@Giuseppe di Bella di Santa Sofia Par atavisme... c’est un classique de la politique de fabriquer des héros... comme l’Église fabrique ses Saints... Sauf erreur cette « commémoration » a bien été décidée sous l’égide de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’intérieur, en pré-campagne pour les présidentielles... à des fins électoralistes...
Élection présidentielle française de 2007
Pendant la campagne présidentielle française de 2007[117], Nicolas Sarkozy évoque la figure de Guy Môquet le 14 janvier 2007, au congrès de l’UMP. Ce faisant, il s’attire la réplique de Marie-George Buffet, candidate soutenue par les communistes : « Il a osé invoquer Jaurès, Blum et Guy Môquet ! J’interdis à ce ministre d’État qui fait la chasse aux enfants dans les écoles, qui veut emprisonner les mineurs, d’utiliser le nom de Guy Môquet […] »[118]. Il l’évoque aussi le 18 mars, au Zénith de Paris : « Il était profond, il était grand Guy Môquet quand il fut fusillé par l’occupant […] », ainsi que les 20 mars[119], 10[120], 11[121], et 24 avril[122].
Le jour de son investiture, lors d’une cérémonie au monument de la cascade du bois de Boulogne, après avoir fait lire la dernière lettre de Guy Môquet par une lycéenne, le nouveau président annonce qu’il la fera lire dans tous les lycées du pays, en début d’année scolaire : « Un jeune homme de dix-sept ans qui donne sa vie à la France, c’est un exemple non pas du passé mais pour l’avenir […] »[123].
Bonjour, l’ultime Lettre de Guy Mocquet est très touchante, qui prétendrait le contraire, cependant vous restez à la surface des émotions, faisant fi je trouve du jeu évident de cette claire manipulation politique que je qualifie de dégoulinante propagande mémorielle nécrophile subversive politicienne sarkozyste, et en contrefeu légitime communiste...
J’espère que les enseignants sommés de formater les ados depuis 2007 de cette indécence mémorielle ne s’inspireront pas de votre article qui fait l’impasse sur les manipulations politiques.
Il ’est vrai vous n’êtes pas enseignant, et donc libre de donner cours à un autre relief de cette correspondance selon qu’elle vous inspire...
Guy Môquet, nouvelle star d’une campagne publicitaire du PCF par Paul Villach, mercredi 24 octobre 2007
Il fallait s’y attendre, comme à la réponse du berger à la bergère. Le Parti communiste vient d’engager une campagne publicitaire en enrôlant l’image de Guy Môquet : « Aujourd’hui, demain, combattre - rejoignez les communistes, » lit-on au bas d’une affiche reprenant la photo d’identité désormais célèbre du jeune homme, avec en légende pour ceux qui n’auraient pas eu vent du débat sur la lecture scolaire de sa lettre : « Guy Môquet - résistant communiste fusillé à Chateaubriand ».
(suite) Histoire En février 2002, le Collectif Hetaira a participé à son premier événement public en organisant l’une des premières manifestations de prostituées de l’histoire de l’Espagne à Madrid. [ 5 ] [ 6 ] La même année, elles ont été interviewées dans le magazine « Trabajadora » par les Commissions ouvrières , et avec la Mairie de Barcelone, elles ont également contribué à l’organisation d’une conférence internationale sur les droits de l’homme et le travail du sexe. [ 7 ] [ 8 ] Un an et demi plus tard, elles ont remporté le Prix René Cassin du gouvernement basque, décerné pour leur défense des droits des prostituées. [ 9 ]
En octobre 2005, un débat sur la prostitution s’est tenu à Bruxelles , parrainé par le Parlement européen, [ 10 ] auquel le Collectif Hetaira a envoyé un représentant en son nom. [ 11 ] Lors de la 20e édition des Prix Goya (2006), Manu Chao , lauréat du prix de la meilleure chanson du film Princesas , a décidé que Margarita Carreras, une travailleuse du sexe liée au Collectif Hetaira, recevrait son prix. Carreras a dédié quelques mots de remerciement à l’organisation dans son discours. [ 11 ] Le réalisateur Fernando León de Aranoa et Manu Chao ont ensuite remis le prix à l’organisation, en remerciement de leur aide à l’enregistrement du film. [ 11 ]
Le Collectif Hetaira était un collectif espagnol à but non lucratif défendant les droits du travail des prostituées , basé à Madrid , et cofondé, entre autres, par Cristina Garaizabal [ 1 ] et Mamen Briz [ 2 ] le 12 mars 1995. [ 3 ] Selon le Collectif lui-même, sa création est née de la nécessité de s’organiser pour lutter contre la stigmatisation sociale qui pèse sur les prostituées et de revendiquer leurs droits, par exemple, travailler pacifiquement, s’organiser, se syndiquer, payer des cotisations ; soutien dans la dénonciation des agressions, du chantage ; défense collective contre les abus de pouvoir et, en général, promouvoir leur auto-organisation pour défendre leurs intérêts en tant que travailleuses . [ 3 ] Il a disparu le 10 décembre 2019, après 24 ans d’activisme. [ 4 ]
@titi Vos cotisations elles n’ont absolument pas été mises dans une « caisse » pour vous. Elles
ont été dépensées immédiatement une fois encaissées pour financer les
retraites de ceux qui étaient inactifs quand vous l’étiez.
ça c’est dans le public, les Caisses du privé n’avaient pas de problème avec la retraite à 62 ans.