’avait pas de vaccin pour
le vaincre.
En fait si ! un patient français dans le sud de la France vient d’en guérir. Comme quoi il y a un espoir d’en venir à bout.
Pour ceux qui disaient que c’était « un virus de la peur », les Chinois ont récemment annoncé plus de mille décès. Et encore, je multiplierais volontiers les chiffres par deux pour avoir le nombre réel de victimes...
mais cache les véritables motifs de ses recherches, ce qui peut indiquer la possibilité de développer des armes biologiques
Lâcher ce genre de saloperie détruirait facilement le monde entier. Ils ne sont pas bêtes au point de faire crever leur propre population.
L’épidémie actuelle se répand malgré toutes les mesures de précautions, touchant le monde entier. D’autre part, il serait sans doute facile aux scientifiques de distinguer une création d’un véritable virus. Sans parler de l’économie mondiale qui serait stoppée nette avec l’arrête des changes (la mort de l’économie américaine).
Il faut rappeler que la Chine est une vitrine mondiale des pires maladies pour deux bonnes raisons : le nombre de personnes et surtout l’hygiène déplorable des campagnes.
En effet, les paysans vivent nez à nez avec leurs animaux — faisant très près leurs déjections -, ce qui entretient le cycle de création de toutes sortes de maladies « mutantes » nouvelles et se propageant facilement d’une ville à une autre.
J’ai aussi lu que ce virus était assez persistant, contrairement aux autres pathogènes qui ne durent que quelques heures à l’air libre car ils ont besoin d’un vecteur pour se déplacer d’un être à un autre.