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Morpheus

Morpheus

Né en 1968, j’ai suivi des études secondaires artistiques. J’ai ensuite effectué un parcours autodidacte et touché à divers domaines, tant « manuels » qu’ « intellectuels », ce qui me permet de dire que cette distinction entre l’un et l’autre est parfaitement factice, car l’un ne va pas sans l’autre.

Tableau de bord

  • Premier article le 30/11/2010
  • Modérateur depuis le 07/01/2011
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Morpheus Morpheus 27 janvier 2014 14:48

    Un journaliste, c’est soit un chômeur, soit une pute. Maintenant, il y a des putes honnêtes, oui. C’est juste qu’elles doivent se prostituer pour vivre.



  • Morpheus Morpheus 22 janvier 2014 18:35

    Salut Alinéa,

    J’ai honte, car j’ai lu ton billet en pensant que c’était Ariane Walter qui faisait cette confession...

    (là, vous avez le droit chanter ♪ ♪ Petit poney, petit poney ♪ ♪ Petit poney, petit poney ♪ ♪ smiley )

    En tout cas, ton témoignage montre bien ce que sont les partis politiques, ou plutôt, nous devrions employer le vrai terme : FACTIONS politiques.

    Je ne saurais trop conseiller à tout qui veut s’engager en politique la lecture préalable de la Note sur la suppression générale des partis politiques de Simone A. Weil dont voici quelque passages :

    « L’idée de parti n’entrait pas dans la conception politique française de 1789, sinon comme mal à éviter. Mais il y eut le club des Jacobins. C’était d’abord seulement un lieu de libre discussion. (...)

    « Les luttes des factions sous la Terreur furent gouvernées par la pensée si bien formulée par Tomski : ’’Un parti au pouvoir et tous les autres en prison.’’ Ainsi sur le continent d’Europe le totalitarisme est le péché originel des partis. (...)

    « Notre idéal républicain procède entièrement de la notion de volonté générale due à Rousseau, mais le sens de la notion a été perdu presque tout de suite, parce qu’elle est complexe et demande un degré d’attention élevé. Quelques chapitres mis à part, peu de livres sont beaux, forts, lucides et clairs comme Le Contrat Social. On dit que peu de livres ont eu autant d’influence. Mais en fait tout s’est passé et se passe encore comme s’il n’avait jamais été lu. (...)

    « Le véritable esprit de 1789 consiste à penser, non pas qu’une chose est juste parce que le peuple la veut, mais qu’à certaines conditions le vouloir du peuple a plus de chances qu’aucun autre vouloir d’être conforme à la justice. (...)

    « Il est tout à fait évident que le raisonnement de Rousseau tombe dès qu’il y a passion collective. Rousseau le savait bien. La passion collective est une impulsion de crime et de mensonge infiniment plus puissante qu’aucune passion individuelle. Les impulsions mauvaises, en ce cas, loin de se neutraliser, se portent mutuellement à la millième puissance. La pression est presque irrésistible, sinon pour les saints authentiques. (...)

    « Dans ce que nous nommons de ce nom [démocratie], jamais le peuple n’a l’occasion ni le moyen d’exprimer un avis sur aucun problème de la vie publique ; et tout ce qui échappe aux intérêts particuliers est livré aux passions collectives, lesquelles sont systématiquement, officiellement encouragées. (...)

    « L’usage même des mots de démocratie et de république oblige à examiner avec une attention extrême les deux problèmes que voici :

    1) Comment donner en fait aux hommes qui composent le peuple de France la possibilité d’exprimer parfois un jugement sur les grands problèmes de la vie publique ?

    2) Comment empêcher, au moment où le peuple est interrogé, qu’il circule à travers lui aucune espèce de passion collective ?

    Si on ne pense pas à ces deux points, il est inutile de parler de légitimité républicaine. (...)

    « Pour apprécier les partis politiques selon le critère de la vérité, de la justice, du bien public, il convient de commencer par en discerner les caractères essentiels. On peut en énumérer trois :

    1) Un parti politique est une machine à fabriquer de la passion collective.

    2) Un parti politique est une organisation construite de manière à exercer une pression collective sur la pensée de chacun des êtres humains qui en sont membres.

    3) La première fin, et, en dernière analyse, l’unique fin de tout parti politique est sa propre croissance, et cela sans aucune limite.

    Par ce triple caractère, tout parti est totalitaire en germe et en aspiration. S’il ne l’est pas en fait, c’est seulement parce que ceux qui l’entourent ne le sont pas moins que lui. Ces trois caractères sont des vérités de fait évidentes à quiconque s’est approché de la vie des partis. »

    Si tu ne connaissais pas, je gage que tu trouveras dans ce texte vieux de 70 ans l’analyse politique de ce dont tu as toi-même fait l’amère expérience.

    Morpheus



  • Morpheus Morpheus 21 janvier 2014 19:39

    @ Arnaud

    Une « religion » mondiale tirée de la kabbale ? J’aimerais bien savoir en quoi consiste cette religion. L’idée même me semble exubérante.

    De toute façon, une religion ne peut que dévoyer toute démarche spirituelle, quelle qu’en soit la source d’inspiration. La véritable spiritualité est a-religieuse (au sens où la religion constitue une institution culturelle et politique, non dans son sens étymologique).

    Une « religion de la kabbale » n’a pas de sens, pas plus que la religion de Raël ou de Paco Raban.



  • Morpheus Morpheus 21 janvier 2014 13:59

    Le Zohar est un des livres fondateurs de la kabbale juive, qui, contrairement à la Torah ou au Talmud, est non dogmatique, purement spéculative. Il existe dans la kabbale de très nombreux courants, que l’on ne peut pas réduire à une communauté ou un courant de pensée unique. La kabbale est une interprétation ésotérique de la Torah et fait partie de la tradition mystique et spirituelle de la religion juive. Elle est combattue par beaucoup de rabbins (tant orthodoxes qu’hétérodoxes). Il existe aussi une kabbale chrétienne ainsi que musulmane.



  • Morpheus Morpheus 21 janvier 2014 12:25

    Il me semble important de différencier la TORAH et le TALMUD !

    Effectivement, le TALMUD comporte un grand nombre de passages abominables. Ces écrits sont des interprétations de la Torah par des rabbins.

    La torah est la loi (613 commandements ) reçue sur le mont Sinaï d’abord orale elle est ensuite écrite. Selon wikipedia : La Torah (תורה, loi en hébreu) est le texte fondateur du judaïsme. La Torah constitue le fondement des religions abrahamiques, qui sont des formes de monothéisme.

    Son essence est la reconnaissance d’un Dieu unique. Rédigée en Hébreu, elle est également dénommée loi Mosaïque (Torat Moshe תּוֹרַת־מֹשֶׁה), ou, comme elle se compose de cinq livres, Pentateuque (du grec Pentateuchos, « cinq volumes » ; en Hébreu, Hamisha Houmshei Torah חמשה חומשי תורה). La Bible chrétienne et catholique comprend une version du Pentateuque (il y a cependant des différences).

    Les cinq livres, couvrant l’histoire de l’humanité, puis d’Israël, depuis la création du monde jusqu’à la mort de Moïse sont :

    Genèse (בראשית, Bereshit : « Au commencement » ou « En-tête »), depuis la création du monde jusqu’à la mort de Joseph en Égypte ;

    Exode (שמות, Shemot : « Noms »), de l’arrivée des enfants d’Israël en Égypte jusqu’à la construction du Tabernacle du Désert ;

    Lévitique (ויקרא, Vayyiqra : « Il appela »), de la construction du Tabernacle jusqu’au deuxième mois après le départ d’Égypte. Il énonce principalement des règles de pureté en matière sacerdotale, alimentaire, conjugale, sociale, etc. ;

    Nombres (במדבר, Bamidbar : « Dans le désert »), couvrant la période d’errance des Hébreux israélites dans le désert ;

    Deutéronome (דברים, Devarim : « Paroles »), rappel par Moïse des lois énoncées dans les quatre livres précédents, s’achevant avec sa bénédiction et sa mort, survenue selon la tradition, en l’an 2489 du calendrier hébraïque (-1273 EC).

    Le TALMUD ce sont les interprétations et discussions a propos de ces lois
    D’après wikipedia : Le Talmud (héb. : תַּלְמוּד, [talmoud] étude) est une compilation des discussions rabbiniques se rapportant à la législation (halakha), à l’éthique, aux coutumes (minhag) et à l’histoire des Juifs. Le Talmud possède deux composantes[1] : la Mishna (Répétition) (c. 200 EC), première consignation par écrit de la Loi orale juive, et la Guemara (c. 500 EC), une discussion sur la Mishna et d’autres écrits tannaïtiques qui s’aventure souvent dans d’autres sujets et s’élabore largement sur le Tanakh (la Bible hébraïque). Les termes Talmud et Guemara sont souvent utilisés de manière interchangeable. La Guemara est la base de tous les codes de la loi rabbinique et est abondamment citée et commentée dans les ouvrages de littérature rabbinique ultérieurs.

    L’ensemble du Talmud est également traditionnellement appelé le Sha« s (une abréviation hébraïque de shisha sedarim, les »six ordres" de la Mishna).

    Il faut noter que les juifs orthodoxes de la diaspora ne reconnaissent pas le Talmud, seulement la Torah. Ils sont, depuis le début, ouvertement opposés au sionisme et dénoncent, depuis le début, l’état d’Israël. Les orthodoxes considèrent que la Torah vient de Dieu, tandis que le Talmud vient des hommes.

    Morpheus

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