On peut imaginer aussi (hypothèse) que des substances (additifs chimiques, voire nanoparticules métalliques ou autres...) sont ajoutées au kérosène dans certaines raffineries... ce qui provoquerait un effet retardateur de la dispersion de la vapeur émise par condensation des fumées des réacteurs.
De cette façon une partie des vols commerciaux, de frets, ou militaires contribueraient — à l’insu des Compagnies aériennes et des États (?) — à une sorte d’ensemencement planétaire pour peut-être chercher à modifier le climat... ou faire valoir la théorie du réchauffement climatique très controversée !
Dans l’Affaire du Monsanto Papers, certes le glyphosate est reconnu comme écotoxique... mais il ne représente que la moitié du produit Roundup. Monsanto avait dissimulé au prétexte de secret industriel une partie des autres composants, et il s’est trouvé qu’après avoir fait valoir la loi Freedom of Information Act que Monsanto a été contraint de fournir tous les documents de fabrication qu’il détenait
Au final il fut déterminer que l’herbicide Roundup contient environ 1 % de produits du pétrole !!! dont la biotoxicité n’est plus à démontrer !
L’Affaire Roundup à la lumière des Monsanto Papers Une enquête édifiante au cœur des Monsanto papers, qui révèle
comment cette multinationale a tout mis en œuvre pour faire disparaître
l’étude de Gilles-Éric Seralini qui montrait la toxicité du Roundup et
des OGM qui lui sont associés, comment est détournée la réglementation
supposée protéger les populations et, pour finir, comment est organisé
le dévoiement de la science, de la médecine et des pouvoirs publics. https://actes-sud.fr/catalogue/essais/laffaire-roundup-la-lumiere-des-monsanto-papers
5 ans après avoir racheté Monsanto, Bayer plie sous les procès liés au glyphosate Publié le 4 novembre 2023
... Pression des investisseurs
Selon l’agence Reuters, Union Investment comptant parmi les 10 principaux actionnaires de Bayer, a appelé le groupe à reconsidérer sa stratégie en matière de litiges liés au glyphosate. « La stratégie de Bayer consiste à engager des poursuites uniquement lorsqu’elle estime avoir de bonnes chances de gagner. Cela a fonctionné neuf fois, mais a maintenant échoué trois fois », a déclaré Markus Manns, gestionnaire de fonds chez Union Investment cité par Reuters. « Bayer devrait revoir à nouveau sa stratégie maintenant pour éviter de nouveaux titres négatifs », a-t-il ajouté.
113 000 procès sur 160 000 ont été conclus selon Bayer. Le groupe a ainsi provisionné 16 milliards de dollars pour anticiper les risques juridiques mais 47 000 procès restent encore à régler. Le glyphosate n’est pas qu’une épine dans le pied de Bayer, c’est un bloc de plomb qui l’attire vers les tréfonds. En juillet dernier, le groupe a ainsi annoncé une perte nette de 2 milliards d’euros au deuxième trimestre faisant fondre ses prévisions. « L’explication tient avant tout dans le recul massif des ventes de produits à base de glyphosate », justifiait-il.
L’auteur Ardwenn pourra peut-être nous dire à quoi servent ces gros avions transformés (versions commerciales
recyclées) pour pulvériser on ne sait trop quoi dans le ciel ???
@L’apostilleur Tout à fait... et donc il y a une grande manne de pétrole et gaz en face de Gaza dans ce Bassin du Levant, une rente pour quelques décennies qui pourrait permettre tant de choses... et réaliser de belles choses humaines, dont les Palestiniens seraient exclus, spoliés une fois de plus... ? Si ce projet d’accaparement des ressources que la terre (Terre Mère, Père de l’Univers) offre gracieusement, comme les ressources de la mer, n’est pas un projet colonial, qu’est-ce donc... ?