L’aide à mourir est un projet porté par la franc-maçonnerie depuis les années 70...
La stratégie du pied dans la porte...
vidéo archives le Dr Jean-Louis Touraine expliquer calmement qu’il
faudra revenir tous les ans pour faire progresser le projet mortifère
(pour votre bien) : « Une fois qu’on aura mis le pied dans la porte, il
faudra revenir tous les ans et dire on veut étendre ça ! » « Franc-maçon[2], il est membre du Grand Orient de France[3]. » wikipedia
Il s’illustre au Parlement notamment par
l’élaboration de projets de loi ou de propositions
législatives concernant :
le divorce par consentement mutuel ; proposition de loi en
avril 1971[11] ;
la publicité clandestine à la télévision ; rapporteur
d’une Commission en avril 1972 sur l’ORTF avec le député du
Nord, André Diligent[12],[6] ;
l’interruption volontaire de grossesse (IVG) ; il est
rapporteur en 1974 devant le Sénat de la loi Veil ;
les greffes d’organes en 1976 ; une loi sur le don
d’organes porte son nom (« loi Caillavet ») ;
le vote blanc ; proposition de loi en décembre 1980[13]
le tribunal de l’informatique, précurseur de la CNIL ;
l’euthanasie et l’acharnement thérapeutique ; il propose
un projet de loi en avril 1978, sur le droit de mourir, qui
précède de près de 30 ans, la « loi Léonetti » d’avril
2005[14] ;
l’homosexualité en 1978 ; ses propositions pour retirer du
code pénal des mesures discriminantes envers les homosexuels
ne seront adoptées complètement qu’en 1981 ; en 1991, il
soutient le Contrat d’Union Civil (CUC), préfiguration du PACS
voté en 1999[15] ;
la transidentité en 1981 et 1982[16].
Il a justifié l’avortement thérapeutique et l’euthanasie par
des arguments qualifiés d’eugénistes par certains, affirmant
que dès lors qu’un enfant peut poursuivre ses ascendants en
justice pour réclamer le droit à ne pas naitre handicapé
(arrêt Perruche) : « permettre à un enfant handicapé de venir
au monde est une faute parentale et peut-être même le
témoignage d’un égoïsme démesuré »[17].
Il a en outre pris la défense de la tueuse en série Christine
Malèvre, une infirmière qui a donné la mort à au moins six
patients en fin de vie (dont certains n’étaient pas
consentants)[18],[19].
Dans le livre de Schlomo Sand « Comment le peuple juif fut inventé » il écrit : Page 357 : Nathan Birnbaum, que l’on peut, dans une large mesure, définir comme le premier intellectuel sioniste (il fut l’inventeur du concept de « sionisme » dès 1891), prolongea la pensée de Moses Hess : « Seules les sciences naturelles peuvent expliquer la spécificité intellectuelle et affective d’un peuple particulier. « La race est tout » , a dit l’un de nos grands coreligionnaires, Lord Beaconsfield [Benjamin Disraeli],
la spécificité du peuple se trouve dans celle de la race. Les
différences de races sont à l’origine des variétés nationales. C’est en
raison de l’opposition entre les races que l’Allemand ou le Slave
pensent et sentent différemment du Juif. Ainsi s’explique également le
fait que l’Allemagne ait créé la Chanson de Nibelungen, alors que le
Juif a engendré la Bible (1). »
1. Cité in
« Nationalisme et langage », un article datant de 1886 publié dans le
livre de Joachim Doron, La Pensée sioniste de Nathan Birnbaum (en
hébreu), Jérusalem, La Bibliothèque sioniste, 1988, p. 177. https://fr.wikipedia.org/wiki/Nathan_Birnbaum
« Vous mesurez tout le temps perdu depuis les années 1970 ?... »
« Nous sommes rentrés en période préfasciste » : Guillaume Trichard, Grand Maître du Grand Orient de France, face à Michel Taube vendredi 19 avril 2024 [....] - Dernière question, sur la fin de vie, avec un projet de loi en discussion. Là aussi, est-ce que vous avez une position sur ce débat qui commence à diviser la société française ?
Je ne crois pas que ce débat divise la société française. Je crois qu’au contraire cette loi de l’ultime liberté, comme je la qualifie, est très attendue par une écrasante majorité de Françaises et de Français. Le Grand Orient de France a toujours été aux avant-postes de ce combat qui est un combat laïque.
- Pourquoi est-il laïque ?
Il est laïque parce que, là encore, il est question de la liberté absolue de conscience. Il est question de la libre disposition par les êtres humains de leur corps pendant toute leur vie jusqu’à leur mort et de l’émancipation de leur mort. C’est-à-dire que c’est une question aussi d’émancipation.
Les êtres humains ont émancipé leur vie. Là, il s’agit d’émanciper leur mort des dogmes religieux, parce que ceux qui sont les adversaires de ce projet de loi sur une aide à mourir, qui sont-ils ? Ce sont les religieux. Ce sont les religions, ce sont les dogmes.
- Mais on pourrait être, par sa propre conscience, hostile à ce projet de loi sans être d’ailleurs un dogmatique ?
Bien sûr, ce projet de loi va donner des droits, et ne rien enlever à ceux qui ne veulent pas en bénéficier. Mais celles et ceux à qui on a annoncé qu’ils sont condamnés, qu’ils ont une maladie incurable, que leur espérance de vie est inférieure à un an, doivent pouvoir choisir le moment de leur finitude. C’est une question de progrès social.
Il n’est pas acceptable dans ce pays, ni dans le monde, que des femmes et des hommes puissent non seulement souffrir physiquement mais aussi moralement, parce qu’ils se savent condamnés et leur espérance de vie très courte. Donc, je crois que c’est une question de progrès de l’humanité.
- Il y a des francs-maçons qui sont contre ce point de vue, j’imagine ?
Vous savez, au Grand Orient de France, il y a la liberté d’expression, donc il y a des débats. Mais, aujourd’hui, je crois que ces débats ont eu lieu. Ils ont eu lieu d’ailleurs au sein de la Convention citoyenne sur la fin de vie, qui a été, dans une écrasante majorité, une quasi-unanimité, favorable à la loi qui permet cette aide à mourir.
Désormais, les débats doivent avoir lieu au Parlement. Nous, ce que nous attendons, c’est que les parlementaires se saisissent désormais de ce projet de loi. Henri Caillavet, illustre franc-maçon, avait, dans les années 1970, soumis une proposition de loi pour une fin de vie digne. Elle avait été rejetée à quelques voix près au Sénat.
Vous mesurez tout le temps perdu depuis les années 1970 ? Bien sûr, il va y avoir des débats et nous sommes attachés à la démocratie, mais les Françaises et les Français, qui ont tous été touchés dans leur chair parce qu’on a tous, à un moment de notre vie, eu des amis ou de la famille concernés, ne peuvent plus attendre.
Pas le temps de regarder la vidéo trop longue (2:03:05), ni l’envie d’écouter les frères La Truelle ... mais si ça peut intéresser Mourir dans la dignité Grand Orient de France Officiel
Diffusée en direct le 23 nov. 2023 Conférence publique, dans le cadre des Chantiers de la République - cycle La Dignité Humaine, jeudi 23 novembre 2023 au siège du Grand Orient de France, à Paris. Intervenants : Olivier FALORNI, Député de la Charente-Maritime Pierre JUSTON, Administrateur de l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité Jean-Louis TOURAINE, Professeur Émérite de Médecine, Ancien député de la 3e circonscription du Rhône En présence de Guillaume TRICHARD, Grand Maître du Grand Orient de France.