Né en 1968, j’ai suivi des études secondaires artistiques. J’ai ensuite effectué un parcours autodidacte et touché à divers domaines, tant « manuels » qu’ « intellectuels », ce qui me permet de dire que cette distinction entre l’un et l’autre est parfaitement factice, car l’un ne va pas sans l’autre.
Je suis entièrement d’accord avec le fond de votre pensée !
Je partage complètement l’idée qu’il faille se préoccuper des besoins de base avant de s’inquiéter des besoins spirituels, car si l’on ne se préoccupe pas de faire en sorte que tous puissent vivre dignement et dans la sécurité sociale et économique, la recherche spirituelle est biaisée, voir pervertie.
C’est d’ailleurs la raison qui fait que je milite constamment pour une vrai démocratie et pour une économie sans monnaie, basée sur le principe de partage équitable des ressources.
Mais il me semble tout de même que cette réflexion vaut la peine d’être exprimée, en particulier en ces temps où les extrémismes mortifères et les expressions les plus perverses de la religion se voient accorder une importance imméritée.
Ne préférez-vous pas entendre ce que je dis plutôt qu’entendre qu’il faut tuer celui qui insulte le prophète ?
Vous avez sans doute raison. En fait, j’ai résumé - en la déformant - le fil de ma démarche. Au départ, à sept ans, premier « vertige » conceptuel (et existentiel) : la notion d’infini (et d’univers infini).
Il y a un lien avec la notion de « sans limite », dans la mesure où cela est parfois traduit par « infini » (et peut-être s’agit-il alors d’une mauvaise traduction ?).
Mais oui, c’est vrai, « sans limite » exprime bien mieux cette notion que « infini ». La seule chose, c’est que le dictionnaire est assez clair au sujet de « infini », il s’agit bien d’une chose qui n’a pas de fin ET qui n’est pas finie (in-fini = sans fin et/ou non finit).
Reste à voir si elle obtiendra la majorité lors du vote visant à abroger ces mesures. A moins qu’elle n’agisse par décret ? Mais je ne connais pas les dispositions de la constitution canadienne à ce propos.