Le rapport est très clair, au contraire. Tous les tenants de ces nouvelles technologies ont le même réflexe victimaire que leurs inventeurs. Celui qui demande des preuves n’est qu’un suppôt d’obscurs intérêts forcément bâtards. C’est le mythe du savant réprouvé, du messie ignoré, du sauveur que les masses imbéciles refusent de suivre malgré la bonne nouvelle. Ce n’est vraiment pas nouveau dans l’histoire de l’humanité. En politique, la même chose. Au lieu de chercher à comprendre, on cherche celui qui aurait tout compris. Les Noé, Moïse et autres guides bien-aimés ont encore de beaux jours devant eux.
Vous me rassurez. Je pensais qu’un terroriste d’Al Zemmeir ( dangereuse organisation secrètement euro-béatophile et travaillant à l’oubli de la grandeur de nos conflits ) avait réussi à laver et à vider de ses prophéties le cerveau d’Asselinotte. Il devrait écrire un très gros livre et peut-être un court résumé en dix points profondément gravé dans la pierre. Plus de pertes de mémoire à craindre et les copiés-collés peuvent se faire à grands coups de tables de la loi sur les crânes réfractaires.
F. Asselineau a écrit : « C’est ce dernier membre de phrase qui est important. Le FN mise
sur un échec de l’euro, mais il ne s’engage en aucun cas à abandonner
l’euro. Il compte ainsi que les événements choisiront à sa place, mais
si l’euro tient, à grands coups de cures d’austérité et de baisses des
salaires, le FN acceptera de le maintenir. »
Ô grand maître Asselimus, je ne comprend plus. Votre profonde clairvoyance nous avait déjà rassuré sur le futur de l’abominable euro. C’était dans votre prophétie du 11 août où vous vaticiniez : « La fin de l’euro n’est sans doute plus question d’années mais de mois, sinon de semaines. ». Que se passe-t-il ? Le monstre aux étoiles dorées aurait-il repris du poil de la bête ?
... et vous vous êtes trompé car les deux sont des jouisseurs. L’un se rend compte alors que l’autre le sait depuis qu’il est né, que la béatitude imbécile et anesthésiante n’apporte rien.
Très bonne remise en perspective de l’histoire des sciences. On est un peu entrain d’essayer de calculer la trajectoire d’un satellite en se basant sur un modèle astrologique. Beaucoup parlent de combat, comme si réhabiliter l’alchimie pourrait constituer un progrès. Le vrai combat, à mon avis, devrait tenter de combler le trou entre les concepts que manie la physique théorique et leur perception dans le grand public. Donc le champ de bataille est clairement défini : c’est l’école.