Né en 1968, j’ai suivi des études secondaires artistiques. J’ai ensuite effectué un parcours autodidacte et touché à divers domaines, tant « manuels » qu’ « intellectuels », ce qui me permet de dire que cette distinction entre l’un et l’autre est parfaitement factice, car l’un ne va pas sans l’autre.
Denis, vous ne comprenez pas : Dieudonné, comme beaucoup (j’en fais partie) en ont marre, raz-le-bol de l’utilisation de la Shoah (qui fut une atrocité, comme bien d’autres) comme prétexte pour stigmatiser, victimiser et faire taire toute critique à l’encontre de la politique israélienne et de l’idéologie sioniste.
Si vous croyez que c’est du délire antisémite, écoutez donc Shulamit Aloni, ministre de l’éducation israélienne en 1992-1993.
Nous sommes très nombreux à voir cette stratégie perverse, à la ressentir et ce que Dieudonné a voulu faire, en poussant l’humour jusqu’à la limite (comme il le dit lui-même), c’est révéler la nature de la manipulation politique que cette stratégie perverse entraîne, jusqu’au plus haut niveau du gouvernement français !
Dieudonné, pas plus que son public ne sont antisémite (c’est-à-dire détestant les juifs - tous les juifs). Tout ce que les médias diffusent à son propos, ce sont des mensonges. et vous êtes personnellement bien placé pour savoir jusqu’où les voleurs de pouvoir (et de ressources) sont capable d’aller pour détruire moralement, civilement, professionnellement ceux qui les dérangent en révélant les vices du pouvoir.
Rendez-vous compte où l’on en est arrivé à l’heure ou un malade mental - Philippe Tesson - réclame en direct à la radio l’exécution physique de Dieudonné pour blasphème contre la « vérité historique » ! Êtes-vous conscient de la gravité de la situation ?
N’est-ce pas plutôt les présupposés de la fausse
démocratie (le gouvernement prétendument représentatif déguisé en
prétendue démocratie) qui sont à remettre en question ?
Je veux dire : les modalités pratiques de la mise en œuvre de cette fausse démocratie (qui se fait trompeusement appeler démocratie comme vous le savez) sont forcément à l’origine de ces symptômes de maladie chronique du système, mais ce système n’étant pas démocratique (même s’il s’en revendique), nous ne pouvons pas dire que c’est la démocratie qui est mise en cause, mais le gouvernement prétendument démocratique.
De toute façon, Jules l’a bien dit : « De tous les peuples de la Gaule, les Belges sont les plus braves ! »
La preuve : seul face à une horde de hyènes enragées et affamées de chair fraiche, le vaillant Jean-sans-peur Bricmont s’est dressé avec pour toute arme son honnêteté et son courage !
Tous ces chroniqueurs, éditorialistes et humoristes télé qui rampent littéralement devant le lobby étoilé et se vautrent dans la complaisance la plus obséquieuse me font vraiment penser à leurs homologues vichystes en ’42.
La France (l’Europe tout entière, en fait) est occupée, camarades ! On a été envahi.