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Nicolas36

Ingénieur de formation et retraité (récent) de l'industrie, j'ai eu une carriere longue en tant que directeur d'usine puis directeur général dans diverses activités plutot centrées sur la production de biens intermédiaires. Mes centres d'intérets : l'histoire antique et contemporaine ainsi que la géo stratégie. Ceci pour analyser les évenements à la lumière de l'histoire, detecter ce qui est dans l'ombre et en faire (modestement) de la prospective . 

Tableau de bord

  • Premier article le 28/07/2021
  • Modérateur depuis le 20/01/2024
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Derniers commentaires



  • Nicolas36 15 mai 11:11

    @Eric F
    Il existe effectivement une possibilité via le parti de Ciotti. Cela repose sur l’hypothèse de l’éclatement final de LR (qui est bien mal en point).

    Au niveau des élus, certains iront frileusement chez Edouard Phillipe et d’autres rejoindront Ciotti si ils constatent la confirmation de la dynamique des sondages.
     
    L’avenir de Retailleau est assez compromis si il insiste et quant à Wauquier et Cie les carottes sont déjà cuites. 

    Ce genre de scénario verrait le RN soutenu par l’UDR de Ciotti et certainement par Dupont Aignant et son micro mouvement pour le premier tour ce qui pourrait faire très mal pour dépasser bien 40% voire plus. 

    Après l’affaire sera chaude car l’hypothèse Mélanchon est à prendre au sérieux, même si il passe avec 20% ce qui est possible. 

    Le dilemme des centristes sera total : les RN & LFI ne sont pas UE friendly chacun dans leur genre. Il y aura un gros doute par là. 

    Les Zemmour iront naturellement vers le groupe RN , UDR. 

    Pour le reste de la gauche il voteront LFI par religion. 

    Finalement l’inconnu est de 3 sortes. 

    Le candidat RN sera t’il au RV ? MLP est déjà « out » et la peau de Bardella est mise à prix. Un ticket Bardella- MLP sera t’il déterminant ? 
    Bardella tiendra t’il face à Mélanchon lors du dernier débat ? 
    Quel sera l’état social et économique du pays en Mai 2027 et aura t’on fait disparaitre les diversions du passé comme la guerre en Ukraine ou au Moyen Orient ? 



  • Nicolas36 14 mai 15:42

    En réalité tout cela est bien plus simple. 

    Il se présente déjà une foule de candidats et bientôt il y en aura encore beaucoup d’autres. 

    On va finir d’ici fin 2026 avec au moins 30 impétrants au moins. Edouard (Doudou) n’est qu’un cas parmi les autres mais il semble être le rêve de certains médias qui se prennent pour des faiseurs de roi. 

    La réalité reste qu’on fonctionne toujours sous la règle du « Singe BONOBO ». 

    Le singe BONOBO c’est n’importe qui aura trouvé le passage étroit pour arriver second au premier tour de l’élection. 

    Cela pourrait être cet animal sorti du Zoo opportunément si cela était possible. 

    Le principe , donc, de n’importe qui fera l’affaire dés lors qu’il est établit que le RN y sera (au second tour) mais il sera hors de question qu’il gagne. 

    Tout se grouperont si toutefois , MLP juridiquement éliminée déjà, on n’aura pas réussi à dézinguer Bardella d’une manière ou d’une autre. 

    Il est hors de question de voir le RN au pouvoir et là dessus tout le monde est d’accord jusqu’au delà de nos frontières y compris. 

    On peut imaginer un premier tour même avec 45% pour le RN accompagné par un quelconque quidam qui serait second avec 12% en conséquence de l’éclatement des suffrages sur de trop nombreux participants. 

    Le principe du singe BONOBO verrait ce quidam choisi par 12% des électeurs gagner la présidentielle au second tour. 

    En tout cas c’est certainement le plan et l’hypothèse générale en vigueur et qui explique cette abondance de candidature. 

    Naturellement , le pays resteras ingouvernable par un clan totalement illégitime mais cela sera comme actuellement. 

    De toutes manières c’est Bruxelles qui gouverne donc c’est sans grande importance sinon pour les prébendes de certains. 



  • Nicolas36 14 mai 15:21

    @Eric F
    D’accord sur tout sauf la dernière phrase. 
    Il faut rester méfiant avec Peter Magyar. Il est effectivement issu du même sérail que Orban. Il a été membre actif du parti et ex mari d’une ministre de Orban. 
    Il a donc un profil de conservateur mais plus nationaliste que souverainiste en fait. 
    C’est un produit recyclé issu de l’usine Bruxelloise largement managé par Weber, le patron du PPE. 
    Bruxelles le tient car il l’a fait roi. Les 35 Milliards de fonds bloqués seront probablement l’outil qui le forcera à accepter tout ce qu’Orban refusait. 
    Pas d’illusions là dessus. 
    De surcroit sa majorité est un patchwork ou la gauche progressiste est présente. 
    Il n’a pas les mains libres pour continuer une politique spécifique sinon en apparence genre « Macron ni droite ni gauche » mais à la sauce locale ; 



  • Nicolas36 14 mai 15:13

    L’argument que Orban aurait perdu les élections à cause de sa proximité avec Trump n’est pas sérieux. 

    Quelques raisons plus argumentées : 

    Orban a subit l’usure du pouvoir car il a le poste depuis 16 ans ! 

    L’UE a mené une pression totale pour le faire tomber. 

    En premier le blocage de 35 Milliards de fond Européens dus depuis 5 ans. 

    En second : le financement et le soutient ostensible d’un ludion (Peter Magyar) sorti du chapeau lors des élections Européennes. 

    En troisième : une alliance contre nature entre le parti de Magyar (Tisza ) et la gauche Hongroise uniquement pour faire tomber Orban à tout prix . 

    En dernier : une scandaleuse action de coupure du pipe line pétrolier unique ourdie par Bruxelles et Zelinski afin de déstabiliser le gouvernement Hongrois. Etonnement le pipe est rétablit après l’élection de Magyar au poste de PM. 

    Plus généralement Orban a joué gros en s’opposant frontalement au pouvoir Bruxellois. Il a parié sur le succès de Trump a stopper la guerre en Ukraine et plus largement sur une mise en minorité de la commission Van der Leyen lors des dernières élections. Ces deux paris ont échoués. 

    Aller discuter en direct avec Poutine au Kremlin a finit par le faire rejeter par tout l’aréopage Européen et cela a effrayé naturellement ses électeurs. 

    Il n’a pas du être surpris du résultat. 



  • Nicolas36 11 mai 16:28

    On peut envisager une autre hypothèse en observant effectivement un certain glissement du RN sur l’UE , l’EURO et l’économie en général. 

    La politique ne permet jamais d’accéder aux affaires en étant parfaitement clair et remplis de convictions fortes. 

    Au même titre que l’on constate l’évolution du pitre Mélanchon et ses grimaces dés lors qu’il annonce sa candidature , on peut facilement faire l’hypothèse que du coté du RN on pratique également de la sorte. 

    Redresser la France au plan économique et social signifie une remise en cause drastique et l’annoncer c’est se condamner à l’échec immédiat. 

    La véritable question est moins le programme que le courage politique de mettre en oeuvre car au point actuel, tout le monde sait bien ce qu’il y a lieu de faire . 

    Le problème est la crainte d’y faire face et pour l’exécutif la question est de se compromettre pour durer (comme Macron) ou de choisir l’intérêt commun avec un grand risque de disparaitre ensuite ( effet Gorbatchev). 

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