A l’évidence ces « forces d’interposition » US et françaises, donc loin d’être neutres militairement, autrement dit partisanes..., n’étaient pas les bienvenues... différents protagonistes dans cette guerre pouvaient avoir eu intérêtà ce qu’elles ne se mêlent pas au conflit...
Dans la vidéo à 12’20 : - [un (ex ?) agent ou officier de renseignement] Pourquoi n’y-a-t’il pas eu de représailles américaines et françaises, on peut se poser la question. Parce que les troupes françaises qui étaient sur place étaient en tant qu’armée française, n’étaient pas en tant que Casques Bleus. Et là c’est une véritable déclaration de guerre. Entre les militaires français et américains qui sont morts, qui sont tombés, qui se sont faits exécutés par des terroristes, c’est une véritable déclaration de guerre... entre les deux pays. Il n’y a rien eu, il y a eu un semblant de représailles, on a tué un berger, à quoi ça ressemble ! — Question : Idem pour les français, idem pour les américains... ? - Absolument ! Alors les français ont dû mettre les homologues américains au courant, c’est pas possible autrement, parce que les américains devaient être les premiers à vouloir faire une action de représailles, et si on les a freinés c’est qu’il devait y avoir vraiment quelque chose d’important derrière. Il y a obligatoirement un rapport écrit concernant cette mission. On peut alors de demander pourquoi depuis six ans une commission spéciale n’a pas été chargée de faire la lumière sur cet attentat qui a coûté la vie à ses 58 paras français et à plus de 200 soldats américains.
"Je n’ai plus la force d’intervenir dans le débat lorsque je lis de tels
propos complotistes. Ces gens-là crachent, toute honte bue, sur la
mémoire de soldats qui ont perdu leur vie loin de chez eux à cause de...«
Où avez-vous lu des insultes (crachats) sur la mémoire de ces soldats ?
La question n’est pas l’hommage qui leur est rendu, c’est très humain, le litige porte sur le »à cause de...«
Vous vous drapez d’une accusation dont vous n’avancez pas la moindre preuve.
J’ai seulement fait état de témoignages de rescapés qui ne concordent pas avec la thèse officielle d’un camion chargé d’explosifs...
La vérité se trouve très certainement dans un rapport archivé secret défense, classifié jusqu’en... ? une mémoire connue de l’État-Major confisquée pour »raison d’État"... et, pour l’heure l’énigme reste entière.
Que la mémoire de ces 299 militaires ne tombe pas dans l’oubli, personne ne dirait le contraire, quant à avaler la version officielle c’en est une autre.
Idem pour la version officielle du 9/11...
Vous qui vous présentez comme historien vous n’ignorez pas toutes les barbouzeries, les coups bas, les attentats sous faux drapeaux,... dont l’histoire est truffée.
A la Conférence de Berlin en 1885 les puissances européennes se partagent l’Afrique sans vergogne sur le coin d’un table, aucun représentant de l’Afrique n’avait été invité...
Ne comptez pas sur l’école pour vous l’apprendre...
https://static.dw.com/image/70767077_1004.webp Participants : Empire allemand Autriche-Hongrie Belgique Danemark Empire ottoman Espagne États-Unis France Italie Pays-Bas Portugal Royaume-Uni Empire russe Royaumes Unis de Suède et de Norvège Suède-Norvège
@juluch, La descendance d’Abraham avait aussi des esclaves, relisez la Bible..., et avant Abraham il y avait des esclaves... des personnes mises en servitude... Éliézer de Damas n’était-il pas le serviteur d’Abraham, Agar n’était-elle pas l’esclave de Sarah... Si vous accusez les Arabes, accusez aussi tous ceux-là, leurs géniteurs, leurs ancêtres...nos ancêtres, les fautes des uns n’excusent pas les fautes des autres...
Un petit florilège de paroles de prophètes : La remise des dettes au pays de Canaan au premier millénaire avant l’ère chrétienne 27 décembre 2024 par Isabelle Ponet
« Tous les 50 ans, vous déclarerez une année sainte et proclamerez l’affranchissement de tous les habitants du pays… chacun d’entre vous rentrera dans son patrimoine, chacun d’entre vous retournera dans son clan » (Lv. 25,10).
Dès 740 avant J.-C., le prophète Isaïe vitupérait : « Malheur à ceux qui ajoutent maison à maison et joignent champ à champ, au point de prendre toute la place et de rester les seuls habitants du pays » (Is. 5,8).
« C’est assez pour vous, Princes d’Israël. Cessez vos violences et vos rapines, pratiquez le droit et la justice, n’accablez plus mon peuple d’exactions, oracle du Seigneur. Ayez des balances justes, un boisseau juste, une mesure juste » (Ez. 45, 9-10).
« Une grande plainte s’éleva parmi les gens du peuple et leurs femmes contre leurs frères juifs. Les uns disaient : “Nous devons donner en gage nos fils et nos filles pour recevoir du blé, manger et vivre”. D’autres disaient : “Nous devons engager nos champs, nos vignes et nos maisons pour recevoir du blé pendant la famine.” D’autres encore disaient : “Pour acquitter l’impôt du roi, nous avons dû emprunter de l’argent sur nos champs et nos vignes ; et alors que nous avons la même chair que nos frères, que nos enfants valent les leurs, nous devons livrer en esclavage nos fils et nos filles ; il en est, parmi nos filles, qui sont violentées. Nous n’y pouvons rien puisque nos champs et nos vignes sont déjà à d’autres” » (Ne. 5, 1-5).
« Je fus vivement irrité quand j’appris leur plainte (…), je tançai les grands et les notables. (…) Restituez-leur sans délai leurs champs, leurs vignes, leurs oliviers et leurs maisons, et remettez-leur la dette cet argent, de ce blé, de ce vin, de cette huile que vous leur avez prêtés. (…) Que Dieu secoue de la sorte, hors de sa maison et de son bien, tout homme qui ne tiendra pas cette parole » (Ne. 5, 6-13).
« Jésus vint à Nazara, où il avait été élevé, entra, selon sa coutume le jour du sabbat, dans la synagogue, et se leva pour faire la lecture. On lui présenta le livre du prophète Isaïe et, déroulant le livre, il trouva le passage où il est écrit : “L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’il m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé porter la bonne nouvelle aux pauvres, annoncer aux captifs la délivrance et aux aveugles le retour à la vue, rendre la liberté aux opprimés, proclamer une année de grâce du Seigneur”. (…) Alors il se mit à leur dire : “Aujourd’hui s’accomplit à vos oreilles ce passage de l’Écriture” » (Lc. 4, 16-21).