« Ce que certains refusent d’accepter, c’est qu’une tragédie puisse être aussi brute, aussi absurde. »
Oui, c’est une possibilité effectivement, des cas très rares, violence gratuite, elle a pété un plomb, même sans circonstances aggravantes, elle était bourrée, droguée, dépressive...
Toujours est-il que les trois experts psychiatriques mandatés, en dépit même des propos de Dahbia Benkired peu cohérents, décousus, fort insolites,... ont reconnu qu’elle n’avait pas perdu son « discernement », et qu’ils s’orientaient vers une « perversité structurelle », et donc qu’elle devait être tenue responsable.
Dans le cas contraire, la peine aurait été amoindrie à 30 ans.
La justice n’est pas tenue d’expliquer le geste, dans de nombreux cas, d’ailleurs sauf aveux, les ressorts qui ont conduit aux crimes sont complexes.
La version officielle s’arrête au prononcé du jugement, elle est condamnée à perpétuité, pour meurtre. La Justice ne s’arrête pas au procès, elle se poursuit tout le long de la peine.
Il reste souvent des zones d’ombres dans les affaires criminelles, il faut en être conscient, et pas tomber dans le simplisme.
Le meurtre a été jugé, les motivations restent floues, confuses... difficile d’établir une préméditation
Boulevard Voltaire s’interroge, BV complotiste ?
Meurtre de Lola : le tribunal explore la piste satanique Le témoignage attendu de Moustafa M., l’ex-compagnon de Dahbia Benkired, a dominé la troisième journée du procès.
@Mustik Sans être complotiste, on peut subodorer une manipulation dans ce procès, ou plusieurs. Outre la coïncidence temporelle avec Emmanuel Macron qui lance un débat ce même mardi 28 octobre autour de l’impact des réseaux sociaux et d’internet... Brigitte Macron seule contre DIX ! ça donne un peu d’épaisseur au cyberharcèlement. Ils auraient pu être CENT, ou plus...D’aucuns parmi les prévenus s’étonnent de se retrouver au tribunal pour 3 ou 4 tweets qui datent de plusieurs mois ou plus au milieu de milliers qu’ils affichent à leur compteur sur X, Instagram ou Tik-Tok. Harcèlement ? La plainte aurait pu être dirigée contre un seul, ou deux, disons les plus significatifs, symboliquement c’est équivalent, si la plainte aboutit, le cas pouvant faire jurisprudence pour d’autres cas ultérieurs. DIX risquent de créer bcp de confusions dans les débats. La plainte ne porte pas sur le fond, le genre de madame, les incohérences dans sa biographie officielle, publique,... l’objet des rumeurs, mais sur les rumeurs elles-mêmes et leurs préjudices psychologiques sur sa vie personnelle, familiale... Un procès pour l’exemple ? sur la base d’un cas déjà fort singulier en et par lui-même, peu généralisable Si Dame Brigitte n’est pas déboutée de sa plainte, en première instance, puis en appel éventuel en France, un jugement français pourrait être présenté en tant que préjudice subi et faire valoir, aux États-Unis, au moins médiatiquement, dans le litige qui l’opposera à Candace Owens... Mais aux States, ce sera une autre paire de manches, la liberté d’expression est inscrite dans le Premier Amendement de leur Constitution et la charge de la preuve revient à l’accusation : « Le Congrès ne fera aucune loi qui touche l’établissement ou interdise le libre exercice d’une religion, ni qui restreigne la liberté de la parole ou de la presse, ou le droit qu’a le peuple de s’assembler paisiblement et d’adresser des pétitions au gouvernement pour la réparation des torts dont il a à se plaindre »
@hans-de-lunéville 1 Comme je suis régulièrement censuré je vous mets sur la piste « De Jean-Michel à Brigitte Trogneux, mensonges à l’Elysée » à vous de chercher, ou faites une requête à ChatGPT, Grock 3, Zoé Sagan...
Alors que le procès de dix personnes jugées pour cyberharcèlement à l’encontre de son épouse, Emmanuel Macron va lancer un débat mardi 28 octobre autour de l’impact des réseaux sociaux et d’internet sur la « déstructuration » du débat public et la démocratie. Dans la perspective des prochaines élections.
... Le chef de l’État réunira ensuite dans l’après-midi un Conseil présidentiel pour la Science sur la santé mentale des jeunes, suivi d’un dîner avec des acteurs de la tech mondiale axé sur la régulation des réseaux, de l’intelligence artificielle (IA) et l’impact de ces technologies sur la « bonne santé du débat démocratique ».
Mercredi, il prendra la parole au Forum de la Paix à Paris sur la désinformation et les ingérences étrangères, avant un nouveau dîner à l’Élysée sur ce thème.