Le point commun entre Pétain et Macron, l’€urope, et le tandem France-Allemagne, le grand Reich ?
Propagande de Vichy : La Nouvelle Europe d’Hitler
Cet extrait de la propagande diffusé sur la Radio de Vichy en mai 1943 se sert de l’œuvre de Victor Hugo pour affirmer la « Nouvelle Europe » voulue par Hitler et les nazis. (2’01) https://www.youtube.com/watch?v=EExwEEjprlY
Emmanuel Macron et Friedrich Merz : « Il faut remettre à plat les relations franco-allemandes pour l’Europe » Par Emmanuel Macron et Friedrich Merz Il y a 18 heures (........) 75 ans après la déclaration de Robert Schuman* du 9 mai 1950, nous sommes fiers de ce que les Européens ont accompli. Nous servirons, chaque jour, l’objectif de ces « réalisations concrètes créant d’abord une solidarité de fait », et nous le ferons ensemble, la France et l’Allemagne, pour une Union européenne plus souveraine et promouvant ses intérêts. Passer la publicité https://www.lefigaro.fr/vox/monde/emmanuel-macron-et-friedrich-merz-remettre-a-plat-les-relations-franco-allemandes-pour-l-europe-20250507
Le mentor d’Emmanuel Macron était pétainiste par Valentin Martin, jeudi 10 décembre 2020, par Comité Valmy
En 2015, Emmanuel Macron déclarait à la presse « avoir été rééduqué sur le plan intellectuel par le philosophe Paul Ricoeur ». Qui était donc ce mentor ? Dans
sa jeunesse, Paul Ricoeur fut un des doctrinaires oubliés de
l’idéologie pétainiste. Il se fit par la suite le continuateur en France
et à l’étranger de l’œuvre conceptuelle de philosophes nazis.
Plusieurs de ses articles soigneusement cachés mais récemment retrouvés
vont dans ce sens.
Au début 1939, Ricoeur écrit un article dans Terre Nouvelle où il
évoque la « pureté du discours d’Hitler ». Cela faisait référence au
discours du 30 janvier 1939 devant le Reichstag où le Fuhrer exhortait à
« l’annihilation de la race juive en Europe ». Ricoeur y fustigeait les
« valeurs impures de la démocratie » et « la dureté de la France pour
l’Allemagne désarmée ».
En 1939, Ricoeur comprend « qu’il se tournera vers la philosophie
allemande ». Il est alors sélectionné pour la participation à
l’université d’été de Munich de l’été 1939.
(...) Cette philosophie a eu une influence réelle sur Emmanuel Macron, car
non seulement il s’en revendique - « Aux côtés de Ricoeur j’ai appris le
siècle précédent et appris à penser l’Histoire » écrit-il dans son
dernier ouvrage -, mais en plus il en a conservé les concepts. Ainsi des
mots d’ « herméneutique » et de « récit » dont il abreuve les auditeurs
de France Culture par exemple.
A chacun ses lectures et ses amitiés.
Mais voir aujourd’hui un candidat à la présidence de la France se
faire le porte-drapeau de la cause anti-fasciste, alors même qu’il
affiche avoir eu pour mentor un doctrinaire pétainiste, relève de la
mascarade.
« L’affaire Théot : un complot contre Robespierre » ?
Points de vue sur l’affaire Catherine Théot Michel Eude, Annales historiques de la Révolution française Année 1969 198 pp. 606-629
Il existe, sur l’interprétation de l’affaire Catherine Théot, une vulgate qui a trouvé son expression la plus nette dans l’œuvre d’Albert Mathiez : machination du Comité de sûreté générale — en particulier de Vadier — contre Robespierre, dans le double but d’abattre par le ridicule le « pontife » de l’Être Suprême, et d’entraver la politique d’apaisement religieux que Robespierre s’efforçait de réaliser par le décret du 18 floréal (1). Interprétation qui semble avoir été admise implicitement par beaucoup d’historiens de la Révolution française.
Elle a pour elle des faits et des témoignages contemporains incontestables, au premier rang desquels il faut placer le discours de Robespierre à la Convention le 8 thermidor : « La première tentative que firent les malveillants fut de chercher à avilir les grands principes que vous aviez proclamés et d’effacer le souvenir touchant de la fête nationale [du 20 prairial]. Tel fut le but du caractère et de la solennité qu’on donna à ce qu’on appelait l’affaire de Catherine Théot. La malveillance a bien su tirer parti de la conspiration politique cachée sous le nom de quelques dévotes imbéciles, et on ne présenta à l’attention publique qu’une farce mystique et un sujet inépuisable de sarcasmes indécents ou puérils » (2).
Loin de nier le fait, Vadier le confirme : alors que dans son rapport il s’était bien gardé de citer le nom de Robespierre,l n’hésita pas, le 9 thermidor, à faire état d’une prétendue lettre de Catherine Théot à celui-ci. Et dans sa vieillesse, un des souvenirs que l’ancien conventionnel — au témoignage de Philarète Chasles — ressassait avec le plus de complaisance était ce rapport du 27 prairial an II, par lequel il se vantait d’avoir anéanti , fini , abîmé Robespierre et son Être Suprême (3).
Témoignages irrécusables, certes. Mais est-il interdit de nuancer quelque peu l’interprétation traditionnelle ? Doit-on voir dans l’action du Comité de sûreté générale uniquement une machine de guerre dirigée contre Robespierre et sa politique religieuse, l’exploitation tendancieuse de renseignements auxquels Vadier et ses collègues n’auraient, dans d’autres circonstances, attaché aucune importance, mais dont ils se servirent pour ridiculiser Robespierre ? Il ne le semble pas.
Que le Comité ait saisi l’occasion qui s’offrait à lui, qu’il ait aperçu le parti qu’on pouvait en tirer, que Vadier en particulier se soit empressé de donner libre cours à son esprit voltairien, à l’hostilité foncière que lui inspiraient la religion chrétienne et ses cérémonies, soit. Mais qu’on ait éprouvé, à l’Hôtel de Brionne, une réelle inquiétude devant les développements de l’affaire, dans le climat de peur du printemps de 1794, c’est ce qu’il semble difficile de contester.
@Giuseppe di Bella di Santa Sofia Je ne me suis pas permis de vous jugez... rappeler les paroles était à dessein pour les lecteurs de prendre « l’autre » tel qu’il est, chacun a sa propre histoire. Vous m’auriez mal lu, ou mal interprété. Je sais percevoir les qualités d’âme à tous les niveaux de la société, la noblesse n’en était pas dépourvues, sans vouloir généraliser, sans épouser ses idéaux, j’ai toujours apprécié sa finesse d’esprit et de langage... Difficile d’imaginer à lire vos articles et vos réactions parfois que vous auriez était un gauchiste... erreur de jeunesse peut-être... par contre votre côté conservateur, voire peut-être même un zeste Ancien Régime, est très perceptible. Sans rancune...