Car c’est bien là, l’homme et ses contradictions. Toujours une question de choix ! Quelle part des budgets de recherches est orientée vers le militaire ?
La France métropolitaine a enregistré près d’un million de nouveaux cas de grippe pandémique H1N1 la semaine dernière, selon les estimations du réseau des Grog (groupes régionaux d’observation de la grippe), diffusées mercredi. Près de 4 millions de personnes, soit précisément 3.824.000 personnes, ont déjà été infectées
par le virus grippal pandémique H1N1 en France métropolitaine depuis le
mois d’août, estime-t-il. L’épidémie de grippe H1N1 2009 est "toujours
en hausse", note le réseau Grog, qui estime qu’il y a eu 993.000 cas de
grippe en France métropolitaine la semaine dernière, contre 812.000 la
semaine précédente. J’en
déduis que ce n’est pas dramatique, et que visiblement l’organisme
humain résiste assez bien, très bien même à cette infection grippale.
Tant mieux, 4 millions de personnes ont déjà été infectées, ce n’est pas un petit échantillon statistiquement parlant
comme un échantillon de sondage qui se fait sur 1000 ou 2000 personnes,
c’est un échantillon très significatif qui permet de conjecturer plus
globalement.
Voilà donc une info qui pourrait rassurer les
inquiets, et éventuellement des personnes déjà grippées, décider les
indécis sur cette question.
Et tant mieux pour ces personnes,
car dans la logique des choses, c’est maintenant parfaitement inutile
qu’elles se fassent vacciner, puisqu’elles ont surmonté cette
grippette, leur corps s’est acclimaté à l’hôte étranger, en produisant
au passage grâce à ce virus des anticorps qui les prémuniront à
l’avenir. Pour ceux qui sont grippés c’est également inutile de se
faire vacciner, puisqu’il faut une quinzaine de jours selon des sources
médicales pour que la protection supposée fasse effet.
Donc ce vaccin qu’on nous propose est pour ainsi dire assez inutile. Ce sont mes conclusions. Pour
ce qui est des moyens mis en œuvre et l’argent (du contribuable)
engagé dans cette affaire, c’est un peu comme le problème des
assurances, ou de l’extincteur que l’on achète et qui fort heureusement
dans la plupart des cas ne sert jamais. Ce serait stupide de faire le procès a une gouvernement d’avoir été trop prudent ... on leur retire leurs stock-options et leurs primes, et on les sanctionne aux urnes.
Commentaire d’un lecteur plus matheux que moi : vaccination de la population assez irréalisable !
Pour un calcul simple, disons que 4 millions de français ont été
contaminé et que 100 en sont décédés, ce qui dans l’hypothèse où toute
la population serait touchée par le grippe H1N1 nous devrions déploré
2.500 victimes, soit moins que pour une grippe saisonnière, non ?
Nous avons commandé 96 millions de doses de vaccin or l’objectif le
plus optimiste est la vaccination de 100.000 personne par jour. Il nous
faudra donc un peu moins de 3 ans (32 mois) pour toutes les injecter.
C’est fou que ont est pas calculé tout cela avant !
C’est tout de même étrange d’être « réquisitionné », alors qu’aucun « état d’urgence » ou de « circonstances exceptionnelles » n’ait été déclaré publiquement !!! Aucun décret n’a été publié à ma connaissance (je n’ai peut-être pas saisi l’info ?) ... et vu le peu de gravité de la situation on se demande sur quelles bases objectives il pourrait décréter !
Avis 106 du Comité Consultatif national d’Éthique CCNE page 9
III.3. Droits et libertés à l’épreuve de la pandémie
La France est un Etat de droit, c’est à dire que l’action des pouvoirs publics y est régie par le principe de légalité. Mais selon les termes de Montesquieu « il y a des cas où il faut mettre, pour un moment, un voile sur la Liberté, comme l’on cache les statues des dieux ». Deux situations peuvent justifier cette parenthèse dans l’application du droit législatif : l’état de siège et l’état d’urgence, d’une part, la théorie des circonstances exceptionnelles, d’autrepart :
-L’état de siège ou l’état d’urgence sont décidés par décret pour réagir à une situation « hors normes ». C’est par le biais de la loi n°55-385 du 3 avril 1955, que l’état d’urgence pourrait être mise en œuvre par décret en conseil des ministres. Elle permettrait notamment d’instituer, par arrêté préfectoral, des zones de protection ou de sécurité où le séjour des personnes serait règlementé. L’état d’urgence autorise donc une extension des pouvoirs normaux de l’Administration pour faire face à ce type de situation.
-La théorie des circonstances exceptionnelles, mise au point par le Conseil d’Etat repose sur la constatation que, parfois, du fait des circonstances, l’Administration est dans l’impossibilité d’agir conformément aux principes ordinaires de la légalité. Dès lors, pour assurer les besoins de la défense nationale, du rétablissement de l’ordre, et de la continuité des services publics essentiels à la vie nationale ou locale, l’autorité publique peut prendre, à titre provisoire, les mesures imposées par les circonstances, sans respecter ni les procédures habituelles, ni la législation en vigueur. Le gouvernement peut ainsi, par décret, suspendre l’application d’une loi (CE 28 juin 1918 Heyries) ; il peut aussi porter atteinte aux libertés (CE 18 mai 1983 Rodes) ; les administrés peuvent même se substituer aux autorités défaillantes pour édicter des mesures temporaires s’imposant aux citoyens (CE 5 mars 1948 Marion).
Nul doute que dans le cas d’une pandémie grave et intervenant brutalement, le Gouvernement pourrait prendre, soit sur le fondement d’un décret proclamant l’état d’urgence, soit sur la base de la théorie des circonstances exceptionnelles, des mesures telles que la réquisition ou le confinement de certaines catégories de citoyens, ou des restrictions à la circulation.
c’est le piège que leur ont tendu les islamistes. ça veut dire quoi ! Et qu’en savez-vous exactement ?
Il ne s’agit peut-être et sûrement que d’une petite communauté (d’origine immigrée je suppose) de musulmans qui aimeraient tout simplement acquérir leur petite mosquée, comme il y en a une dans ma petite ville de 30.000 habitants.
Cela me paraît ahurissant de subodorer une quelconque théorie du complot et de traiter ces croyants d’islamistes, terme dont on sait l’emploi péjoratif.
Je vais vous appeler Marcel Vincent si vous continuez !!!