Né en 1968, j’ai suivi des études secondaires artistiques. J’ai ensuite effectué un parcours autodidacte et touché à divers domaines, tant « manuels » qu’ « intellectuels », ce qui me permet de dire que cette distinction entre l’un et l’autre est parfaitement factice, car l’un ne va pas sans l’autre.
Il n’existe absolument AUCUNE raison valable d’interdire le moindre livre. Tous les ouvrages sont susceptibles de témoigner de quelque chose (même si certains sont de qualité médiocre et de peu d’intérêt, là n’est pas le problème).
Mein Kampf est un ouvrage très intéressant dans la mesure où il nous informe de la façon dont un homme peut raisonner pour en arriver à de tels extrêmes. il indique la rhétorique de l’extrémisme, ce qui permet de savoir ce qui peut se produire dans l’esprit des autres.
Interdire un livre, c’est dire que le savoir ne peut être reçu par tous le monde. C’est élitiste. La censure part toujours du principe que la masse est incapable de penser par elle-même, d’interpréter ce qu’elle lit ou entend ou voit, etc. Seuls ceux qui ont le savoir peuvent comprendre, voilà ce que cela dit.
Donc, toute forme de censure est, par définition, sinon totalitaire, du moins oligarchique, c’est-à-dire contraire à tous les principes démocratiques, donc égalitaires.
bourrico, relax : le terme « socialiste » ou « social » est effectivement utilisé par tous les voleurs de pouvoir, à commencé par l’extrême droite. Voyez, en France, le Parti Radical Socialiste, fondé en 1901. C’est l’ancêtre des partis de droite (RPR, etc.), fondé par les dirigeants des grandes entreprises, les libéraux, capitalistes et ultra libéraux (bref, les voleurs de ressources en plus d’être des voleurs de pouvoir).
Évidemment, ces gens ne sont pas « socialiste » au sens de défendre le peuple. mais ils s’en attribue le qualificatif pour mieux berner les électeurs (qui sont des andouilles et qui, comme les lapin, s’attrapent avec les oreilles - par définition, un électeur est un idiot).
De même, le terme « social » ne signifie pas, dans la bouche des politiciens (qu’ils soient de gauche ou de droite, c’est pareil) qu’ils s’intéressent à l’intérêt général ou au peuple, mais qu’ils s’occupent du « social », c’est-à-dire ce qui concerne la société.
Ces mots n’ont plus de sens, ils ont été pervertis par la novlangue, et depuis très longtemps.