Nouveau rebondissement dans l’affaire Brigitte Macron : Candace Owens nous présente Alain Trogneux
L’énigme Alain Trogneux
Qui est ce mystérieux archiviste, homonyme de la Première Dame, qui a numérisé les documents clés du Courrier Picard ? Alain Trogneux, enseignant et historien local, semble avoir joué un rôle central dans la conservation (ou la disparition ?) des preuves. Pire : sa présence suspecte aux archives, flanqué d’un homme à l’oreillette, laisse planer le doute sur une possible surveillance des chercheurs trop curieux.
... Dans la famille Trogneux, on demande Alain ! Le responsable des archives d’Amiens fait son entrée sur la scène.
Deux occasions manquées de voir Brigitte et son frère Jean-Michel côte à côte ! ce qui aurait solutionné ce litige identitaire...
Très récemment Brigitte la dame de l’Élysée perdait sa grande sœur Annie Boulogne, née Trogneux décédée à l’âge de 92 ans le 3 juillet 2025 à Amiens.
En cette occasion Brigitte et Manu se rendirent aux
obsèques qui ont eu lieu le 15 juillet à Amiens. La cérémonie religieuse
s’est déroulée à 15 h 30 en l’église Saint-Martin d’Amiens, suivie
d’une inhumation au cimetière Saint-Acheul.... Elle fait partie d’une
fratrie de 6 enfants et avait déjà perdu un frère, Jean-Claude en 2018,
et une sœur, Maryvonne en 1961.(source ICI).
Une occasion manquée de voir Brigitte et Jean-Michel (que l’on supposera présent) côte à côte
au chevet leur défunte sœur aînée puis aux obsèques, église, cimetière.
Mais que faisaient donc les paparazzi ce jour-là... pourtant si friands de scoops people...
Manque de chance pour la famille Trogneux, Brigitte perd peu après sa nièce (fille de Annie) Christine Haquin, née Boulogne, âgée de 68 ans* épouse de Benoît Haquin ancien maire de
Brégy. Elle assiste avec Manu aux obsèques à Brégy (commune de
l’Oise)...
* donc née en 1957, écart
d’âge de 12 ans avec Jean-Michel né en 1945, elle ne peut donc pas être la petite fille assise sur les genoux de la maman Trogneux
@Wladimir Un être « bi-sexué »... symbole occultiste...
Dans la maçonnerie Plusieurs auteurs et ouvrages antimaçonniques lient la franc-maçonnerie à la figure de Baphomet. Par exemple, Serge Abad-Gallardo, membre démissionnaire de la franc-maçonnerie française de l’obédience maçonnique de l’Ordre maçonnique mixte international « le Droit humain » ayant atteint le 18e degré maçonnique, converti à la religion catholique, cite le 29e degré maçonnique faisant partie des Hauts grades maçonniques comme plaçant le candidat au grade devant une effigie du Baphomet et à côté un crucifix que le candidat doit piétiner. Il interprète ce rite maçonnique dans le sens où la glorification de l’homme recherchée passe par le rejet du Dieu des chrétiens[14].
Cyril Dougados, membre démissionnaire de la franc-maçonnerie française de l’obédience maçonnique de la Grande Loge nationale française ayant atteint le 32e degré maçonnique, précise que dans des grades de perfectionnement (hauts grades maçonniques) l’œil omniscient est remplacé par le Baphomet[15].
L’historien et essayiste espagnol Alberto Bárcena Pérez[16], universitaire complaisant avec le Franquisme, a publié le rituel maçonnique complet dans lequel se trouve la référence au Baphomet[14].
De même, l’essayiste espagnol Manuel Guerra Gómez dénonce la procession du Baphomet, également au 29e degré maçonnique du Rite écossais ancien et accepté, en relevant que la génuflexion en son hommage se fait en pliant le genou gauche au lieu du genou droit pour une génuflexion catholique devant le saint-sacrement[17].