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Derniers commentaires



  • njama njama 6 décembre 2009 14:13

    Ce n’est pas parce que l’on s’intéresse à une autre culture que l’on se déleste de la sienne.
    Votre culture est celle qui vous a permis de vous « structurer’ », cette proposition est aussi vraie pour toutes les cultures du mondes. La culture ne sert qu’à cela.

    L’humanisme n’a pas de frontières, pas plus que « l’amour évangélique » (puisque cette histoire de clochers nous ramène à ça si je vous suis bien), ils sont des passe-partout plus efficaces entre humains que des codes culturels bien précis. Ils sont une forme « d’espéranto » entre hominidés que nous sommes.

    La culture ne peut se réduire qu’à une question d’identité locale (Ch’ti par ex) ou nationale. La poésie, l’Art, la danse, la musique n’ont pas de frontières.
    Ce débat sur l’identité nationale me semble totalement anachronique, c’est le retour au XIX° , au culte de la nation ? anachronique aussi puisque la culture évoluant en permanence, le monde moderne nous permet d’avoir une multitude de regards sur le monde que nos ascendants n’avaient pas. Nous ne sommes plus dans la cage de la nation, notre culture actuelle la dépasse de loin.
    Notre conscience d’aujourd’hui (dont la culture natale n’est qu’une composante) est planétaire, il vous faudra l’admettre, et parce qu’elle l’est et le devient, c’est la protection rêvée contre toutes formes de dominations culturelles que vous .semblez craindre ou craindre de perdre.



  • njama njama 6 décembre 2009 12:28

    La Suisse, c’est le pays des vaches à cloches, et la France celui de la vache qui rit !

    Maudits soient ces enfants de leur mère patrie
    Empalés une fois pour toutes sur leur clocher
    Qui vous montrent leurs tours leurs musées leur mairie
    Vous font voir du pays natal jusqu’à loucher
    Qu’ils sortent de Paris ou de Rome ou de Sète
    Ou du diable vauvert ou bien de Zanzibar
    Ou même de Montcuq il s’en flattent mazette

    Ah, les gens qui sont nés quelque part !!!



  • njama njama 6 décembre 2009 00:48

     Annexe à la circulaire du 22 octobre 2009
    MODÈLE D’ARRÊTÉ PORTANT RÉQUISITION DE BIENS ET DE SERVICES
    DANS LE CADRE DE LA CAMPAGNE DE VACCINATION CONTRE LE VIRUS A (H1N1

    Article 3 :
    Le préfet de XXX est chargé de I’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs et notifié à chacune des personnes dont les biens ou services sont requis.
    Fait à XXX, Ie XXX
    Le préfet de département

    Copies seront adressées à :
    DDASS ;
    DARH ;
    Maires des communes du département ;
    PCG ;
    PCR dans le cas où I’arrêté émane du préfet de département préfet de région ;
    Conseil départemental de I’ordre des médecins et infirmiers.



  • njama njama 5 décembre 2009 23:58

    Quelques infos sur cette copie de page AMP vendredi 21 août 2009 sur le site www.infirmiers.com.
    Il semblerait que cette activité doit être rémunérée.

    "Ce projet de texte prévoit que les médecins et les infirmiers libéraux réquisitionnés pour assurer la vaccination "dans le cadre de la lutte contre la pandémie grippale" seront indemnisés forfaitairement à raison de trois C (22 euros) de l’heure, soit 66 euros, pour les médecins omnipraticiens et de six AMI (3,15 euros) de l’heure, soit 18,90 euros, pour les infirmiers.

    La réquisition interviendrait en vertu de la loi du 5 mars 2007 sur la préparation du système de santé aux menaces sanitaires de grande ampleur, qui prévoit un dispositif dénommé « plan blanc élargi », précise-t-on."



  • njama njama 5 décembre 2009 15:00

    Nous ne savons absolument pas ce qui risque de nous arriver si par malheur, nous n’avons pu répondre à une réquisition. Les rumeurs, les menaces de sanctions sont nombreuses et inquiétantes : interdiction de se présenter au Diplôme d’État, interdiction d’exercer la profession, interdiction de devenir fonctionnaire... Toutes plus anxiogènes les unes que les autres, mais personne n’est en mesure de nous dire ce que nous risquons vraiment. Nous ne savons rien, rien sur nos conditions de réquisitions

    On ne peut rien vous dire, simplement parce que rien n’existe ?
    En État de droit, les sanctions possibles sont définies.
    On voit très mal quelles pourraient être les interférences sur la validation d’un parcours universitaire ?
    D’autre part, la profession d’infirmier ne peut pas être assimilée à une profession de fonctionnaire, en hôpitaux publics, l’hôpital est l’employeur. Le corps professionnel de cette activité n’est pas un corps d’État, comme celui de l’armée ou de la police. Cette formation permet des activités en libéral, en France et dans certains pays étrangers.

    Si l’on ne peut vous répondre, c’est vraisemblablement qu’il n’y a justement aucune disposition légale, ou réglementaire qui va dans ce sens. Si il y avait eu des dispositions légales, elles auraient fait l’objet de publications au Journal Officiel, ou des circulaires précises émanant de la préfecture existent.

    Puisque ces réquisitions sont de fait des contrats de travail, il faudrait peut-être prendre des renseignements auprès de l’Inspection du travail dont un des rôles est de vérifier la régularité des contrats ou des conditions de travail ...
    Or de contrats, il n’y a pas semble-t-il à vous lire ?

    Voyez également avec un syndicat étudiant ce que vous pouvez faire ... et gardez toute votre civilité, ne réclamez que la transparence.
    On vous donne des bonnes raisons de le faire « On exige de moi un document justificatif, mais je n’ai rien, »

    Ne jouez pas le jeu de faire de la pub, ce n’est pas votre rôle ! puisque vous avouez vous même vos manques de compétences "Nous ne savons rien, ... , rien sur le vaccin lui-même, sauf les informations passées par le prisme des médias, mais nous n’avons eu aucune formation/information au sujet de ce que nous injectons."

    Ma voisine est directrice d’une très grosse école. Des parents viennent la voir plus ou moins affolés par les médias en lui demandant ce qu’ils doivent faire. Elle leur dit qu’elle n’est pas médecin, et qu’elle ne peut donc les conseiller sur ce choix, ce qui est juste, et qui n’est pas dans ses prérogatives. A eux de voir, et d’en discuter avec leurs médecins.

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