5 millions € en cash qui arrivent Place Beauvau juste avant la compagne présidentielle
Où est passé l’argent... ?
« J’ai remis trois valises d’argent libyen à Guéant et Sarkozy » – Ziad Takieddine 16 nov. 2016 Ziad
Takieddine, l’homme qui a introduit Nicolas Sarkozy auprès de Mouammar
Kadhafi, avoue avoir apporté au ministère de l’intérieur, fin 2006 et
début 2007, plusieurs valises d’argent liquide préparées par le régime
libyen, pour un montant total de 5 millions d’euros. « J’ai découvert des choses qui ne méritent plus d’être cachées », déclare-t-il, en annonçant son intention de « raconter exactement les faits à la justice ».
@Étirév « C’est qu’il y a deux terres qui portent le nom d’Israël : Il y a la
terre d’Israël d’En Haut, et il y a la terre d’Israël d’en bas. La
première est appelée « Adama », la seconde est nommée « Eretz ». La
terre Sainte est la Terre Céleste où il y a le Palais divin, d’où se
déversent les sources de la Sagesse. C’est cette terre spirituelle qui a
été promise et donnée à nos ancêtres, et non la terre matérielle. »
(Grand Rabbin Jonathan Eybeschutz)
Tout à fait Étirev, il y a DEUX Jérusalem, l’une, antique petite cité, petite ville sans importance stratégique, une petite place forte, éloignée des routes commerciales de l’époque, devenue célèbre en raison d’un israélite nommé Jésus, ou/et d’un Temple de David Salomon dont il ne reste trace archéologique... province sous domination de l’Égypte pendant des siècles. L’Autre symbolique... Voilà ce qu’en dit le Ressuscité dans la récente Révélation d’Arès :
« Tant que Jérusalem n’aura pas regagné l’Aire Céleste, ne te lasse pas de dire aux riches, aux puissants, aux impudiques et aux prêtres et aux autres qu’ils tirent maintenant abondance de la terre, de l’or, du fer et du feu, du salaire de l’ouvrier, de l’humilité des petits, des faiblesses des pécheurs, et qu’ils ont mis en lois leurs rapines, leur injustice et toutes leurs abominations en alliances qu’ils font habilement sceller par ceux qu’ils dominent pour les corrompre, les tromper, les voler, mais qu’ils connaîtront le châtiment de ceux qui scandalisent, parce qu’ils ont inspiré aux faibles qu’ils dominent, et dont ils tirent profit, de devenir comme leurs dominateurs et leurs spoliateurs ; ils ont engendré une vengeance sans fin. » (27/08-09)
@Durand Merci pour le lien je vais regarder, je ne connaissais pas ... Je ne suis pas surpris que des aventuriers, poussés par la curiosité, (ou des marins égarés ?) auraient traversé les océans, Atlantique, Pacifique, Indien bien avant Christophe Colomb. Les observations astronomiques n’avaient pas attendu ce navigateur pour s’orienter.
L’expérience du Kon-Tiki est intéressante à ce sujet, « un radeau construit par l’anthropologue norvégien Thor Heyerdahl pour réaliser une traversée de l’océan Pacifique destinée à démontrer que le peuplement de la Polynésie avait pu se faire à partir de l’Amérique du Sud. En dérivant et avec l’aide d’une voile rudimentaire, l’embarcation et son équipage partent du Pérou et parviennent à rejoindre l’archipel des Tuamotu après cent un jours et huit mille kilomètres de navigation du 28 avril au 7 août 1947. » et démontre qu’il n’était pas nécessaire d’avoir un grand navire.
Mettre en avant le personnage de Christophe Colomb, en faire une figure de proue, a servi certaines causes idéologiques, valoriser le côté civilisationnel de l’époque d’une thalassocratie naissante qui allait dominer les océans.
La théorie de l’évolution est un conte pour enfants, l’homme serait « apparu » en Afrique... (comment ? les deux sexes ? pourquoi en Afrique ? ... puis par des migrations successives aurait peuplé la terre...)
La récente Révélation d’Arès cite un personnage du nom de Azor qui dans le texte se situe chronologiquement entre Adam et Noé, donc d’une époque fort lointaine, qui aurait traversé... « Je suis Celui Qui a parlé par Azor, qui M’a fait connaître au-delà de l’immense mer, portant Mon Message pendant quarante jours comme à travers un désert, passant par les peines de la soif, les tourments de la solitude et du léviathan, et dont les os reposent, comme fils d’Adam, au pied des grands pics, en attendant Mon Jour... » (02/06)
Les grands pics ? les Montagnes Rocheuses ? La Cordillère des Andes ?...
Il a été complété en 2006 par un second ouvrage, Les Rois sacrés de la Bible, À la recherche de David et Salomon de Israel Finkelstein (Auteur), Neil Asher Silberman (Auteur), Patrice Ghirardi
(Traduction) Les auteurs de La Bible dévoilée, best-seller mondial, s’appuient sur les dernières découvertes archéologiques pour révéler l’étonnante vérité des premiers rois de l’Occident. L’archéologie biblique est devenue un champ de mines en passe de faire exploser toutes nos représentations traditionnelles, et notre lecture de la Bible. Le grand archéologue Israël Finkelstein avait tenu, dans La Bible dévoilée, à décrypter pour nous les découvertes les plus récentes qui bouleversaient notre connaissance des origines de la Bible. Avec Les rois sacrés de la Bible, il s’attaque à présent à la légende royale et messianique de David et Salomon qui s’est répandue dans l’ensemble du monde occidental. La Bible célèbre David et son fils Salomon sous les traits de valeureux guerriers et conquérants, d’amants légendaires, de poètes visionnaires, de bâtisseurs pionniers et de modèles de gouvernante et d’autorité politique... Mais les dernières découvertes archéologiques ébranlent ces images. Nous avons la preuve, à présent, que leur histoire relève davantage du mythe et de la légende. Selon Finkelstein et Silberman, le David de l’histoire, au Xe siècle avant notre ère, n’était que le chef de bande d’une petite localité appelée Jérusalem. Ce n’est qu’à partir de la fin du Mlle siècle que leur légende prit de l’ampleur. On apprend que Goliath pourrait avoir été un mercenaire grec, que Salomon n’a probablement pas construit le célèbre Temple de Jérusalem... La légende de ces rois mythiques naît dans un monde tiraillé entre les nationalismes conflictuels et un empire mondialisé en pleine effervescence. David et Salomon deviendront alors des messies, des symboles d’espoir non seulement pour le judaïsme mais également pour le christianisme et toute l’histoire religieuse et politique de l’Occident. Voici un livre qui fera date, lucide et documenté, écrit par deux sommités de l’histoire et de l’archéologie bibliques. https://www.amazon.fr/rois-sacr%C3%A9s-Bible-recherche-Salomon/dp/2227472243
La Bible dévoilée : Les nouvelles révélations de l’archéologie
par l’archéologue Israël Finkelstein et de l’historien et archéologue Neil Asher Silberman, paru en anglais en 2001 sous le titre The Bible unearthed : archaeology’s new vision of ancient Israel and the origin of its sacred texts Traduit en français dès 2002[
Résumé (wikipedia) : Le livre présente essentiellement une synthèse des travaux scientifiques sur l’archéologie de la période biblique, au Proche-Orient, entre les années 1970 et les années 2000. Cette période a vu l’abandon de ce qu’on a appelé l’archéologie biblique (entre 1900-1970), au profit d’une démarche sans a priori appuyée par des méthodes de datation de plus en plus précises. Il en a résulté une remise en question de l’historicité d’une grande part des récits bibliques, notamment sur l’origine des anciens israélites, l’exode et la conquête du pays de Canaan, ainsi que sur les royaumes unifiés de David et Salomon.
Le livre analyse l’histoire de l’ancien Israël et la naissance de son écriture sacrée en présentant les découvertes archéologiques les plus récentes.
L’ouvrage est consacré aux livres dits « historiques » de la Bible hébraïque (Torah et premiers prophètes), jusqu’à la supposée destruction du Temple de Jérusalem. Il considère comme admise l’existence de sources distinctes composées à différentes époques et dans des lieux différents[8] : source « J » dite « yahviste », source « E » dite « élohiste », source « D » dite « deutéronomique », source « P » dite « prêtres », source « R » dite « rédacteurs », la dernière « rédaction » étant postexilique.
Les auteurs reprochent aux premiers archéologues, à partir de 1900, tels William F. Albright, de n’avoir recherché en chaque découverte qu’une illustration du texte biblique, et d’avoir pris les récits historiques de la Bible à la lettre : on a appelé cette façon de faire l’archéologie biblique. Ce n’est qu’à partir de 1970 que les méthodes relevant des sciences sociales, se sont peu à peu imposées. Si aucun archéologue ne nie que nombre de légendes, de personnages et de fragments de récits de la Bible remontent fort loin dans le temps, il reste que la rédaction de la Bible s’est faite[9] dans les circonstances politiques, sociales et spirituelles d’un État pleinement constitué, avec une alphabétisation répandue, à l’apogée du Royaume de Juda, à l’âge du fer récent, à l’époque du roi Josias.