Né en 1968, j’ai suivi des études secondaires artistiques. J’ai ensuite effectué un parcours autodidacte et touché à divers domaines, tant « manuels » qu’ « intellectuels », ce qui me permet de dire que cette distinction entre l’un et l’autre est parfaitement factice, car l’un ne va pas sans l’autre.
En rendant le FN incontournable et en le « montant » dans les sondages et intentions de vote, on crée l’outsider qui a l’immense avantage de susciter la méfiance - voir la défiance - vu le « capital antipathie » engrangé depuis 40 - 50 ans sur son image.
De cette manière, on arrive à provoquer un second tour soit Sarko vs MLP, soit SK vs MLP. On compte bien sûr sur la peur du brun pour éliminer MLP au second tour, ce qui assure la suprématie, soit de l’internationaliste SK, soit de l’Atlantiste Sarko. Dans les deux cas, la gouvernance mondiale est assurée de gagner.
« Hier, »ma" responsable d’agence m’a informé qu’elle avait fait
transmettre ta lettre au directeur de Nanterre du Crédit Coopératif. ;)
Et, en théorie, jeu vais la rencontrer à ce sujet."
Je serais curieux de savoir ce qui en ressortira. De mon côté, je n’ai encore aucune réaction de mon directeur d’agence à ma lettre.
Méfiez-vous des banques dites « coopératives » ...
« La mise en place d’un grand pôle financier public. » Voilà
la promesse qu’adresse, au printemps 99, Dominique Strauss-Kahn aux
députés communistes. C’est que le groupe PC à l’Assemblée bougonne. D’
« établissements de crédit à but non lucratif », les Caisses d’Epargne vont se transformer en en « banques coopératives », et nettement plus lucratives – un « véritable bouleversement » comme le titre La Tribune (7/02/00).
En fait de « grand pôle financier public », Libération le félicite : «
Et de cinq. Après le GAN, le CIC, la Marseillaise de Crédit et le
Crédit Lyonnais, Dominique Strauss-Kahn n’avait plus qu’un dossier à
boucler pour achever son grand œuvre, connu sous le nom de code de
‘restructuration du secteur financier’ : la cession du Crédit foncier de
France (CFF). Depuis hier, voilà l’affaire réglée. (…) L’Etat s’est
débarrassé de la dernière banque publique » (Libération, 11/07/99). On ne saurait mieux dire : bon débarras ! Devant pareille « œuvre », le ministre des Finances s’auto-congratule : « Le secteur financier public a été remis sur les rails. » Et comment ? En supprimant « le secteur financier public » ! Même le quotidien patronal Les Echos est surpris de cette prouesse : « La réduction spectaculaire de l’emprise du public, depuis deux ans, se réclame du réalisme » (7/10/99).
C’est qu’à chaque fois, DSK sait trouver les mots qui touchent. Pour
l’ouverture du marché de l’électricité, par exemple, trait de génie, il
avait inscrit un « droit à l’énergie », et ça avait marché : les
parlementaires avaient approuvé. Pour la « privatisation des Caisses
d’Epargne », il ajoute un petit mot sur le « développement durable » et contre « l’exclusion bancaire ». Ca fait joli, et ça marche encore.
Dix ans plus tard, en fait de « développement durable », L’Écureuil est devenue une « vraie banque » :
il s’est lancé à fond dans la spéculation. Jusqu’à la débâcle record de
Natixis – près de 10 milliards épongés par les contribuables…