Né en 1968, j’ai suivi des études secondaires artistiques. J’ai ensuite effectué un parcours autodidacte et touché à divers domaines, tant « manuels » qu’ « intellectuels », ce qui me permet de dire que cette distinction entre l’un et l’autre est parfaitement factice, car l’un ne va pas sans l’autre.
C’est pourtant simple à comprendre, on appelle ça l’effet magique, c’est-à-dire la pensée religieuse : si JE DIS que Dieudonné est un antisémite, IL EST antisémite. Non parce qu’il l’est effectivement (il peut même e^tre strictement l’opposé d’un antisémite, cela n’a pas d’importance), mais parce que JE LE DIS. C’est cela la parole magique, la force du Verbe Créateur (de vérités « révélées »).
Il s’agit aussi d’un genre que l’on appelle « performatif ». Pour le dire dans les termes d’Augustin : est performatif un énoncé qui crée une vérité. Le genre performatif se fiche comme d’une guigne du vrai, du vraisemblable ou du véritable.
Évidemment, si vous êtes rationnel, si vous faites preuve d’intelligence et de discernement, il est certain que vous aurez du mal à comprendre la pensée magique.
soi même, il n’y a pas de « communauté juive de France » ! Il y a sans doute une communauté sioniste en France (mais pas seulement en France), qui, étant idéologique, est organisée et politiquement très active, mais pour le reste, il y a des français liés au judaïsme par leur filiation (je désigne ici les « juifs » non religieux) et des français de religion juive, ancrés dans leurs traditions millénaire.
Si vous voulez lutter contre tous les racismes, vous devez absolument vous défier des communautarismes, car ils sont l’expression même du racisme et de la discrimination. Or, c’est très exactement ce que les organisation sionistes veulent - en France à travers le mal nommé CRIF (qui n’est PAS représentatif des "juifs de France) et ses bras armés que sont la LICRA (qui ne compte ni noirs, ni arabes, que des blancs... et qui s’appelait avant LICA), l’UEJF et les terroristes de la LDJ.
C’est exactement ça qu’il espère. Le sioniste est pervers, il cherche les coups pour ensuite justifier son agression. C’est classique, c’est le syndrome de la petite sœur.
Syndrome de la petite sœur : Jalouse de son grand frère et désireuse d’attirer l’attention de ses parents, la petite sœur profite que les parents ont porté leur attention ailleurs pour donner un méchant coup de pied dans le tibia de son grand frère ; le grand frère lui retourne une baffe et la petite sœur se met à hurler et à chialer en courant dans les jupes de sa maman qui, n’ayant pas vu le coup de pied, prend la défense de sa fille et gronde son gamin, en le sermonnant.
Après tout, lorsqu’on étudie sérieusement la question, on découvre avec stupeur que le projet de « république » n’a jamais été la démocratie, mais bien le « gouvernement (prétendument) représentatif », c’est-à-dire son stricte opposé. En d’autres termes, le projet républicain est, depuis le début, un projet d’oligarchie qui, au XIXe siècle, s’est travestit en démocratie par une manœuvre de novlangue.
Et si nous en profitions pour revendiquer la volonté du peuple de produire lui-même sa propre constitution démocratique ? Si nous utilisions, à notre tour, la « stratégie du choc » pour retourner cette crise fabriquée afin de fonder, enfin, le Premier Régime Démocratique français ?
Après 225 ans, enfin récupérer la révolution du peuple où elle a été spoliée, et renvoyer les voleurs de pouvoir et de ressources aux oubliettes de l’histoire et dans les files de l’ANPE !