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Morpheus

Morpheus

Né en 1968, j’ai suivi des études secondaires artistiques. J’ai ensuite effectué un parcours autodidacte et touché à divers domaines, tant « manuels » qu’ « intellectuels », ce qui me permet de dire que cette distinction entre l’un et l’autre est parfaitement factice, car l’un ne va pas sans l’autre.

Tableau de bord

  • Premier article le 30/11/2010
  • Modérateur depuis le 07/01/2011
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Derniers commentaires



  • Morpheus Morpheus 26 décembre 2013 13:35

    CHALOT, comment fais-tu pour « combattre » le racisme ?

    Je demande ça parce que visiblement, tu n’as aucun plan d’action CONCRET, réaliste, pragmatique, pour ce « combat ». Et jusqu’au mot même de « combat », il semble bien que tu es dans une tragique confusion de principe.

    Le racisme, contrairement à une idée fausse répandue par les >>antiracistes<<, EST une opinion. Une « opinion » est une croyance, comme l’indique son étymologie (du latin opinio, -onis = croyance). C’est le fait de croire qu’une « race » (notion largement démentie par la biologie) ou une ethnie serait inférieure à une autre (généralement la sienne), considérée supérieure, et de ce fait, que selon leur race ou ethnie, certains aurait « naturellement » plus de droits que d’autres.

    Or, la croyance s’oppose au savoir. Donc, comment fais-tu pour lutter contre la croyance raciste ?

    Déjà, tu part d’un très mauvais pied si, comme Charlelie, tu ignores les actes d’Israël et de Dieudonné : autant vouloir chercher le remède à un mal en ignorant les symptôme de ce mal. C’est complètement absurde. Comprendre ce qui motive les uns et les autres est au cœur de la question, et cela demande une qualité que les (prétendus) antiracistes n’ont hélas pas dans leur bagage : l’empathie ; la capacité à se mettre à la place de l’autre pour (essayer) de comprendre ses motivations.

    Qu’est-ce qu’il dit ? Avoir de l’empathie pour ce salaud raciste ? Et puis quoi encore ! smiley

    Non. En réalité, les >>antiracistes<<, pour la plupart, et SURTOUT au sein de ces associations prétendument antiracistes comme la LICRA, sont animé non par l’empathie (qui permet le dialogue et le rapprochement), mais par la HAINE du racisme, c’est-à-dire la haine d’une croyance.

    Et le pire est que votre « combat » contre le racisme, qui est en fait la haine de la croyance, ne peut que renforcer cette croyance - et elle le fait chaque jour en France.

    Vous êtes en réalité aveuglé par deux choses : primo, la haine des racistes, secundo l’amour de votre position « antiraciste ». Et vous avez tout faux.

    Hélas !

    http://www.youtube.com/watch?v=w8bm7yGy5ck

    PS : Si tu était né et avait grandit dans l’Allemagne nazie des années trente, CHALOT, il y a de très grandes probabilités que tu aurais toi-même développé des idées racistes et antisionistes, et que tu aurais levé le bras en criant Hail Hitler avec les milliers d’autres lors de manifestation. Tout comme moi-même en pareilles circonstances. Parce que tu aurais été intrinsèquement « mauvais » ? NON ! Parce que tu aurais été élevé dans un contexte socioculturel particulier qui véhicule des croyances (des opinions) et que c’est ce contexte qui influence les croyances et les comportements.



  • Morpheus Morpheus 26 décembre 2013 12:38

    [Ce détail est d’une importance capitale, car cela suggère qu’une personne peut très bien avoir un raisonnement moral très développé tout en adoptant des comportements totalement immoraux et trouver à les justifier après coup.]

    Pas très loin de ce que disait Sénèque  : « La raison veut décider ce qui est juste ; la colère veut qu’on trouve juste ce qu’elle a décidé. »

    Sinon, comme d’habitude, article très intéressant, merci Philippe.

    Est-ce que tu aurais un (ou des) lien(s) vers un modèle de test de Kohlberg ?

    Morpheus



  • Morpheus Morpheus 24 décembre 2013 14:17

    [La seule réserve que je ferais est qu’entre le Moyen Âge et la Révolution, vous négligez une période fondamentale qui a vu l’établissement de l’État centralisateur du Roi Soleil saper peu à peu l’aristocratie au profit de la bourgeoisie par le jeu des offices, et amener peu à peu au sommet des parvenus qui se serviront du peuple pour mettre à bas la noblesse.]

    Oui, pour un soucis de longueur (pour une fois, je n’ai pas souhaité faire un article fleuve), j’ai réduit mon propos à la période du moyen-âge. mais en effet, il y a toute la matière à un article spécifique pour parler de cette période charnière qu’est la renaissance.

    [Toute cette histoire est un jeu de chaises musicales Morpheus, il n’y a pas un bon peuple et de méchantes élites, mais une masse humaine qui, peu à peu, se laisse enfermer dans l’antre d’une modernité individualiste, progressiste et marchande.]

    Si je suis bien d’accord pour ne pas faire des amalgames simplistes (un peuple bon et des élites méchantes), il n’en demeure pas moins qu’une part agissante de l’élite contre-révolutionnaire (mais parfois aussi révolutionnaire - il y a eut des retournement de veste et des faux nez) ont délibérément agit afin d’une part, faire tomber le pouvoir monarchique, et d’autre part, asseoir leur propre pouvoir.

    Dans ce jeu de chaise musicale (pour reprendre votre expression), le peuple est encore une fois cocu, et même plus que cela. Parce que, ce que les historiens et auteurs comme Francis Dupuis-Déri nous démontrent, c’est que la monarchie, en dépit de son absolutisme, accordait néanmoins un autonomie et des droits protectionnistes contre la spéculation des banquiers et des riches roturiers. C’est l’une des raisons qui a précisément mobilisé ces derniers à fomenter « soutenir » la révolution (la phase visant à destituer le roi et mettre fin à la monarchie), après, comme vous le dite, avoir manœuvré en coulisse au sein même de cette monarchie (double jeu et entourloupes, notamment déjà via... la dette de l’État monarchique, dette à cause... des guerres, guerres très souvent suscitée par... les banquiers et les marchands (souvent les mêmes).

    On voit bien l’astuce et l’objet de cette première phase de la révolution. La deuxième phase a consisté à arrêter la révolution, c’est-à-dire la période contre-révolutionnaire. Il fallait empêcher la France de devenir une véritable démocratie, empêcher le peuple de prendre le pouvoir (piquer la chaise vide), parce que l’occasion était unique pour plier le peuple aux exigences du libéralisme marchand et financier, jusque là freiné par les lois (monarchistes) qui protégeaient le tiers état de la spéculation et de la main-mise des ressources de base par la richesse mobilière.

    Dans ce jeu, le peuple a été complètement berné et utilisé. Cocu ET sodomisé. Merci les physiocrates.

    Cordialement et bonnes fêtes à tous.
    Morpheus



  • Morpheus Morpheus 23 décembre 2013 21:47

    De Gaulle était un dictateur éclairé, qui a agit par nationalisme sincère pour protéger la France contre les vautours anglais et surtout américains (ce n’est d’ailleurs pas un aigle qui devrait symboliser l’empire US, mais un vautour). Je comprends que vous le détestiez, vu qu’il a défendu la France contre l’impérialisme et l’hégémonie US.

    Le vrai fascisme, la vraie tyrannie, c’est bien de là qu’elle vient : des USA et de ce monde ultra-libéral que vous encensez.

    La France a HÉLAS eut besoin du dictat de De Gaulle pour se dresser face à cette hégémonie US. L’erreur de De Gaulle est d’avoir laissé derrière lui l’instrument de la perte de la France à travers cette cinquième constitution.

    Mais De Gaulle n’était PAS un tyran. C’était un des rares vrais grands hommes politiques que la France a connu, et cela même s’il avait de grands défaut et que je ne le suis pas dans tout ce qu’il a put faire ou dire. LUI en tout cas c’est dressé contre le fascisme, qu’il soit nazi ou « libéral ». Et ce qui a signé son arrêt de mort politique, c’est qu’il avait commis l’erreur de dire à son premier ministre (Pompidou) qu’il allait s’occuper du problème des banques ... On sait ce qu’il advint ensuite.

    Mort à l’empire US et mort au capitalisme !

    Assez clair ?



  • Morpheus Morpheus 23 décembre 2013 21:22

    BINGO smiley

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