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Morpheus

Morpheus

Né en 1968, j’ai suivi des études secondaires artistiques. J’ai ensuite effectué un parcours autodidacte et touché à divers domaines, tant « manuels » qu’ « intellectuels », ce qui me permet de dire que cette distinction entre l’un et l’autre est parfaitement factice, car l’un ne va pas sans l’autre.

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  • Premier article le 30/11/2010
  • Modérateur depuis le 07/01/2011
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Derniers commentaires



  • Morpheus Morpheus 21 septembre 2012 18:15

    [ P.21 - §2 Les myriades de systèmes planétaires ont tous été faits pour être finalement habités par de nombreux types différents de créatures intelligentes, d’êtres qui peuvent connaître Dieu, recevoir l’affection divine et aimer Dieu en retour. L’univers des univers est l’oeuvre de Dieu et le lieu de résidence de ses diverses créatures. " Dieu a créé les cieux et formé la terre. Il a établi l’univers et n’a pas créé ce monde en vain, il l’a formé pour être habité.« ]

    1. »Les myriades de systèmes planétaires ont tous été faits pour être finalement habités par de nombreux types différents de créatures intelligentes, d’êtres qui peuvent connaître Dieu, recevoir l’affection divine et aimer Dieu en retour.« 

    Cela ressemble à l’intégration des connaissances actuelles sur le cosmos dans la mythologie chrétienne ; une sorte de »mise à jour« . Mais la conscience absolue n’a besoin de rien : elle est tout, elle peut tout, elle sait tout, en conséquence de quoi elle ne peut être insatisfaite ; si elle n’est pas insatisfaite, elle ne peut pas avoir besoin d’être »aimée en retour«  ; ce sont les humains qui ont besoin de se sentir aimé en retour de l’amour qu’ils donnent aux à d’autres.

    2. »L’univers des univers est l’oeuvre de Dieu et le lieu de résidence de ses diverses créatures. « Dieu a créé les cieux et formé la terre. Il a établi l’univers et n’a pas créé ce monde en vain, il l’a formé pour être habité ».« 

    C’est un peu un pléonasme, mais il a ceci de dérangeant qu’il contribue à identifier »Dieu" à une créature, une entité séparée de la création ; c’est ce qui différencie la conception monothéiste de Dieu (transcendance) et la conception panthéiste du divin (immanence). La transcendance implique une notion de hiérarchie entre les êtres (spiritualité verticale) ; l’immanence, une égalité naturelle entre les êtres (spiritualité horizontale).

    ---

    [ P.21 - §3 Tous les mondes illuminés reconnaissent et adorent le Père universel, l’auteur éternel et le soutien infini de toute la création. Dans les innombrables univers, les créatures douées de volonté ont entrepris le long, long voyage vers le Paradis, la lutte fascinante de l’aventure éternelle pour atteindre Dieu le Père. Le but transcendant des enfants du temps est de trouver le Dieu éternel, de comprendre la nature divine, de reconnaître le Père Universel. Les créatures qui connaissent Dieu n’ont qu’une ambition suprême, un seul désir brulant, c’est d’être semblable dans leur propre sphère à ce qu’il est dans sa perfection paradisiaque de personnalité et dans sa sphère universelle de juste suprématie. Du Père Universel qui habite l’éternité est issu le commandement suprême : « Soyez parfaits comme moi-même je suis parfait. » En amour et miséricorde, les messagers du Paradis ont transmis cette divine exhortation à travers les âges et les univers, même jusqu’à des créatures d’origine animale aussi humbles que les races humaines d’Urantia. ]

    > notions d’illumination (non explicitée), de Paradis (non explicité), de perfection, ... Mon premier sentiment tente à se confirmer rapidement. La phrase soulignée en caractère gras sous-entends que nous devons aspirer à devenir parfait, et que nous sommes donc imparfait.

    Or, c’est dans l’imparfait qu’il y a mystère, parce que d’où saurions-nous que quelque chose est « imparfait » ? D’où ? Si ce n’est qu’il nous est donné de reconnaître (intuitivement) la perfection. A quoi la mesurons-nous ? L’imparfait est un reflet de la perfection. L’imperfection est le moteur qui insuffle la dynamique de la vie et permet à la conscience de se manifester. La perfection est figée, statique, immobile : comme la mort. L’imperfection implique au contraire toute la dynamique du vivant.



  • Morpheus Morpheus 21 septembre 2012 17:49

    « C’est pas faux »
    Perceval

     smiley



  • Morpheus Morpheus 21 septembre 2012 17:08

    @ Neymare

    Comme vous le dites, le vide contiens des informations, c’est pourquoi j’ai parlé de « vide plein » (paradoxe).

    « Une chose ne peut exister sans son contraire, sauf dans le monde de l’absolu. Dans le monde de l’absolu, il n’y a aucune expérience, seulement de la connaissance. La connaissance est un état divin, mais la plus grande joie se trouve dans l’être ».

    Cordialement,
    Morpheus



  • Morpheus Morpheus 21 septembre 2012 17:03

    Sur la notion bouddhiste d’être et de non-être, je vous invite à méditer / réfléchir aux implications de cet enseignement :

    « le sage ne demeure ni dans l’être ni dans le non être » smiley

    Amicalement,
    Morpheus



  • Morpheus Morpheus 21 septembre 2012 16:39

    @ tikhomir

    [C’est ce que j’ai appelé dans mon premier commentaire « la spiritualité masturbatoire ».]

    Il y a de nombreuses cosmogonies qui décrivent le processus originel de la création de l’univers comme étant... une masturbation smiley

    Si l’on connecte cela avec la recherche intérieur de l’énergie créatrice, alors peut-être ne suis-je pas sur une mauvaise voie ? smiley

    Certains prient.
    D’autres se masturbent.
    Et pas mal s’en branlent ...

     smiley

    Amicalement,
    Morpheus

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