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minijack

minijack

Auteur lui-même et éditeur virtuel pour de nombreux autres auteurs inédits, minijack est branché depuis 1997, autant dire l’aube de l’Internet en France.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/05/2006
  • Modérateur depuis le 08/09/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • minijack minijack 1er février 2007 16:17

    La notion même de « journal citoyen » est une véritable révolution sur le plan de la communication.

    C’est en effet une publication TRANSVERSALE et non plus DESCENDANTE à la différence de tous les médias classiques, ou même des blogs ou sites internet personnels ou institutionnels qui sont toujours sous la dépendance de leur initiateur. Les sites officiels des villes par exemple, aussi bien réalisés qu’il soient et malgré leur ouverture au dialogue (par forums ou chats de Monsieur le Maire) restent les émanations de pouvoirs municipaux qui, comme toute institution hiérarchique, « donnent à savoir » du haut vers le bas... Ce faisant, ils sont d’ailleurs tout à fait dans leur rôle. Ce n’est pas une critique, c’est juste une logique dont il ne faut pas être dupe.

    Nos médias, télévision, radio, et de trop nombreux journaux appartenant à une poignée de groupes financiers bien connus, fonctionnent malheureusement sur le même principe : des « sélectionneurs d’information » plus ou moins indépendants la traitent en amont, plus ou moins honnêtement parfois, la filtrent ou au contraire la font mousser, avant de l’offrir en pâture au public comme une gourmandise à consommer tout de suite même quand elle est un peu frelatée.

    Soyons objectifs : quel que soit le medium, il y a partout des journalistes sérieux et indépendants, très attachés à la véracité et à l’indépendance de leurs articles. Mais il faut bien reconnaître que cette « race de pros » est en voie d’extinction dans le paysage médiatique. La soupe y est trop tentante et parler la bouche pleine n’est pas bien vu dans ces milieux. Mises à part les « scoop » (quelques rares quotidiens provinciaux ont encore leur indépendance), rares sont les groupes de Presse où les salariés peuvent se permettre d’avoir ouvertement des opinions trop divergentes de celles de leurs actionnaires. Il y a pourtant des choses qui doivent être dites haut et fort.

    Un « journal citoyen », transversal et libre par définition, oeuvre évidemment sur un autre mode.



  • minijack minijack 29 janvier 2007 05:45

    Ah bon ? Sarko « change » ?... Bah, il le dit c’est sûr, mais de là à y croire... Cette annonce de « changement » me semble bien opportune à deux mois du scrutin ! Il devrait arrêter de prendre les français pour des imbéciles, on ne se refait pas à 50 balais quand on a un caractère aussi marqué.



  • minijack minijack 29 janvier 2007 05:24

    Je suis assez d’accord avec les critiques positives de l’article. En effet, Ségolène sera chef des armées si elle est élue. Et elle n’en a pas l’habitude, c’est entendu. Mais qui en a l’habitude ? Comme dit Ludovic « Ségo avec par exemple DSK au Quai d’Orsay et Chevénement à la Défense (par exemple), c’est beaucoup plus lourd. »

    Ce qui compte n’est pas de savoir le nombre de sous-marins nucléaires. Nombre sur lequel tout le monde n’est pas d’accord, y compris l’Armée qui en annonce 10 ! (4 sm nucléaires lanceurs d’engins + 6 nucléaires d’attaque) Le journaliste qui l’a piégée n’est donc pas plus renseigné qu’elle sur la question !

    Le nombre, est-ce important ? Ce qui compte c’est de donner les bons ordres le jour « J » si jamais on en avait besoin. Et en matière de marine, je préfère une mer calme et une mère résolue même si ignorante des détails comptables, plutôt qu’un tribun tempêtueux frétillant d’impatience.

    A quoi peuvent bien servir 10 sous-marins nucléaires ? Est-ce que demain on va faire la guerre à l’URSS ? Non, elle est déjà morte. A l’Amérique alors ? hum... je me méfie de Bush mais souhaitons qu’on trouve tout de même d’autres voies. Nos 10 unités ne pèseraient pas bien lourd face aux + de 100 de la Navy.

    Ce qu’attendent les français c’est surtout un changement de politique intérieure : sociale, économique, et une avancée de l’Europe sur d’autres bases que l’ultralibéralisme. Bref, Segolène a bien raison de ne pas mettre la Défense au premier plan de ses projets.

    Et puis, est-ce que Jeanne d’Arc avait l’habitude des bouche à feux ? Non, et ça ne l’a pas empêchée de foutre les anglais dehors. Personne n’est omniscient. Ce qui importe c’est le MORAL et la VOLONTE !

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  • minijack minijack 26 janvier 2007 21:06

    Excellent article traitant plutôt bien d’un sujet particulièrement pertinent en période électorale, mais pas seulement.

    En effet, l’humain est à la fois grégaire et individualiste. C’est un constat, c’est sa nature duale, qui le porte à tantôt privilégier le collectivisme, tantôt l’individualisme.

    Depuis la division d’Adam et d’Eve l’individu est partagé entre le besoin de se sentir entouré de sa famille, de ses semblables, de défendre ses gènes d’une part, et ses velleités d’indépendance et d’autonomie d’autre part, d’évolution à titre individuel qui lui donnera, espère-t-il inconsciemment ou pas, un pouvoir sur le groupe. Que ce soit une autorité de chef de guerre ou le pouvoir magique d’un chamane.

    Ce n’est pas un problème nouveau mais il ne fait que se cristalliser un peu plus dans nos modernes sociétés occidentales.

    Est-ce à dire que l’homme occidental moderne est égoïste ? Non. Pas plus pas moins que l’homme de Néanderthal. Simplement il n’a pas la même hiérarchie de valeurs.

    A l’exception des quelques rares pauvres non-assistés, considérés à tort ou à raison comme « marginaux » de la société au sens de « quotité négligeable » (c’est terriblement cynique de dire les choses comme ça mais c’est la réalité du point de vue d’un entomologiste), la subsistance est aujourd’hui pratiquement assurée pour tous. L’essentiel étant garanti, le superflu prend dès lors une importance très surfaite qu’il n’avait pas auparavant chez nous, ni encore actuellement dans les sociétés où ce minimum vital n’est pas assuré chaque jour.

    Le monde de la consommation est basé sur ce décalage des valeurs. Celui des medias également. C’est d’ailleurs le même.

    On observe également que la religion est bien plus présente dans les pays pauvres à faible niveau d’éducation. Ce n’est pas non plus un hasard et on peut se demander lequel des deux entraîne l’autre... L’Islam par exemple, ne fut jamais plus aussi rayonnant qu’à ses débuts, quand il avait un rôle libérateur pour l’homme en lui enseignant à s’adresser à son dieu directement, sans hiérarchie intermédiaire. Aujourd’hui les mollahs de tous poils l’entraînent vers le désastre sociétal, tout comme les églises chrétiennes l’ont fait et le font encore.

    L’INDIVIDU est le centre de toute société, et CHAQUE individu est un « centre ». Hors la simple « régulation » des rapports entre individus par des lois collégialement adoptées, toute hiérarchie spirituelle ou philosophique est perverse et contreproductive pour la société.

    Si on observe l’évolution des sociétés primitives, on se rend compte que la solidarité de groupe y est à la fois beaucoup plus forte et en même temps, paradoxalement beaucoup moins efficace que chez nous. Si le groupe a une valeur plus grande chez les pygmés les papous ou les amazoniens, la mortalité infantile y est tout de même largement au-dessus de la nôtre, pour ne citer que cet inconvénient — et je ne parle pas des guerres tribales—. Ces populations vivent depuis la nuit des temps dans une tradition sociale de type tribal qui les bloque à leur état de sous-développement.

    Il faudrait donc penser que l’individualisme a du bon puisqu’il permet à chacun d’être récompensé selon son mérite, et donc encourage les « percées » en tous domaines, scientifiques, technologiques, philosophiques, qui en fin de compte profitent au groupe, tandis que les sociétés collectivistes de type fourmillière ont tendance à stagner au seul niveau de la survie (quand elles s’y maintiennent).

    D’une certaine manière, le bolchevisme de l’ex URSS était, idéalement parlant, une forme de société primitive qui n’est pas parvenue à évoluer, contrairement à la société chinoise qui, malgré tous ses défauts, avance à grands pas vers un individualisme forcené qu’il ne faut pas confondre avec le capitalisme américain. Si les Droits de l’Homme y sont encore bafoués, c’est au nom de la Société. On regrette bien sûr ces débordements, mais toutes choses étant relatives, ça n’entraine pas pour l’instant la tentation hégémonique de domination du monde que les sociétés « bien-pensantes » du monde occidental, basées sur un « individualisme dirigé », s’acharnent à mettre en oeuvre depuis les débuts de la colonisation.

    La société est constituée avant tout d’individus et c’est précisément leur diversité qui fait sa richesse. Il ne s’agit donc pas d’opposer un principe à l’autre mais d’allier les avantages de chacun. Et ça ne semble pas facile parce que c’est politiquement déstabilisant. Mais contrairement à ce qu’on croit généralement, l’équilibre est un état figeant. Seul le DES-équilibre est dynamique : On marche en mettant un pied devant l’autre, en perpétuel état de « dés-équilibre », et c’est ça qui fait avancer.

    Il apparait donc qu’un savant dosage entre le collectif et l’individu soit primordial pour conserver un « déséquilibre social dynamique ».

    Cet état n’est pas encore atteint en Chine. L’est-il dans nos pays occidentaux ? Le chemin est long et celui que nous avons pris nous-même est-il le bon ?... Dans leur inconscient collectif, il semble que les français aient trouvé la formule. Depuis quelques décennies, l’alternance a porté au pouvoir des tenants de chaque vision, allant jusqu’à les faire « co-habiter ». C’est peut être ça, le bon sens ?

    Il serait temps que les uns et les autres tirent enfin autre chose que la couverture à eux, et utilisent le meilleur de ces expériences pour « remettre la France en marche ». En remettant l’humain, « l’individu », au centre de la « collectivité ».

    .



  • minijack minijack 25 janvier 2007 15:19

    Ridicule la comparaison avec Mozart. Mozart était un protégé des princes. On appelerait cela aujourd’hui du sponsoring. C’est comme si vous parliez de nos jours de Goldman ou de Barbelivien en disant que les auteurs/compositeurs ont tort de se plaindre... Vous parlez de ce que vous ne connaissez pas !

    Savez-vous qu’à la Sacem, à côté de ces deux vedettes des charts qui encaissent des millions d’euros par an chacun, il y a des milliers d’auteurs sous le SMIC et des dizaines de milliers (80% des sociétaires) qui ne touchent pas un rond parce que leurs oeuvres ne sont jamais diffusées par les médias (TV radios, etc.) appartenant tous aux majors, lesquelles ne diffusent et promeuvent que LEURS poulains sur LEURS radios et LEURS TVs.

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