Né en 1968, j’ai suivi des études secondaires artistiques. J’ai ensuite effectué un parcours autodidacte et touché à divers domaines, tant « manuels » qu’ « intellectuels », ce qui me permet de dire que cette distinction entre l’un et l’autre est parfaitement factice, car l’un ne va pas sans l’autre.
La question n’est pas là : s’ils viennent faire le coup de poing, comme tu dis, qu’ils soient 10 ou 30 ou 300, ça ne change rien à l’affaire : Klarsfeld aura son « trouble à l’ordre public » ; c’est tout ce qu’il veut.
Relayer cet appel me semble d’autant plus une erreur stratégique que les détracteurs de Dieudonné ne sont pas légion : inutile de leur donner plus de voix et de faire circuler un tel appel (à mon avis).
« Il faut jeter le terme « démocratie libérale » aux oubliettes et parler de régime représentatif, c’ est plus clair. » (machiavel1983)
Là, je suis bien d’accord. C’est Francis Dupuis-Déri qui utilise souvent cette expression dans son livre, mais je pense comme toi qu’il est préférable de parler de gouvernement (prétendument) représentatif (oui, j’ajoute toujours « prétendument » ).
Athènes n’était PAS une « république » démocratique !
Le terme « république » n’existe pas en grec, c’est un terme latin - le seul terme servant à désigner une forme de gouvernement qui ne soit pas grec (tous les autres termes proviennent du grec). Ce sont les traducteurs latins des auteurs grecs qui ont « traduit » le régime politique athénien dans les termes que tu utilises : « république démocratique ».
Dans le livre de Mogens H. Hansen « La Démocratie athénienne », on trouve un lexique très conséquent des termes grecs, et aucun ne fait mention de la « république ».
Dès lors, parler de « république démocratique athénienne » est un contre sens, une mauvaise traduction qui induit en erreur : traduttore, draditore !
Donc on ne va pas être d’accord avec cet argument, faible de mon point de vue
Attention, Christophe : ce que tu présentes là comme « une preuve » n’en est pas une selon les principes de la méthode scientifique, mais seulement un ensemble de phénomènes observés.
Selon la méthode scientifique, un phénomène observé trouve une explication lorsque, après avoir formulé une hypothèse pouvant expliquer le phénomène, la répétition de ce même phénomène dans le cadre d’expériences et selon les conditions émises par l’hypothèse se vérifient, quelque soit l’équipe scientifique qui tente de la reproduire.
En d’autres termes, l’ensemble des phénomènes qualifiés de « miraculeux » sont des phénomènes qui, par définition, ne sont PAS reproductibles, donc, par définition, ne sont pas - et ne peuvent pas ! - être scientifiquement prouvés.
En revanche, des preuves peuvent être apportées pour démontrer que le phénomène a bien eut lieu et n’est pas une affabulation, mais cela ne constitue pas une « preuve scientifique ».
De plus, les sciences ne sacralisent jamais une « preuve scientifique », parce qu’elle sait que des éléments d’informations et de savoir qui ne sont pas connus au moment où une expérience est réalisée peuvent, dans un avenir plus ou moins lointain, changer la valeur de cette « preuve », et même la valeur de l’expérience : les sciences ne sont pas figées, on dit qu’elles sont émergentes, à l’instar de l’ensemble de l’Univers.