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Morpheus

Morpheus

Né en 1968, j’ai suivi des études secondaires artistiques. J’ai ensuite effectué un parcours autodidacte et touché à divers domaines, tant « manuels » qu’ « intellectuels », ce qui me permet de dire que cette distinction entre l’un et l’autre est parfaitement factice, car l’un ne va pas sans l’autre.

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  • Premier article le 30/11/2010
  • Modérateur depuis le 07/01/2011
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Derniers commentaires



  • Morpheus Morpheus 22 décembre 2013 12:56

    Je ne me morfond pas dans la recherche d’un paradis démocratique perdu, bernard, je soulève le voile de la propagande pseudo historique qui nous fait croire que nous sommes libres, alors que nous ne le sommes pas, et je révèle que même dans cette époque si « obscurantiste » qu’était le moyen-âge dominé par les monarchies et le clergé catholique, les collectivités locales (villages, communes, certaines villes, monastères, commanderies templières, ...) disposaient d’une autonomie politique que beaucoup ont décliné sous forme de véritable démocratie locale.



  • Morpheus Morpheus 22 décembre 2013 12:50

    @ Jean

    Je ne parle pas de « démocratie médiévale », je parle de démocratie au moyen-âge. Il ne s’agit pas de dire que le moyen-âge était démocratique, mais que les monarchies médiévales accordaient aux « gueux » une autonomie que les gouvernements prétendument représentatifs « modernes » ne nous accordent aucune forme d’autonomie politique : nous sommes complètement assujettis à nos maîtres politiques élus qui décident de tout et nous n’avons aucun contre-pouvoir.

     



  • Morpheus Morpheus 21 décembre 2013 20:10

    A aucun moment je ne fais de la monarchie une garante de la démocratie. Le propos de cet article ne vise qu’à rectifier la réécriture orientée de l’histoire faite par l’élite contre-révolutionnaire oligarchique de la république, qui fait du moyen-âge une période obscurantiste dans le seul but de magnifier artificiellement sa propre « lumière ».

    Et ce que je dis, c’est qu’en dépit de ses nombreux travers, la monarchie offrait aux collectivités locales une autonomie que la république libérale se refuse d’accorder et même combat chaque fois qu’elle tente d’émerger. Ce sont des faits qui dérangent la mythologie républicaine, mais j’assume : je suis un démystificateur.

    Contrairement à vos affirmations péremptoires, de nombreux historiens (de plus en plus nombreux) attestent de ces faits, qui sont vérifiables. Que cela vous dérange n’est pas mon affaire.



  • Morpheus Morpheus 21 décembre 2013 18:48

    Très intéressant, merci smiley



  • Morpheus Morpheus 21 décembre 2013 17:32

    C’est surtout le XVIIe siècle qui vit des populations locales brûler des sorcières, non le moyen-âge. Même l’inquisition ne commença a devenir réellement tyrannique qu’à la fin du moyen-âge.

    D’autre part, il me semble au contraire que l’on a non seulement le droit, mais le devoir citoyen d’opposer ces deux projets de sociétés radicalement différents que sont la république et la démocratie, et les définitions que vous en donnez, bien que rudimentaires, en donnent toutefois une preuve.

    Par ailleurs, vous affirmez que le peuple « préfère » largement déléguer son pouvoir à des « experts » : je dis, moi, que l’oligarchie républicaine ne cesse de déployer tous ses efforts pour perpétuer une constante aliénation des peuples (au sens juridique du terme = abandonner sa souveraineté et ses droits politiques) par toutes sortes de méthodes, d’une part juridique, d’autre part psychologique. On comprend bien l’objectif recherché, qui est précisément cette apathie que vous énoncez, qui n’est pas un CHOIX du peuple, mais le résultat de ces efforts institutionnels des voleurs de pouvoir que sont les élus, au service d’une classe de voleurs de ressources que sont les banques et les multinationales.

    Le choix entre démocratie et république est essentiel, et ce choix fût confisqué, par la force et la contrainte, au peuple lors de la Révolution. La définition des enjeux qu’en donne Babeuf est aujourd’hui, plus que jamais, d’actualité, et cet enjeu, il ne me semble pas pertinent de le laisser aux mains de l’oligarchie. La république, c’est LEUR chose, pas la nôtre ! Voilà pourquoi je la rejette.

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