Né en 1968, j’ai suivi des études secondaires artistiques. J’ai ensuite effectué un parcours autodidacte et touché à divers domaines, tant « manuels » qu’ « intellectuels », ce qui me permet de dire que cette distinction entre l’un et l’autre est parfaitement factice, car l’un ne va pas sans l’autre.
Votre petite arrogance de pacotille est jouissive, vraiment.
Vu les réactions tous azimut, des ministres, des « experts », des financiers (Febelfin, notamment), c’est déjà une victoire sans précédant.
Vos dénis n’y changeront rien, je le crains. La preuve est faite que le manque de liquidité est le talon d’Achille du système bancaire. Leur puissance ne repose que sur des petits, tout petits pieds d’argile.
Bravo, chère Laureline, j’approuve et apprécie beaucoup votre intervention, particulièrement sur la servitude. Elle invite à se remémorer le discours de la servitude d’Etienne de la Boétie.
Les versements sont faits sur mon compte lorsque je ne suis pas payé en liquide.
Comme je sais quand les versements sont fait, je vais les retirer de la banque le lendemain (voir le jour même).
J’ai l’internet banking qui me permet de vérifier mon compte à domicile à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, sept jours sur sept. Je peux donc gérer mon compte au plus juste, y compris, lorsque nécessaire, faire des virements (lorsque mon compte est crédité, off course).
En d’autres termes, je ne laisse pas mon pognon à disposition de la banque.