Né en 1968, j’ai suivi des études secondaires artistiques. J’ai ensuite effectué un parcours autodidacte et touché à divers domaines, tant « manuels » qu’ « intellectuels », ce qui me permet de dire que cette distinction entre l’un et l’autre est parfaitement factice, car l’un ne va pas sans l’autre.
Pour moi, Bayrou a eut un malaise qui a troublé son discernement et, en essayant de se maîtriser pour poursuivre l’émission, il a « déconnecté ». Ce n’est pas une faute, simplement une erreur probablement indépendante de sa volonté. Pas besoin, en effet, de l’accabler. On espère juste qu’il rectifiera de lui-même en expliquant les circonstances de son erreur. L’accabler, ce serait tirer sur la personne, et ce n’est pas de cette manière que l’on pratique la démocratie ni le débat des idées.
Comme dit Sisyphe, vous ferraillez pour pas grand chose.
Un « mythe » plus puissant de nos jours qu’il ne l’a jamais été.
Notre civilisation est la Matrice (caverne) que l’on superpose à notre regard pour nous cacher une réalité que la plupart refusent obstinément de regarder : nous sommes les esclaves d’un système totalement aliénant. Il est clair que la pilule rouge est amère. Mais lorsqu’on y a goûté, impossible de revenir en arrière. C’est le « piège » de la connaissance : lorsque l’on saisit les véritables enjeux, lorsqu’on voit le véritable tableau, impossible de continuer à jouer le rôle que le système veut que nous tenions.
Ce mythe est a rattacher à un autre, nettement plus obscure et difficile à interpréter : l’apocalypse. Littéralement, « apocalypse » signifie « dévoilement », « révélation », autrement dit : l’effondrement de la Matrice (caverne) et la révélation d’une réalité à la fois plus terrible, mais aussi plus extraordinaire.
Rendre chaque foyer - ou petit groupe de foyers - plus autonome dans la production de leur énergie, par le biais de systèmes d’énergies renouvelable (éolien, co génération, biogaz, solaire ou photovoltaïques), et progressivement les rendre plus auto suffisant est LA solution pour l’avenir.
Outre que les productions centralisées sont la source d’une spéculation mortifère qui nuit aux intérêts du plus grand nombre, elles sont fragiles. Lorsqu’une grande centrale de production tombe en panne, ce sont des centaines de milliers de foyers, mais aussi les industries et l’économie qui en dépend , qui se retrouve dans le black out. A contrario, lorsque chaque ménage - ou petit groupe de ménages - voit son système tomber en panne, cela ne paralyse pas des milliers de personnes, ni des viles entières.
D’autre part, cela créerait un grand nombre d’emplois, d’une part pour la fabrication, mais également pour l’installation, l’entretient et le dépannage des divers procédés de production d’énergie.
Enfin, cela rendrait chaque ménage plus responsable de sa propre production, en évitant les consommations excessives. C’est une façon de retrouver un pouvoir et une liberté, ce qui ne va pas sans le sens des responsabilités.