C’est bien de dire de travailler plus, d’etre plus productif, d’etre plus nombreux à travailler etc... mais si nos entreprises ne vendent rien, ça ne changera pas grand chose. Vous etes comme les gens qui ont foutu la m.... dans cette société, vous ne voyez en l’homme qu’une machine juste bonne à produire des saloperies dont personne n’a besoin. La seule façon de se sortir de ce foutoir est d’abandonner la société de consommation, la croissance « éternelle » sans laquelle rien ne fonctionne et qui est une pure utopie. De toute façon on va dans le mur avec cette société de cons alors ça sert à rien de dire il faut ci il faut ça
Ne nous inquiétons pas : la situation va se régler d’elle meme. Ainsi, quand nous (consommateurs) n’auront plus de sous, nous ne consommerons plus rien, et leurs sociétés, leur société de consommation s’effondreront d’elles memes. L’homme a vécu 200.000 ans sans société de consommation, sans iphone, sans sac vuitton, sans bagnole ni rien de superflux. Il va bien falloir y revenir. Est ce que vous pensez que les peuples « primitifs » par exemple d’amazonie ou d’afrique sont malheureux de ne pas avoir de télé, de forfait téléphonique ou les dernieres pompes à la mode ? Ils s’en foutent, et ils sont bien plus heureux que nous, car ce qui nous angoisse et nous rend malheureux c’est la peur de perdre ce qu’on a. Arretons d’avoir peur, arretons de consommer toutes ces saloperies qui ne font que nous rendre dépendant. L’important n’est pas d’avoir mais d’etre
Vous pointez du doigt le probleme de la biologie : on cherche toujours des mécanismes moléculaires ou ioniques pouvant rendre compte de telle ou telle observation. J’ai travaillé un moment sur les cytokines et on a beau essayé de trouver des schémas reproductibles pour essayer de comprendre leur mode de fonctionnement, leur régulation etc.. et finalement on aboutie toujours (et c’est vrai pour quasiment tous les domaines de la biologie) sur un chaos indescriptible duquel aucun schéma reproductible n’apparait Tout simplement parce que la biologie a du mal a changé de son paradygme mécanistique. En fait tous les systèmes (biologiques ou pas) sont informés, non pas de façon moléculaire, mais de la meme façon que le sont 2 électrons ou 2 photons éloignés dans le temps ou l’espace (ce qui est la meme chose de leur point de vue) (voir l’expérience d’Alain Aspect) : par un champ quantique contenant toute l’information dont a besoin le système pour perdurer
Toujours le meme débat entre le bien et le mal. La ligne de séparation ne passe pas par là. Le bien et le mal sont relatifs, et dépendent du point de vue sur lequel on se place : ainsi par exemple balancer une bombe atomique sur Hiroshima, pour une majorité d’américains, c’est bien, tout comme lapider des femmes adultères pour les Islamistes. Danser s’éclater pour les occidentaux c’est bien, pour les Islamistes c’est mal Si je reviens dans le passé et que je tue Hitler lorsqu’il a 3 ans : est ce bien ou est ce mal ? c’est mal si je me situe dans le temps en 1892, c’est bien si je me situe en 1943.
Par conséquent, on en arrive à une affirmation : le bien ou le mal ne sont qu’une question de point de vue, donc d’éducation, donc de connaissances. Par conséquent, d’un point de vue absolu, ils n’existent pas, pas plus que n’existe l’enfer pour les méchants
Les anciens égyptiens avaient un principe qu’ils appelaient Maat pour désigner le bon état d’esprit, la bonne action, au bon moment, une bonne action définie en fonction de leur connaissance profonde de la nature de la réalité. Ils savaient que nous sommes ici pour expérimenter, expérimenter le bien et le mal (c’est l’histoire de la bible, l’arbre de la connaissance du bien et du mal), car le bien n’existe pas si le mal n’existe pas, tout concept existe par rapport à son contraire. C’est pourquoi l’univers (ou Dieu ou autre appeler ça comme vous voulez) nous plonge dans l’expérience dualiste du bien et du mal, car une expérience qui ne comporterait que le bien ne serait pas vraiment une expérience : imaginez comme on s’emmerderait s’il n’y avait que du bien : que des films cucul à la télé, pas de médecins car pas de malades, pas de sexe (le sexe c’est mal ), pas d’histoire, pas de livres (à part oui oui au pays magique) etc... bref un monde insipide
Donc en fin de compte, nos actions (qui ne seront jamais jugée que par nous meme, il n’y a personne qui nous jugera au terme de cette vie) sont définies en tant que bien ou mal en fonction de l’intention que l’on y met . Le seul mal qui existe est l’ignorance, c’est d’elle que vient tous nos problemes
Si l’on fait abstraction de ce qui apparait à notre esprit via nos sens, la réalité dans laquelle nous vivons est une soupe d’ondes / particules subatomiques qui sont en dernier ressort de l’énergie. Si nos yeux étaient capables de voir ce qu’il y a au niveau subatomique on se retrouverait dans cette soupe. Donc notre vision du monde, prévalent à notre échelle, est une illusion, puisque la majeur partie de ce qui compose cet univers nous reste invisible
Finalement tout se passe comme si la réalité, l’organisation de toute chose se trouvait au niveau subatomique. Notre univers visible ne serait donc que l’image que projeterait ce niveau subatomique, et il semble que toute l’information organisatrice se situe au niveau de ce soit disant vide quantique. Tout se passe comme si chaque grain d’énergie / onde était informé du comportement qu’il doit prendre à chaque instant, de sa décohérence, ce qui reste toutefois un abus de langage puisque le temps n’existe pas à cette échelle.