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minijack

minijack

Auteur lui-même et éditeur virtuel pour de nombreux autres auteurs inédits, minijack est branché depuis 1997, autant dire l’aube de l’Internet en France.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/05/2006
  • Modérateur depuis le 08/09/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • minijack minijack 24 janvier 2007 20:28

    « Je suis sur des sites actifs, et nous ne sommes pas contre la licence globale nous la souhaitons ardemment, ce que nous voulons en retour être libre, du respect, et la démission d’un Pascal Negre qui fait plus de mal que de bien. »

    Entièrement d’accord !

    Mais dieu qu’il est difficile de faire passer l’idée qu’une Licence Globale pourrait, tout à la fois, être plus juste pour le consommateur que la taxe pour copie privée sur les supports actuellement en vigueur, plus juste au niveau de la répartition aux créateurs (tous les créateurs diffusant sur le Net) que l’actuelle rapartition Sacem majorisée à 100%, et être pourtant beaucoup moins chère qu’on veut bien le dire pour le consommateur par rapport au système fermé de diffusion/distribution majorisé, du fait même des économies de matière et de marketting. On n’y rémunèrerait plus QUE le Droit d’Auteur.

    Il faut donc en parler et en reparler sans cesse pour que cette idée, qui a failli être adoptée en Décembre 2005, revienne au premier plan de la question culturelle dans la campagne électorale. Dans l’intérêt de TOUS, public comme créateurs. Et je ne parle pas que de la musique. Le cinéma bien sûr est au premier plan ainsi que la littérature.

    C’est la Culture qui forge les civilisations et les modes de vie. L’invasion culturelle du modèle américain depuis 1945 en est la preuve quotidienne, tant sur nos petits écrans qu’au cinéma ou sur les radios. C’est donc un sujet éminemment politique. Evidemment, en cas d’abrogation de DADVSI et d’adoption d’une LG, les amis de Sarko risquent d’y laisser quelques plumes... Bah, tant pis pour eux, ils n’avaient qu’à s’adapter avant aux nouvelles technos plutôt que s’aggripper à leurs dividendes.

    .



  • minijack minijack 24 janvier 2007 20:07

    Je vois que vous n’avez rien compris à l’article — pourtant fort explicite — concernant avant tout le DROIT d’AUTEUR au travers des DRM. 

    DRM ou pas, Jamendo ne réglera rien du tout de la question du droit d’auteur. Jamendo est une excellente chose pour tout ce qui est mis à disposition gratuitement. Mais, parce que ça n’existe pas pour l’instant, aucune licence sur Jamendo ne permet de rémunérer les auteurs autrement que par un « don » volontaire des internautes. Ce qui revient pour les artistes et créateurs à « faire la manche dans le métro » !

    Si « faire la manche » est concevable pour un musicien —uniquement en tant qu’interprète — ça ne l’est pas pour l’auteur ou le compositeur. Les oeuvres appartiennent à leurs créateurs, quels que soient les interprètes et les lieux où elle sont interprétées, dans le métro ou sur le Net, Jamendo ou pas, DRM ou pas ! Et la mise à disposition DOIT être compensée par un retour financier pour les créateurs.

    La suppression des DRM, excellente chose en soi, ne résoudra pas plus la question du Droit d’Auteur que leur instauration n’a fait disparaître les échanges.

    Derrière le prétexte de protéger le Droit d’Auteur, les DRM n’étaient d’ailleurs qu’une invention industrielle, visant à protéger les bénéfices industriels, et aucunement le Droit d’Auteur.

    D’où la nécessité de créer à coté des licences gratuites du genre Creative Commons, qui ont leur utilité, une véritable Licence Globale qui permette la rémunération proportionnée des créateurs. Mais de TOUS les créateurs qui mettront des oeuvres en ligne, pas seulement des « majorisés ».

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  • minijack minijack 24 janvier 2007 19:33

    Lundi 22 Janvier 2007, un saint homme s’est éteint. Adieu Pierre. Nul doute que si le Paradis existe, toi qui te voulais le dernier des compagnons tu n’y sois reçu comme l’un des tous premiers.

    Petite histoire d’anticipation : Hiver 2037. Sur un almanach virtuel feuilleté par des enfants curieux figure un « Saint Pierre l’Abbé. 1912-2007 ».

    — Ça n’existait donc pas seulement au moyen-âge, les saints ? C’était qui ce Pierre Abbé ? demanderont les enfants.

    — Non, leur répondra-t-on... Au milieu du XXème siècle, dans les plus durs moments de l’après-guerre, après que les hommes se soient entretués par millions, et qu’on en gaza d’autres millions pour de stupides questions raciales et religieuses, les hivers étaient rudes. Les destructions de la guerre n’avaient pas touché la capitale mais de nombreuses villes de France étaient en ruines. Les logements manquaient partout et les surtout moyens financiers pour les loyers. Pourtant, de nombreux immeubles vides étaient murés pour éviter les pillages et les squatters. Dans les rues de Paris et d’ailleurs, des milliers de sans-logis passaient la nuit dans le froid glacial, par familles entières, enfants et nouveaux nés inclus, par des températures avoisinant les -15°.

    — Moins 15° ? Ça doit être vraiment froid ! C’est possible, dis, grand-père ?

    — Oui, en ce temps là du moins c’était possible. C’est vrai que de nos jours, on ne sait plus bien ce que ça représente. Avec le changement climatique survenu depuis vous n’avez jamais vu la neige. C’est dommage. C’est très beau. C’est très beau mais très froid !

    — On ne peut pas dormir dedans alors ?

    — Si, on peut, à condition d’être habillé en conséquence. A cette époque là il y avait encore des Esquimaux. Il y avait surtout encore la banquise, et les esquimaux vivaient sur la banquise. C’était un peuple de nomades qui chassait l’ours des neiges et le phoque. Les Esquimaux utilisaient leurs peaux pour faire des vêtements chauds. Seulement à cette condition ils pouvaient survivre dans la neige et la glace. Mais cet hiver 1954 il n’y avait pas d’ours des neiges à Paris en quantité suffisante pour fabriquer de chauds habits fourrés à tous les sans-logis. Il fallait donc trouver une autre solution...

    — Et laquelle ?

    — C’est l’Abbé Pierre qui l’a trouvée. Ça s’appelle « LE PARTAGE ». Une vieille idée qui remonte de temps à autre à la surface de la conscience des peuples.

    — LE PARTAGE ??? C’est quoi ?

    — Comment t’expliquer ?... Le partage, c’est l’Amour des autres... Par exemple, la super station holographique tridimensionnelle que tu apprécies tant mais qui ne te sert qu’à jouer, tu pourrais la donner à quelqu’un qui s’en servirait vraiment pour travailler mais qui n’a pas les moyens de s’en acheter une..

    — Ben oui, mais si je la donne, j’en aurai plus !

    — C’est tout le problème ! Il disait lui-même : «  On ne possède vraiment que de ce qu’on est capable de donner. Autrement, on en est possédé.  »

    — Ça ne nous explique pas pourquoi cet Abbé Pierre était un saint...

    — Il fut un saint précisément parce qu’il a su faire comprendre ce que moi je ne sais pas vous expliquer. Ce n’est pas de l’ordre du rationnel ni de l’intellect. On ne peut pas comprendre cela avec sa tête, mais uniquement avec son coeur.

    — Warf !!... M’enfin, grand père, c’est ridicule ! Tout le monde sait bien que le coeur n’est rien qu’un organe du genre pompe musculaire. Ce n’est pas avec ça qu’on se pénètre d’un concept.

    — Je sais, je sais... et pourtant !...



  • minijack minijack 24 janvier 2007 19:10

    « ... tous les journalistes sont de gauche... » ? Oui, sans doute un certain nombre, mais ça ne les empêche pas « d’aller à la soupe » comme les autres. J’ai du respect pour certains journalistes comme J.F Khan qui ne se mêlent pas dans les cocktails avec leurs cibles. Les autres, qu’ils se disent de droite ou de gauche, oeuvrent volontairement ou non dans le même sens.

    Cet article démonte très bien les mécanismes sous-jacents qui conduisent, par la concentration des medias en quelques mains et les intérêts convergents des uns et des autres, à favoriser les vainqueurs potentiels.

    Ségolène était très très loin d’être une favorite il y a encore un an. Elle a su créer l’événement — notamment avec son site desirsdavenir—. C’est seulement lorsque sa popularité a vraiment pris de l’importance dans le paysage politique que les grands medias s’y sont intéressés, parce qu’elle était devenue incontournable.



  • minijack minijack 24 janvier 2007 06:25

    Tout à fait d’accord avec l’auteur.

    Ce qu’a entrepris Bush de manière parfaitement illégale, (mais quelle guerre « préventive » est légale ?) est une véritable saloperie, calculée de longue date pour dominer le marché mondial de l’énergie. Et ce n’est pas seulement Georges W. Bush junior, depuis le père déjà la cible est désignée !

    La poudrière du Moyen-Orient n’a jamais été aussi près de sauter ! Clairement, les nombreuses références faites dans les commentaires à Hitler et au régime nazi, à la paix de Munichoise, ne sont pas un hasard. Pas à pas, Bush nous entraîne dans un conflit qui risque de dégénérer en « guerre des civilisations », ce qu’il n’y avait aucune raison de craindre avant son arrivée.

    De la même manière que Hitler s’est appuyé sur l’incendie du Reichstadt pour justifier ses actes paranoïaques, Bush s’est appuyé sur le 11 Septembre pour entrer en guerre. Nombre de parallèles peuvent ainsi s’établir entre les montées en pression des peuples allemand et américain.

    Je crois que le 09/11 s’avère de plus en plus aussi faux et truqué que l’incendie du Reichstadt.

    Si l’Iran est un danger, il représente le même danger qu’un fauve pourchassé. Libre, il vaque à ses occupations et évite l’homme. Acculé, il l’attaque. Et ce n’est pas difficile de le titiller un peu pour le faire rugir. Qui du chasseur ou de l’animal a le comportement le plus insensé ?

    .

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