Il n’y a rien de plus ignoble que le tri des victimes, rien de plus malsain et vicieux que la commémoration sélective.
C’est pourtant ce que fait le pouvoir depuis des lustres. On ne rend pas souvent hommage aux victimes françaises des bombardements alliés (autour de 60000 morts) de la deuxième guerre mondiale. Aux morts de Caen, du Havre, de Rouen, de Royan, de Saint-Ouen, etc. Ces dommages collatéraux-là n’ont droit qu’à l’oubli... Sans parler des soldats tombés lors de la bataille de France en mai et juin 1940 (60000 environ, auxquels s’ajoutent 20000 victimes civiles...Un détail de l’histoire, sans doute...
@leypanou Ce n’est pas Jean-Michel Vernochet qui était à C dans l’air, mais Jean-Dominique Merchet. Vernochet est plutôt à ranger dans le camp adverse, il lui arrive de dialoguer avec Thierry Meyssan. À ce propos, c’est Meyssan qu’il faudrait inviter à C dans l’air, ça mettrait un peu d’ambience dans cette émission somnolente et convenue...
Nul besoin d’être antisioniste pour demander à l’État d’Israël de définir clairement ses frontières et sa conception de la citoyenneté des personnes vivant sous sa juridiction. Le droit international interdit l’acquisition de territoires par la force et impose à la puissance occupante de respecter les droits de la population des territoires occupés. Rappel de quelques règles de droit :
- L’occupant n’acquiert pas la souveraineté sur le territoire. - L’occupation n’est qu’une situation temporaire et les droits de l’occupant se limitent à la durée de cette période. - Les transferts de ressortissants civils de la puissance occupante dans le territoire occupé, qu’ils soient forcés ou volontaires, sont interdits. - Les peines collectives sont interdites. - La confiscation des biens privés par l’occupant est interdite.
la question du terrorisme et de l’islamisme n’est pas du tout centrale. C’est la propagande du système qui en fait une question centrale pour terroriser le public, lui faire accepter la prorogation indéfinie de l’état d’urgence et rendre plus difficile tout débat sur les vrais problèmes cruciaux que sont la raréfaction et la précarisation de l’emploi, et l’appauvrissement généralisé qui en est la conséquence.