@suispersonne L’impôt est à priori juste, au moins parce qu’il est collectivement nécessaire pour faire fonctionner des services publics... on peut toujours chipoter sur le poids de cette fiscalité, le problème n’est pas tant l’impôt, mais ce que l’on en fait...
Il y a le poids fiscal de l’impôt, auquel s’ajoute celui de la dette publique. Nicolas Sarkozy l’a à lui seul augmentée de 622 milliards pendant son quinquennat par rapport au gouvernement précédent de Lionel Jospin. Avec celui de François Hollande, elle a été plus modérée, il en ajoute 374 de plus,
mais dans le cas de la macronie, la dette publique a augmenté de 1200 milliards ! Sarko un petit joueur à côté de Manu le Mozart de la finance
Alfred Kinsey, un personnage fort controversé... Je suis assez sceptique que l’on puisse faire des études prétendument « scientifiques » sur la sexualité qui, dans l’immense majorité des cas, relève de la vie intime, aussi, je doute donc des conclusions que ce monsieur aurait pu déduire de quelques échantillons de témoignages, dont certains peut-être pathologiques... La sexualité ça ne s’apprend pas. Mais elle le devrait selon certaines opinions marginales qui le prétendent au point d’avoir accouché d’un programme scolaire pour le moins ambigu et subversif nommé EVARS (une éducation à la vie affective et relationnelle) pour formater les enfants de la maternelle au lycée.
Il y a là une nette rupture anthropologique, puisque la différentiation des sexes ne se ferait plus selon cette nouvelle théorie sur la biologie, mais sur « le genre »...
Le sexe, le nouvel opium du peuple ?
D’une façon générale, je considère la sexualité comme un non-sujet, même si via les médias divers (presse, cinéma, internet) dans notre monde occidental contemporain décadent ce sujet du-dessous de la ceinture s’est imposé ces 50 dernières années. Ainsi a-t’on vu fleurir des expressions nouvelles comme « la vie sexuelle » ??? qui serait nécessaire pour un bon équilibre psychique et organique, et pour bien vieillir ! et « la santé sexuelle » ??? une des priorités de l’OMS selon sa définition de la santé !
C’est le droit naturel qui fonde le droit positif (la loi, le législatif), c’est sur cette conscience universelle du droit naturel (au regard d’une harmonie, de l’être d’un point de vue ontologique...) que se sont fondés les Droits de l’Homme. Comme avait dit je ne sais plus quel magistrat, « il n’y a de bonnes lois que des lois générales »...ce qui m’apparaît hautement pertinent et juste.
Pour cette raison je ne suis pas favorable à une législation sur des cas marginaux... dont certains revendiqués par la mouvance LGBTQ... la dépénalisation déjà suffit en préalable, après il y a une nécessaire éducation à la tolérance qui, elle, peut se fonder sur la diversité, la liberté individuelle, dans le respect des différences, et ça relève du culturel.
Une loi c’est un peu d’encre sur un papier, faire évoluer patiemment une conscience collective prend plus de temps, une, deux trois générations... S’il y a quelque chose à abolir c’est la discrimination, vaste sujet, critères raciaux, culturels, apartheid...
@Giuseppe di Bella di Santa Sofia un fantasme post-68 de « liberté sexuelle » où
tout se vaut.
C’était une caricature, politico-parisienne de milieux conservateurs sûrement pour jeter l’opprobre sur la jeunesse jusque là infantilisée* qui a fait trembler le pouvoir, et faire croire que les relations garçons filles étaient devenues un lupanar, avec une sexualité débridée... c’est minable et pas crédible, des ragots d’une presse domestiquée dont on peut s’étonner qu’ils circulent encore.
* La majorité à 18 ans, c’est sous Giscard, le 5 juillet 1974...
@Mirlababo « La pédophilie n’est pas de l’amour mais c’est un crime. »
Le suffixe philie exprime une attirance, à l’inverse de phobie, une répulsion. L’amour c’est à deux, la pédophilie ne peut pas être amoureuse car elle objetise (chosifie, réifie) l’autre... dans un rapport de subordination de l’adulte sur l’enfant. Je ne suis pas convaincu que les pédophiles aient conscience que leurs actes soient criminels, mais sûrement sont-ils conscients de leur transgression, de violer l’enfant, ou la jeune pubère comme Matzneff... pas plus que des conséquences, traumas psychiques, de leurs pulsions. La relation homosexuelle n’excuse rien dans le cas de figure de la pédophilie, car l’enfant est étranger à la sexualité.